Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 23:59

 

 

BlogExpert.jpgLe 18 novembre j'ai eu l'occasion de participer à une conférence, à l'IAE de Poitiers, sur la thématique du recrutement sur les réseaux sociaux. L'après-midi, mon intervention s'est concentrée sur la question du : comment mettre en valeur son expertise par le biais d'un blog ? Et ce en complément d'autres interventions de spécialistes du recrutement sur les réseaux sociaux.

 

Voici donc ma présentation, en partie inspirée d'un article produit il y a quelques mois sur le blog Actulligence. Ainsi qu'un article publié dans Les Cahiers du Numérique (avec N. Moinet), et certains articles sur l'expertise de ce blog.

 

Il ne s'agit pas dans cette présentation de donner des règles établies et immuables, mais plutôt de faire un retour d'expérience sur ma propre pratique « blogolistique » (ou « bloguesque », au choix), ainsi que sur les blogs de « personnalités » (dirigeants, etc.) sur lesquelles j'ai pu travailler.

 

Bien entendu, une présentation sans les commentaires perd en grande partie de son intérêt, j'ai donc détaillé un peu les slides. N'hésitez pas cependant à me poser des questions en commentaire, pour que je détail certains points.

 

Bonne lecture 


 

 

 

Au passage je remercie les étudiants de l'IAE et leurs enseignants pour l'organisation et l'interactivité, tant il est toujours intéressant de voir des étudiants réussir parfois mieux l'organisation d'événements que des professionnels (ou en tout cas avec une motivation plus manifeste)...

 

Au final, on peut noter que les motivations à se mettre en valeur sur le web pour une recherche d'emplois ou de stages varient fortment chez les étudiants, même si la grande majorité mesure les potentiels risques et opportunité liés à la « vie publique » sur le web.

Amusant au passage de remarquer que pour certain(e)s la « blogosphère » paraît impossible à aborder. L'idée qu'il faille être visible pour être reconnu, donc entrer dans certaines logiques parfois critiquables, ou tout du moins nécessitant un réelle implication (et stratégie), peut rebuter (plusieurs questions ont été posées sur le sujet).

 

Mon propos à aussi globalement souligné que si l'utilisation de réseaux sociaux (numériques et surtout hors-web) est une pratique intéressante pour mettre en valeur ses compétences, la centralisation des informations essentielles à la constitution de sa présence numérique sur un espace unique de production de contenus, est parfois une bonne stratégie. Le tout étant de savoir, vouloir, pouvoir et aimer écrire...

 

Et vous comment voyez-vous l'utilisation d'un blog dans une stratégie de recherche d'emplois ? Pensez vous que ce soit le meilleur support numérique pour démontrer son expertise ?

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:32

MemoireEreputation.jpgLa gestion de la réputation en ligne, et surtout les enjeux qui lui sont associés, est une thématique de plus en plus observée, discutée, analysée… Une preuve de plus aujourd’hui avec 3 mémoires réalisés par des étudiants (d’horizons divers), et décryptant de manière fine l’e-réputation : ses enjeux stratégiques, l’impact du temps réel sur sa gestion et le risque d’opinion.

 

Il est intéressant de voir que la gestion de la réputation sur le web, et plus globalement l’appréhension des mécanismes discursifs et d’échanges sur Internet, sont un sujet dont veulent et peuvent s’emparer des étudiants. Car cela démontre tout d’abord que pour des futurs professionnels de la communication, du marketing, de la veille, etc., il est difficile d’ignorer les phénomènes « sociaux » se développant de manière exponentielle à l’heure actuelle.

 

Ensuite, le regard d’un étudiant est toujours intéressant puisqu’il est gage d’une certaine prise de distance avec le sujet, d’une appréhension de la pratique qui diffère de celle des professionnels ou experts reconnus du domaine. Les deux visions (pro et étudiante) étant complémentaires, deux des étudiants présentant ici leurs mémoires ont d’ailleurs interviewés certains professionnels du web (dont moi-même d’ailleurs).

 

3 mémoires donc :

 

==> E-réputation, le nouvel enjeu stratégique des entreprises. Par Sarah Launay.

