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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 13:58

http://farm4.static.flickr.com/3657/3389329329_f4d9782c6e.jpgRapport d’étonnement cette semaine sur la montée en puissance d’une tendance sur le web en 2011 : les cérémonies, concours et autres grands prix avec jury.  Si les débats autour de Wikio, et récemment de Klout, ont animé le microcosme du web blogoprospécialistes il est intéressant de remarquer qu’aujourd’hui l’heure est au concours et à la reconnaissance par les pairs. Et d’en dégager quelques réflexions…


 

L’évaluation est enracinée dans le web : Klout, Wikio, Page Rank, volume de followers/fans/abonnés/lecteurs… La médiatisation de celle-ci ne fait par ailleurs que s’accroître au fil du temps pour, insidieusement ou très logiquement (au choix), devenir des modèles de référence de cette nouvelle industrie de la réputation numérique, où la citation et le relai deviennent matière à une économie numérique.


On peut d’ailleurs remarquer que Wikio, décrié quotidiennement pendant une (longue) période, est aujourd’hui entré dans le paysage web : soit on y est, soit on s’en fiche. Cependant, il n’en reste pas moins un outil devenu essentiel à la mise en place de stratégies web (comme Klout, à tort ou à raison d’ailleurs).

 

L’étonnement du jour ne se focalisera cependant pas sur les différentes formes d’évaluation par des algorithmes ou à partir de données quantitatives (toutes relatives elles aussi), mais sur le développement accrue des cérémonies visant à sacrer les « meilleurs » acteurs digitaux…


 

Les grands prix des awards de l’année : Geneviève de Fontenay sors de ce corps !


 

Ce qui a motivé ce petit billet est la concomitance de trois prix annoncés pour 2011 :


==> Les Golden Blogs Awards, qui existent déjà depuis un certain temps, et dont l’objectif est de soumettre des blogs par catégories, puis de laisser les internautes voter pour au final élire LE blog de l’année… Le tout pondéré par un jury afin de ne pas favoriser les blogs les plus médiatisés (enfin je pense, ou pour donner du crédit à l’élection ?). Avec, bien entendu, une cérémonie petitsfourschampagnes au final pour célébrer le vainqueur et rendre plus impactant le concours en lui-même.



==> Le Grand Prix de l’e-réputation. Objectif : élire la personnalité qui a la meilleure e-réputation. Autant choisir un blog permet à peu près de se baser sur des critères « objectifs », autant là… Quelle personnalité (enfin, pourquoi elle ?) ? Sur quels critères ? Qu’est-ce qu’une bonne e-réputation ? Si la méthodologie se porte actuellement sur les artistes, elle reste tout de même floue :

=> « 100 noms ont été choisis en fonction du classement international Artfacts.net » : faire un classement à partir d’un classement, une mise en abymes  qui ne peut qu’être rigoureuse

=> « L'outil de mesure Zen Réputation surveille toutes les informations » : Ah, voilà, on comprend mieux… En fait ce concours vise surtout à vendre l’outil d’un prestataire ?!...


Sans compter que, comme le souligne le concours, celui qui a la meilleure e-réputation est celui qui « détient le plus d'informations sur les sites Facebook, Twitter, YouTube et MySpace, sur la période prise en compte »… Bref, du Klout, mais avec une remise de prix qui permettra une forme de comm’ toujours bonne à prendre…


 

==> Le Community Manager de l’année : où celui qui a réalisé la meilleure campagne… Soit, celui qui à engrangé le plus de fans, soit ?... Des critères encore assez obscures :

 

=> « Originalité de la campagne » : comment comparer une marque de slips à une marque qui vend des clous dans le Poitou ?