 

==> En quoi le Web Temps Réel modifie-t-il l’accès à l’information et la gestion de l’image de marque ? Par Fabien François.

 

==> La prise en compte du risque d’opinion dans les stratégies d’influences sur Internet. Par Emmanuel Vaille.


 

 

E-réputation, le nouvel enjeu stratégique des entreprises

Par Sarah Launay

 

Le mémoire de Sarah a un an maintenant, mais reste d’actualité (hormis certains chiffres peut-être). En effet, Sarah pose ici les bases de la gestion de la réputation en ligne en explicitant de nombreux concepts liés au sujet : la gestion de la réputation des entreprises avant le web, le web 2.0 et ses apports, l’apparition de l’e-réputation et des besoins qui y sont associés.

 

De plus, Sarah a réalisé ce mémoire dans le cadre de son stage chez Sésame. Ce mémoire s’inscrit donc dans un contexte professionnel, et décortique notamment l’offre française (agences) en e-réputation.

  

View more documents from Camille A.

 

 

 

En quoi le Web Temps Réel modifie-t-il l’accès à l’information et la gestion de l’image de marque ?

Par Fabien François

 

Fabien s’est intéressé à la notion de temps réel, et à son impact sur les stratégies de communication corporate des organisations.

 

Son mémoire est intéressant car il met tout d’abord en perspective la notion de temps réel et ses « conséquences » sur le web à l’heure actuelle : buzz, difficulté d’une analyse poussée… Il propose ensuite de positionner les différents acteurs de l’information dans ce contexte de temps réel : internautes, journalistes et entreprises.

 

Enfin, la question cruciale : comment cette circulation intensive et continue d’informations joue (ou non) sur l’e-réputation des organisations ? Au-delà d’une simple analyse (déjà bien fouillée pour mieux s’approprier ce concept de temps réel), ce mémoire présente certains conseils, certains points de vue essentiels pour mieux appréhender le « flux » lors des réflexions stratégiques concernant la communication digitale d’une organisation.

 

A lire en prime en fin de mémoire, 10 interviews : Eric Delcroix, Fred Cavazza, Eric Garnier, Michelle Chmielewski, Pierre Guillou, Gilles Benamo, Fabrice Epelboin, Pierre Fauret (Human to Human), David Abiker, et  moi-même…

 

View more documents from Camille A.

 

 

 

La prise en compte du risque d’opinion dans les stratégies d’influences sur Internet

Par Emmanuel Vaille

 

Emmanuel c’est quant à lui intéressé à ce qu’il nomme « le risque d »opinion », à savoir « lorsque les perceptions et les jugements [constitutifs de l’image de l’entreprise] s’avèrent négatifs ».

De ce mémoire apparaît l’idée de complexité dans la « gestion » (si gestion il y a) des opinions exprimés sur le web. Mais aussi la nécessaire compréhension dont les entreprises doivent faire preuve pour mieux appréhender les risques et les contraintes liées à des stratégies d’influence en ligne (et notamment durant une crise).

 

Emmanuel propose ensuite quelques clés méthodologiques pour mettre en place une veille d’opinion et une stratégie d’e-réputation qui tient la route (et il n’oublie pas d’ailleurs de faire référence à l’intelligence économique).

Afin de donner un aspect concret, ce mémoire propose des stratégies d’influence appliquées à des cas d’entreprises (France Telecom et Total).

 

Enfin, vous trouverez en annexes 3 interviews de Dimitri Granger (Publicis Consultant), Aurélien Miklas (Tendances Institut) et Ludovic Bajard (Human to Human).

 

View more documents from Camille A.

 

Merci à eux trois de m’avoir transmis (et fait participer) à ces mémoires de qualité.

 

Leur(s) approche(s) et, comme dit en introduction, leur prise de recul me semble nécessaire dans un milieu professionnel (le web) où beaucoup foncent la tête baissée sans prendre parfois le temps de poser des concepts et des réflexions sur des sujets (opinion, réputation, temps réel, etc.) essentiels.

Avec de la pratique professionnelle, ces « experts de demain » auront beaucoup à apporter aux spécialistes d’aujourd’hui…

 

Bonne lecture !

 

 

Et vous, comment voyez vous l’apport des réflexions et recherches universitaires vos pratiques professionnelles quotidiennes ?

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 14:55

Aller-plus-loin001.jpgCaddE-Réputation « fête » cette semaine, et vendredi plus précisément, ses 2 ans d’existence. L’occasion de faire un peu de blogocentrisme, et de vous (re)proposer les articles que vous avez le plus plébiscités. Mais aussi de retracer deux ans d’analyse de ce phénomène en pleine expansion : la gestion de la réputation en ligne des organisations.

 

Deux ans c’est peu, mais déjà un certains temps au niveau du web… Depuis la création de ce blog avec Tahiry et Hanah (qui ont pris d’autres routes depuis), le concept est resté inchangé, et la ligne éditoriale a essayé tant bien que mal de tenir un objectif principal : vous proposer des ressources, outils, méthodes et analyses visant à mieux appréhender les mécanismes de gestion de la réputation par le biais de supports numériques.

 

 

L’objectif de cet article (le 149eme en l’occurrence) est de vous proposer encore une fois quelques « fondamentaux » sur l’e-réputation issus de ce blog, de vous faire découvrir ou redécouvrir certaines réflexions qui, je l’espère sincèrement (et ce sera à vous de me le direJ), vous permettrons d’optimiser votre approche et votre pratique de l’e-réputation.

 

Ces 24 articles sont classés par catégories :

 

==> E-réputation : découverte et concepts associés

==> E-réputation : quelques outils

==> E-réputation : méthodes d’analyses et d’actions

==> E-réputation : un business florissant

==> E-réputation : des pratiques à remettre déjà en question ?

 

Bonne (re)lecture donc !

 

 

E-réputation : découverte et concepts associés

 

 

==> E-réputation : vers une définition : Même si le terme est souvent contesté (et contestable), cette tentative de définition collaborative vise surtout à définir les contours de cette nouvelle approche de l’image de marque des organisations.

 

==> E-réputation = objectif + levier stratégique + pratiques : En résumé, la gestion de la réputation en ligne ne peut se résumer en 10 ou 15 points, elle diffère selon les organisations et nécessite des compétences aussi diverses que variées.

 

==> Réputation, image de marque et notoriété : quelles significations ? : Car lorsque l’on parle de « e-réputation », il est toujours intéressant de revenir aux sources et de s’intéresser à la signification des termes qui y sont associés.

 

==> La réputation à travers les âges : 12 citations : La gestion de la réputation n’est pas née avec le web, et l’importance qu’elle revêt a déjà été discutée depuis des centaines d’années !

 

 

==> Qu’est-ce que l’influence d’une source ? : Influence, « influenceurs »… Un concept récurrent à l’analyse des interactions sur les médias dit sociaux, et qu’il est toujours bon de définir, ou tout du moins d’analyser…

 

==> Veille et recherche d’informations : quelles différences ? : Tout comme la notion d’influence, le terme « veille » est souvent employé à toutes les sauces… Néanmoins, l’on s’aperçoit que très souvent il s’agit plus pour un professionnel de l’e-réputation de recherche d’informations que d’une réelle mise en surveillance de sources web. Cet article présente les différences fondamentales entre ces deux approches.

 

==> E-réputation : 2 exemples à méditer : Communiquer sur le web est une bonne chose (les articles présentés précédemment sont là pour le rappeler). Mais il faut parfois s’attendre à quelques « retours de bâtons » quand cette stratégie ne consiste qu’à envoyer de l’information sans prendre en compte le facteur le plus important et essentiel du web « 2.0 » : l’internaute !

 

 

 

E-réputation : quelques outils

 

Un peu le « fond de commerce » de CaddE-Réputation, fondés par des veilleurs-geeks toujours avides de nouvelles technologies et autres gadgets permettant de mieux s’immerger dans le web et les échanges des internautes,  les outils de veille ont toujours été à l’honneur sur ce blog.