=> « capacité à activer une communauté » : ce qui présuppose une étude fine de la population présente sur les réseaux et pouvant être touchée par la marque ou ses produits. Si je suis community manager pour Disneyland j’aurais plus de possibilités que pour Abena (marques de couches pour hommes)…


Encore une fois, un jury vient pondérer le vote des internautes, ce qui est ici paradoxale : les internautes n’ont-ils pas déjà voté en participant aux campagnes des community managers ? Et globalement, y a-t-il un intérêt de mettre en avant un homme (ou une femme) dont le métier est de valoriser un public plutôt que lui-elle-même ? L’intention louable dans cette action (de mon point de vue bien entendu) est de mettre en avant le métier de CM même si, soyons réalistes, ce genre de concours n’intéressera que les professionnels du métier.

 

 

En résumé, des concours se basant sur des critères variés (outil, jury, internautes) mais dont l’objectif est le suivant : mettre en valeur. Quoi ? Les organisateurs, les professionnels, les internautes… J’oserais dire : du personal branding en réunion !

Et surtout, légitimer par la mise en place de cérémonies où l’on en revient au bon vieux systèmes du jury et du vote direct…


 

Ce que la missfrancisation du web nous apporte… ou pas.

 

Au-delà du fait d’ironiser sur ces concours (haterz still hate), qui dans l’absolu ne font de mal à personne, cette tendance à élire les « meilleurs », les « plus forts » amène à quelques réflexions, dont je vous propose synthétiquement la substance :


==> La reconnaissance passe par celle de ses pairs… L’intérêt de ce type d’élections est de sortir des schémas algorithmiques imposés notamment par Google et son hégémonie de la visibilité. En se reposant sur le vote des internautes et/ou un jury on revient dans l’ancien modèle des gatekeepers, une minorité à qui revient de droit le choix de désigner à la majorité ce qui est bon ou mauvais. Dans l’absolu, pourquoi pas…


Mais ces concours sont encore trop timides : le jury à une plus forte pondération que les internautes, soulignant ainsi que la démocratie sur Internet c’est bien, mais que l’expertise de quelques-uns, c’est mieux. Pourquoi alors ne pas seulement se reposer sur un jury ? Le grand prix de l’e-réputation fait même mieux, puisqu’un huissier de justice garantie les résultats. Huissier qui, bien entendu, à des compétences développées en veille et en informatique pour juger de la performance d’un outil…


Le web doit donc rentrer dans les schémas classiques où les plus « experts » ont le droit de choisir ceux qui leurs semblent à la hauteur de leur expertise. Où, au final, ce ne sont pas les internautes par leurs visites, commentaires, interactions qui récompensent l’effort fournie (et le salaire pour les CM), mais une poignée de personnes ayant déjà elles-mêmes profitées de ce système pour être mise au rang de « jury ».

 

 

==> Pas de profession sans autocongratulations : de la cérémonie des Césars à celle des victoires de la musique, un milieu professionnel doit avoir ses cérémonies où chacun se congratule et se récompense. Les concours/awards sur le web suivent donc cette même logique : nous sommes une « profession », une communauté, car nous aussi nous pouvons désigner ceux qui sont les meilleurs. Montrer l’unité par le vote, la reconnaissance par le respect des choix du jury. Ces concours/awards/cérémonies ont donc cela de positif à mon sens qu’ils permettent de structurer une profession… Au risque que beaucoup ne s’y reconnaissent pas ?...

 

 

==> Prôner le web pour en sortir dès que l’occasion se présente… Car oui, si le web permet déjà de savoir qui a la plus grosse (réputation), le fait d’organiser des cérémonies, des concours sur des modèles déjà usés jusqu’à la corde, le fait de pouvoir la montrer à tous (sa réputation) hors du web en définitive ne peut qu’être valorisant.

 

 

==> Trouver des points de repère… Si les classements automatisés donnent des points de repère, les concours permettent eux aussi de mettre en avant ce qui est bon ou mauvais, l’exemple à suivre ou non. Encore une fois, le web à surement besoin de cette formalisation à condition qu’elle n’édicte pas ensuite de normes (comme c’est le cas, donc, pour Google et autres Wikloutio).