 

Tous les outils présentés sur ce blog sont listés dans le tableau d’outils de veille (83 à l’heure actuelle) !

 

Et pour celles et ceux qui souhaiteraient passer à l’étape supérieure : Quels critères pour choisir une plateforme de veille d'opinion ?

 

Enfin, même si je n’ai pas d’actions chez eux (mais je suis ouvert à toute propositionJ), Google reste un outil de recherche d’information vraiment utile et performant. Voici une méthode pour optimiser sa veille d'opinion avec Google.

 

 

 

 

E-réputation : méthodes d’analyses et d’actions

 

 

==> Le cas De Vous à Moi Communication : Un cas fictif, mais classique… Que faire face à un article négatif d’un blogueur concernant son organisation et visible sur la première page de Google ? 14 professionnels se sont prêtés au jeu, et ont répondu de manière très pragmatique à cette question épineuse.

 

==> Veille d'opinion : méthodologie en 7 étapes : Invité sur le blog (incontournable) Demain la veille d’Aref Jdey, j’avais proposé à l’époque une méthodologie de veille en 7 étapes. Toujours d’actualité, cette approche vise à donner quelques bases aux apprentis veilleurs.

 

==> Stratégie de veille et e-réputation en temps réel : Si Twitter n’a pas inventer le « temps réel », il a néanmoins introduit un nouveau rythme dans la diffusion et surtout la consommation de l’information numérique. Lors de la mise en place d’une stratégie de gestion de la réputation en ligne, il est important de bien réfléchir à la façon de gérer cette accélération du rythme des échanges informationnels.

 

==> Les commentaires: matière vivante de l'e-réputation : Analyser les commentaires (blogs, sites de presses, avis sur des produits, etc.) reste l’une des actions essentielles de toute mise en place d’une stratégie de gestion de la réputation en ligne. Cet article propose une méthodes afin des les analyser et de les intégrer au mieux.

 

 

==>  Intelligence économique : quels apports à l'e-réputation ? : Car ce blog est très largement empreint des approches liées à l’intelligence économique : qualification des sources, communication d’influence, veille…

 

 

E-réputation : un business florissant

 

 

==> Liste d'agences en E-Réputation : Créée à la base pour venir en aide aux personnes en recherches de prestataires ou d’employeurs, cette liste est devenue au fur et à mesure une démonstration de l’intérêt économique que représente l’e-réputation. Aujourd’hui au nombre de 137 agences, où s’arrêtera cette explosion du marché ?!...

 

==> E-réputation : approche sémantique de l’offre : Même si réalisée il y a plus d’un an, cette analyse démontre que les prestataires en gestion de la réputation en ligne savent se démarquer dans la forme de leur discours, aussi bien que dans leur(s) approche(s) de l’e-réputation.

 

==> E-réputation : les « bons », les « brutes »... et les « nettoyants » : Car comme dans tout business certains choisissent la facilité et préfèrent jouer sur l’incompréhension et la peur de leurs « clients », il parait toujours nécessaire de démontrer qu’une approche « court termiste » n’est pas la meilleure solution…

 

==> Travailler dans l’e-réputation : quels profils ? : L’analyse d’une marché passe souvent par l’analyse des offres d’emplois de celui-ci. Pour l’e-réputation, il apparaît que certaines entreprises vont soit être déçues après leur recrutement, soit ne jamais trouver la « perle rare ». En effet, la gestion de la réputation en ligne se conçoit en équipe, et ne doit pas être déléguée à une seule personne (et encore moins un stagiaire).

 

 

 

E-réputation : déjà des pratiques à remettre en question ?

 

 

==> Démystifions l’e-réputation : Avec le temps, et après la découverte et l’appréhension du concept, CaddE-Réputation évolue logiquement faire une analyse des pratiques actuelles de gestion de la réputation sur le web. Une occasion d’en démystifier certaines ?!

 

==> Le ROI est mort, vive le ROI ? : Une question qui brûle les lèvres de nombreux professionnel du web : quel retour sur investissement possible ? Mais le ROI se mesure avec des chiffres, et le web se mesure principalement par ses usages… Alors comment faire ?

 

==> De l'expertise à la légitimité 2.0 : Chaque organisation, pour crédibiliser ses messages, cherche à repérer « l’expert » qui pourra répondre à ses questions et à celles de ses « cibles ». Mais il ne suffit pas d’avoir une expertise pour devenir un expert…

 

==> E-réputation : à quoi ça sert un faux commentaire ? : A pas grand-chose, mais certains sont toujours persuadés du contraire…

 

==> E-réputation en 2020 : quelles perspectives ? : Parce que chez CaddE-Réputation, nous avons une machine spatio-temporelle qui répondra à vos principales interrogations sur l’avenir de l’e-réputation !

 


Voila pour cette sélection de 24 articles : un pour chaque mois de ce blog ! Bien évidemment, la sélection a été dure et elle vise à être plus ou moins représentative du travail effectué sur ce blog. N’hésitez pas à naviguer sur le reste du blog (même si l’ergonomie n’est pas des plus hype J) pour trouver votre bonheur… et remplir votre Caddie !

 

 

 

 

Et pour le 150eme article : posez les questions que vous voulez !

 

 

La semaine prochaine, Cadde-Réputation verra naître son 150eme article. Pour l’occasion, je vous propose de me poser les questions de votre choix concernant l’e-réputation. Et ce par mail, commentaires, tweets, pigeons voyageurs… Bref, comme bon vous semble !

 

J’essaierais d’y répondre au mieux afin de vous éclairer sur certains points qui vous turlupinent…

 

Car, au final, le moteur de ces deux ans de blogging, c’est surtout vous ! Un énorme MERCI donc pour vos échanges, vos critiques, vos réactions, vos questions, et tout ce que vous apportez à mon travail.

 

 

Prêt à une année de plus ?!

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 14:00

016-3.jpgIl y a un an tout juste, CaddE-Réputation vous proposait le profil « parfait » du veilleur d’opinion, à partir d’une analyse des offres d’emplois diffusées sur le (très bon) blog Veille & TIC. Retournons voir cette année l’évolution des offres d’emplois et de stages, et plus particulièrement celles concernant la gestion de la réputation en ligne au sens large (pas seulement la veille).

 

 

 

 

Cette petite analyse a été faite sur 35 offres d’emplois diffusées depuis janvier 2009, et référencées sur  Veille & TIC par le tags « e-réputation ». Faisons confiance aux M&M’s (Marie et Marie ) de la veille sur l’emploi quant à la sélection des offres et leur catégorisation.

 

 

 

Le profil parfait : un stagiaire community manager

 

 

 

==> Le spécialiste de l’e-réputation est un stagiaire (21 offres de stage)… Mais qui a peut être une chance de trouver un emploi (14 offres d’emplois, soit 9 de plus que l’année dernière) !

 

==> L’intitulé de son poste est : community manager (19 offres). Il peut, plus rarement, être veilleur (9 offres) ou chef de projet/consultant (7 offres).

 

==> Il a au minimum un bac + 5 pour une offre d’emplois, bac + 3 à 4 pour un stage.

 

==> Un grand classique : il à fait une école de commerce, ou de communication…

 

==> Pour un emploi : il justifie d’une première expérience « similaire » (comme si les réseaux sociaux pouvaient permettre actuellement des expériences similaires ?)

 

==> Pour un stage : il « pratique le web régulièrement »… En gros il à un compte Facebook/Twitter, au mieux un blog, et il parle le geek !

 

==> Quoi qu’il arrive, il doit savoir faire de la veille. En effet, les community managers doivent aussi «écouter leurs communautés ». Par contre, aucune maîtrise d’outils ou d’expérience en veille n’est demandée.

 

==> L’anglais est une langue à maîtriser dans 90% des cas (même si l’employeur est franco-français). Une langue étrangère en plus donne un net avantage au postulant.

 

==> Il doit bien entendu avoir une pratique parfaite de la langue française, que ce soit au niveau orthographique aussi bien que grammaticale.

 

==> Le spécialiste de l’e-réputation doit aussi maîtriser parfaitement le pack office (Excell, Power Point, etc.).