 

 

==> La course à l’institution… Ce qui me dérange aussi un peu dans ces classements cérémoniels est la volonté sous-jacente de venir une référence, un label qualité du web type « panels de consommateurs ». Autrement dit, encore une fois, passer outre le fonctionnement actuel du web pour délivrer une forme de reconnaissance plus mainstream, plus habituelle, ou chacun comprendrai le fonctionnement. Mais peut être me trompes-je ?

 

 

==> Questionner la légitimité… Le (gros) point faible de ce genre de concours est la légitimité du jury. Ayant été moi-même jury d’un concours de blog, il est clair que cette légitimité passe par la visibilité du jury, ses « titres », etc. Autrement dit, la qualité du concours ne tient pas tant des inscrits que de la reconnaissance dont bénéficient les organisateurs et/ou le jury. Un peu comme miss France : il faut maintenant choisir entre TF1 ou de Fontenay pour décider de quelle miss sera légitime ou non pour représenter la France (ou s’en servir de prétexte pour s’en fiche encore plus).

 

 

==> Faire émerger et médiatiser : voilà tout l’intérêt de ces concours… Médiatiser des acteurs du web qui produisent de la qualité, mais qui n’arrivent pas à émerger par eux-mêmes. Ce qui souligne que soit-il devient impossible de se faire connaitre sur le web, les têtes d’affiches occupant déjà trop l’espace ; soit  que ces concours sont vus comme une manière d’être reconnus rapidement sans trop d’effort… Ou, Graal suprême, être reconnu en « off » (et avoir un trophée à mettre dans ses toilettes) ! Dernière touche d’ironie : les grands gagnants sont généralement les organisateurs, qui ainsi se médiatisent grâce au travail des autres. Mais n’est-ce pas, le principe du web ?!...


 

Au final…

 

Les concours/prix visant à récompenser des acteurs du web ne sont pas une mauvaise chose en soi : ils permettent de faire émerger de nouveaux talents, de fédérer une communauté voire de réellement récompenser « en vrai » des acteurs du web incontournables.


Seulement, on peut réellement s’interroger sur la pertinence de certains de ces concours, où l’objectif n’est pas de faire découvrir mais de fixer ce qui est ou n’est pas un bon/mauvais, et surtout s’approprier des concepts qui n’en sont pas encore vraiment : la réputation en ligne, le community management ou les blogueurs.


Car si le web permet bien quelque chose, c’est la diversité : diversité de contextes, de discours, de formes, de tons, de stratégies… Laisser à quelques-uns la possibilité de choisir pour tous va tout simplement fragmenter les communautés, entre ceux qui auront été élus par un jury, et ceux qui seront reconnus par les internautes.


Pour résumer : découvrir de nouveaux acteurs, ok. Générer de la visibilité en s’appropriant des concepts encore difficilement définissables, pas glop. L’industrie de la réputation se transpose donc de plus en plus au web… Et pour celles et ceux qui s’interroge en profondeur à cette thématique de l’évaluation, je vous invite en mars 2012 à vous rendre au colloque dédié : http://www.evalmedia2012.fr

 

Sur ce, je vous invite à voter pour le Ninja Guru Wikloutio of the Century ! Vos choix en commentaires, et le jury (composé de mon chat et moi) définira par la suite celui qui se verra remettre le Klout d’Or. Ainsi que 15€ d’Adwords pour son personal branding, et un label « Expert of the Year » dont le badge s’affichera fièrement sur le blog de l’intéressé(e).


 

Et vous, comment percevez-vous ces concours/cérémonies ? Quels concours/cérémonies aimeriez-vous créer ?!

 

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Published by Camille A - dans Rayon Etonnement
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commentaires

Julien 28/09/2011 12:05


Heureusement, il y a les Big Brother Awards !


Mateusz Kukulka 27/09/2011 16:29


Merci beaucoup. Merci de participer à notre réflexion.

Ces critiques correspondent parfaitement à nos discussions en Interne. Si d'autres choses vous venaient à l'esprit, n'hésitez pas à me contacter, que ce soit par mail, sur notre blog ou par Twitter
(mon prénom @Mateusz étant mon nickname ou @motb)

A tout bientôt.