 

==> Ses compétences sont diverses et variées : veille, rédactionnel, référencement naturel, communication, marketing… Un vrai « couteau suisse » !


==> La connaissance d’un domaine particulier (gaming, beauté, etc.) est fortement apprécié, spécialement pour les community manager…

 

==> Enfin, il est interessant de s'apercevoir que la part entre offres provenant d'agences et offres provenant d'annonceurs est à peu près égale. Mais les annonceurs offrent prinicpalement des emplois, là où les agences offrent en grande majorité des stages (CQFD).

 

 

 

 

Les offres d’emplois révèlent-elles les besoins des organisations ?

 

 

Il serait intéressant, bien entendu, d’interroger directement les personnes qui ont été recrutées par ces offres (quasiment toutes pourvues d’ailleurs). Cependant, on peut voir ces offres comme l’expression des besoins des organisations en matière d’e-réputation…

 

 

Un autre  « profilage » est alors possible :

 

==> Community manager is the word! En effet, la gestion de la réputation en ligne est souvent présentée dans ces offres d’emplois comme un objectif à atteindre, la gestion des communautés étant un moyen d’atteindre cet objectif.

 

==> Le community manager à bon dos, il doit savoir tout faire : SMO, SMM, communication… Le plus inquiétant (de mon point de vue bien entendu) étant l’aspect veille : cela ne s’improvise pas. En général, toute une stratégie repose sur la bonne écoute qui a été faite des « cibles », sur la compréhension du terrain numérique à investir. La veille doit donc être bien faite, car elle n’apporte pas rien (n’en déplaise à certains), au contraire ce sont les fondations de la stratégie digitale à venir. Evidemment, un community manger peu tsavoir faire de la veille (et inversement) ! Seulement, les offres sont formulées de telle manière qu’elles laissent penser qu’il s’agit d’une étape rapide et accessible en deux claquements de doigts (bon j’exagère un peu, mais je n’en suis pas loin…).

 

==> Cette tendance à chercher des « couteaux suisses » pouvant passer de la veille à l’éditorial, et du référencement au RP, peut être compréhensible pour des PME… Mais les offres analysées viennent en grande partie de grands groupes. Cela démontre tout d’abord, à mon avis, un manque certains d’objectifs et de stratégies en matière de réputation en ligne : on ne sait pas quoi faire, alors autant prendre quelqu’un qui sait tout faire. Ensuite, les offres qui paraissent les plus logiques sont celles de chefs de projets, travaillant avec une équipe de spécialistes dans leurs domaines. L’inverse démontre que les organisations diffusant des offres n’ont pas de service « digital » développé, voir n’ont pas encore pensé à la façon intégrer de telles compétences dans leurs équipes de communication ou de marketing.

 

 

Au final, et un an après la première, cette petite analyse laisse à penser que la nécessité de gérer sa réputation en ligne se fait ressentir (hausse des offres), mais que la stratégie à appliquer et les compétences à rechercher sont encore assez floues !

 

 

Le mois de septembre arrive à grand pas, c’est bientôt le mercato des emplois (surtout pour les jeunes diplômés)! Alors n’hésitez pas à mettre toutes les chances de votre côté en comprenant bien ls attentes des organisations…et en mettant en adéquation votre CV (pensez par exemple à « community manager », etc.).


 

Bonne chance à tous, et n'hésitez pas à partager votre profil dans les commentaires !

 

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 11:38

Le 10 mars 2010 j'ai eu l'occasion de donner une conférence pour les Anciens de l'Ecole de Guerre Economique. Orientée intelligence économique, cette conférence avait pour objectif de présenter des moyens et des « trucs et astuces » pour mettre en place un dispositif de veille et de recherche d'informations dans le cadre d'une stratégie de gestion de la réputation en ligne. Voici la vidéo...

 

Merci à TV AEGE pour la retransmission (réduite à 45 mn sur 1h30) de cette conférence. Etant destinée à des professionnels de l'IE j'ai essayé d'aller un peu plus loin (mesure de « l'influence », qualification des sources, etc.) que les traditionnelles sensibilisations au sujet de l'e-réputation.