Mateusz Kukulka 27/09/2011 14:44


Bonjour les gens,

merci beaucoup de donner votre avis afin de faire avancer les choses.

Vous l’avez bien compris, la volonté de Technofutur Tic est de mettre en valeur le métier de Community manager. De manière sérieuse, fédératrice, qualitative et tout ce qui s’en suit.

L’idée de départ n’étant pas complètement définie – je l’avoue sans aucun problème – j’ai proposé qu’on lance l’élection du CM de l’année en laissant un réglèment sommaire afin de faire évoluer le
concours vers quelque chose de plus costaud le jour du lancement officiel.

Je concède donc que l’ébauche de réglement proposée à ce jour n’est pas optimale mais elle n’avait pas vocation à l’être à 100%. Du moins pas dans me tête. Benoîtement, j’ai pensé que – vu les
réticences logiques qu’on pouvait prévoir face à de tels concours – l’on pourrait améliorer le tout de manière communautaire. Plus ou moins sereinement.

Je me suis autorisé à penser cela car Technofutur étant une association chargée de la mise en œuvre d’un projet de sensibilisation, d’information et de formation dans le domaine des Tic, on ne
pouvait pas nous taxer d’une récupération quelconque. Nous sommes dans notre rôle après tout.

Depuis lors, nous avons évidemment avancé, tenant compte des divers avis que nous avons reçus. Il n’y aura donc pas d’élection de CM de l’année mais un jury d’experts gratifiera des campagnes, des
communautés et des CM, sans classement entre eux. La volonté étant de mettre en avant des exemples…

Nous avons avancé mais nous restons ouverts à tout conseil d’où qu’il vienne. Il reste en effet deux semaines avant le lancement officiel de notre opération.

Il est aussi prévu qu’une journée de réflexion sur le métier de community management se déroule début 2012. Dans la même optique que ce concours, le programme de celle-ci n’est pas scellé dans le
marbre. Nous attendons donc aussi vos propositions, afin de complèter les nôtres.


Camille A 27/09/2011 15:19



Merci pour votre commentaire, et cette ouverture pour améliorer votre projet !


 


Je pense que le problème de ce type de démarche (si problème il y a) est qu'elle se concentre sur un métier (ou plutôt un activité) encore mal définie par ses représentants eux-mêmes.
Représentants qu'il serait aussi difficile d'identifier tant il n'y a pas de consensus sur les pratiques en elles-mêmes... D'où la première difficulté : trouver un jury qui fait (à peu près)
l'unanimité.


 


Le web n'est pas une science exacte, et d'ailleurs dès que l'on essaye de l'aborder dans un aspect "scientifique" on tombe vite dans la collecte de datas et la mise en avant de chiffres.
Difficile alors d'estimer ce qu'est "une bonne campagne" : par les chiffres ? par un traitement subjectif ?... Le cinéma, par exemple, avec les Césars s'appuie généralement sur un jury reconnu.
Les victoires de la musique sur les chiffres de vente. Pour le community management nous tombons dans les deux biais d'un coup : les chiffres ne représentent pas grand chose (avec le peu de recul
que nous avons, la diversité des contextes, etc.), et le jury ne fera jamais l'unanimité (le métier étant trop jeune).


 


Ensuite, même si votre démarche est positive dans le sens où vous ne visez apparemment pas le classement, elle induit tout de même une idée de compétition, de mise en valeur de personnes non pas
par leurs actes mais par le jugement que l'on porte dessus. Ce qui, sur le web depuis longtemps, est culturellement en décalage...


 


Mais, comme je le souligne dans l'article, on peut tout de même saluer votre volonté de structurer un métier en devenir, le risque étant donc la mise en compétition, le choix subjectif et le côté
cérémoniel.


 


Pour aborder un aspect plus constructif, il serait peut être intéressant d'ajouter au concours :


- un retour des dirigeant d'entreprise ayant commandité les actions de CM


- une démonstration de la réflexion stratégique qui a amené la stratégie de CM


- la proposition de méthodologies "innovantes", dans le sens de l'identification et la mise de pratiques nouvelles et applicables à la profession


- l'organisation non pas d'un concours, mais de la présentation de ces stratégies sous forme de retours d'expérience afin de faire avancer le schmilblik, avec pourquoi pas le choix d'un jury à
partir du moment où celui-ci est basé sur une grille connue de tous. Grille dont les critères peuvent pourquoi pas être créés collectivement sur le web... Avec le risque derrière que celle-ci
soit vue comme une norme (ce que je vois comme négatif à long termes comme je le dis dans cette article).


 


Bref, pour concourir il faut partir sur un pied d'égalité et pouvoir finement mesurer les performances. Sur le web, les contexte varient tellement, les pratiques aussi, alors difficile de partir
"à égalité". Quant à la mesure de la performance...vaste débat!


 


En espérant vous avoir apporté des critiques un tant soit peu constructives, bonne chance pour la suite


 



Fadhila Brahimi 26/09/2011 20:52


Tu as raison Camille : les règles d'un concours doivent être clairement explicitées.
Quant à Klout sans le dénigrer ni lui donner de l'importance, il reste néanmoins un "objet à observer" ;-)


Fadhila Brahimi 26/09/2011 17:44


Merci Camille ! Ton article m'a amusé. Je suis totalement d'accord avec l'ensemble de tes arguments. Pour jouer à l'auditrice contributive, j'ajoute au débat:
1/ L'évaluation est le produit d'un système. En France, nous aimons les normes et les labels; les diplômes des bonnes écoles. ça rassure. Mais nous aimons avant tout la reconnaissance par les pairs
via un système normé comme le RNCP pour les diplômes. Or, depuis peu les awards font leur apparition - je parle du monde professionnel- ils apportent, d'une certaine manière, un nouveau souffle qui
ouvre des portes aux "a-normés".
2/ Pour avoir un certificat de coach, un label Orange et un blason "leader of the Year" - là je te donne mon pédigrée lol - je peux te dire que c'est aussi une satisfaction personnelle issue d'un
effort. Une récompense qui donne des ailes mais qui cachent aussi un besoin de reconnaissance. Et le voilà le mot qui me semble être au coeur du débat: la reconnaissance. Peut on oublier que nous
vivons dans une société où la reconnaissance est rare ou le fait du Prince ? La reconnaissance est la première raison du mal être en entreprise. Et certainement la cause de certains départs.
3/ En participant à des concours "nouvelle génération", j'ai été amenée à repenser mes profils, à imaginer une stratégie, à rencontrer d'autres challengers, à me confronter positivement aux autres,
à m'exercer à la mobilisation numérique d'un réseau.... Bref un ensemble d'apprentissages non négligeables.
4/ Ces concours ne peuvent être "objectifs" mais j'avoue que l'objet de ceux qui se projettent dans une notion de "Bien/mal" m'interpellent. Exemple typique celui qui se veut noter la réputation.
J'ai un peu de mal à comprendre. Pour ce qui concerne le clin d'oeil à Klout: ce service ne me dérange pas; Ses critères d'analyse s'inscrivent dans un système d'activité communautaire &
conversationnelle en temps réel. Les résultats sont donc basés sur cet écosystème. Il faut comprendre Klout ainsi. Pour le moment.


Camille A 26/09/2011 18:25



Merci Fadhila (et aussi pour le livetweet )


Effectivement il est utile de souligner l'aspect normatif très implanté culturellement chez nous!


Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le besoin de reconnaissance, et comme je le souligne ce type de concours doivent en priorité profiter aux participants plutôt qu'aux organisateurs. Et
mettre en avant des réels talents!


La compétition ne peut être que positive qaund, à mon avis, elle repose sur des bases légitimes et reconnues de tous. Est-ce le cas pour la majorité des concours/cérémonies du web ? C'est à
voir...


 


Quant à Klout, vaste débat, le tout étant de ne pas trop lui donner d'importance lorsque les choix qu'il doit contribuer à prendre se révélent stratégiques (de mon point de vue).


 


Merci encore pour tes réflexions !



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