 

Bon visonnage


 

 

 

 

 

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ?!

 

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 15:15

 

2ExemplesMon premier est un journal publiant sur son site un article à l'humour douteux (pour ses lecteurs), et qui préfère de prime abord l'effacer plutôt que s'excuser. Mon deuxième est un « agitateur de curiosité » qui a su attiser celle de ses fans Facebook, et qui a là aussi choisi la suppression plutôt que le dialogue. L'un a oublier que Google garde les pages en cache et que la visibilité sur un moteur de recherche ne résume pas l'image qu'il renvoie sur le web. L'autre qu'informer ses « fans » ne veut pas dire communiquer avec eux, donc instaurer un lien durable facilitant la modération et le dialogue.


 

 

Voici ces donc ces deux cas, et les réflexions (pour ne pas dire les leçons) que toute organisation peut en tirer pour ses futures actions de communication digitale et de gestion de la réputation en ligne.

 

 


Libération : une tentative d'humour taclée par ses lecteurs



Chronologie des faits :


==> Le 14 juin 2010 à minuit, un journaliste publie sur Libération.fr un article retraçant le premier match de l'Algérie en coupe du monde de football : « Note salée pour l'Algérie ». Cet article est pour le moins inhabituel (pour Libération) puisque l'auteur se permet des tournures de phrases comme « le gardien (...) [et] ses prises de risques débiles », « un match un peu mou, (...) un peu chiant, un peu con »... Bref, le journaliste n'a pas utilisé sa meilleure prose pour cette article !


 

2Exemples1.jpg



==> Les réactions des lecteurs ne se font pas attendre, et dès le matin une dizaine de commentaires viennent souligner que ce type d'articles sont « inacceptables », « pas drôles », etc. Et rappelons-le, il faut être inscrit sur Libération.fr pour laisser un commentaire (il y a donc ici réellement une notion de communauté de lecteurs propre au journal).

 


==> Le 15 juin en fin de matinée, la rédaction supprime l'article en question... et pense en rester là !


Seulement voilà, s'était sans compter sur le fait que Google garde en cache les pages des sites. Et que certains geeks avertis (dans les deux sens du terme) décideraient de tweeter cette page.

 

 

2Exemples2.jpg

 


==> Dans la foulée, des articles commencent à fleurir, et un groupe Facebook se forme même pour (violemment) critiquer l'auteur de l'article. Car au cas où Libération l'aurait oublier, de nombreux algériens sont francophones !

 


 

2Exemples3.jpg



 

==> Ce n'est seulement qu'à 20h le même jour que Libération publie un billet d'excuses, reconnaissant que l'humour de son journaliste a sûrement était mal compris, et qu'à l'avenir ce genre d'articles ne seraient plus publiés.


 

2Exemples4.jpg



==> Au final : la page Facebook existe toujours, ce qui est étonnant puisqu'elle est clairement diffamante pour l'auteur de l'article (pas de demande de suppression ?). L'article à quant à lui était retiré du cache Google...




Les « leçons » à en tirer :



==> La réputation est une perception. Les moteurs de recherches ne sont pas les seuls sources qui peuvent influencer cette perception ! La maxime vue et revue un peu partout « votre e- réputation c'est la visibilité sur Google qui l'a fait » est un raccourci bien trop facile.

La diffusion d'une information sur le web n'est pas corrélée à sa visibilité sur les moteurs de recherches. En l'occurrence ici, c'est encore une fois Twitter et Facebook qui ont réellement servis de déclencheur, forçant Libération à un mea culpa.

 


==> Libération à choisi la facilité en supprimant l'article, là où le dialogue dès le départ avec la communauté de lecteurs aurait pu permettre de désamorcer la situation. Encore une fois, cela démontre d'une part que le « nettoyage » est impossible, mais aussi que les internautes ont leur propre mémoire (organique). Car même si l'article a était supprimé, certains s'en sont rappelés puis sont allés chercher l'article dans le cache des moteurs de recherches.

 


==> Libération aurait pu rebondir sur sa communauté pour éditer l'article, essayer d'y apporter des modifications, etc. Cela aurait d'une part permis de faire réellement participer la communauté de lecteurs (et faire gagner en légitimité à l'article), et d'autres part éviter des réactions aussi radicales dans les commentaires (type « je ne lirai plus jamais votre journal »).



==> Supprimer l'article à permis de limiter les dégâts (bien qu'il soit resté une douzaine d'heures en ligne). Utiliser l'URL de l'article pour diffuser les excuses aurait pu être stratégique et démontrer que Libération assumait totalement les erreurs de ses journalistes (tout le monde à le droit de se tromper !).

 


==> Le journaliste étant clairement identifié, il aurait pu de lui même intervenir dans les commentaires et justifier sa ligne éditoriale.



==> Enfin, l'information a été diffusée par Twitter. Réseau où libération possède un compte, avec 25000 abonnés... et seulement 18 abonnements. Ce qui explique sûrement le manque de réactivité. Etre sur Twitter pour diffuser de l'information c'est bien, se servir de ce réseau pour écouter et dialoguer c'est mieux.


 

Et bien entendu, de manière globale, cet exemple démontre un fois de plus la nécessaire transparence que les organisations doivent adopter sur le web.


 


La page Facebook de la Fnac agitée par Dieudonné



 

Chronologie des faits :



==> Samedi 19 juin 2010, sur sa page Facebook, la Fnac diffuse (sûrement automatiquement) un lien pour acheter les places du dernier spectacle de Dieudonné.

 


==> Quelques minutes plus tard les premiers commentaires d'indignation commencent à arriver sur la page. La majorité de ces commentaires visent à inciter la Fnac à cesser de vendre des billets pour le spectacle de Dieudonné, que de nombreux internautes s'exprimant considère comme « raciste », « dangereux », etc. En bref, durant tout le week-end, la page de la Fnac accumule les points Godwin.

 


==> La page Facebook de la Fnac étant modérée a posteriori, certains internautes se permettent même la diffusion de vidéos de propagandes (pro-palestiniennes et pro-israeliennes). Et globalement des propos haineux postés à répétition à partir de faux profils sûrement créés pour l'occasion.

 


==> Le lundi, le community manager arrive et fait le ménage : suppression de l'ensemble des commentaires (même les rares visant à modérer le débat) et du lien vers les places de spectacle. Aucun message visant à justifier les choix de la Fnac (pour sa billetterie ou pour la suppression des commentaires) n'est posté.

 


==> Depuis le début de la semaine de nombreux blogs et sites relaient l'affaire, lancent des pétitions afin d'interdire Dieudonné et reproche à la Fnac le choix des artistes qu'elle promeut. Et depuis lundi 20 juin les commentaires sont bloqués sur la page (jusqu'à quand ?)...




Les « leçons » à en tirer :



==> Diffuser de l'information à une communauté (même de 40 000 personnes) ne veut pas dire tisser des liens avec elle. Etre présent sur le web est une bonne chose, mais se servir des outils 2.0 comme encarts publicitaires interactifs présente vite ses limites. Dans cette « crise » la Fnac a pu évaluer que ses fans ne la soutiennent pas en cas de problème, puisqu'aucun d'entre eux n'est venu modérer les propos, ou défendre le choix de la Fnac. Autrement dit, en terme de retour sur investissement, le résultat des actions engagées par la Fnac est quasi-nul : elle n'a pas réussi à fédérer une communauté active autour de sa marque, communauté où les internautes doivent pouvoir retransmettre le discours de l'organisation en cas de problèmes... A condition de tisser des vrais liens avec eux et de ne pas seulement leur diffuser de l'information qu'ils peuvent « liker » (car ce n'est pas parce que l'on aime une info diffusée par une organisation, que l'on « aime » cette organisation).

 


==> Petite analogie : la page Facebook de la Fnac est comme un 4 par 3 publicitaire sur lequel les internautes peuvent venir taguer ce que bon leur semble... jusqu'au nettoyage.

 


==> Supprimer les commentaires les plus litigieux et les plus diffamants est une chose nécessaire (surtout dans ce genre de polémique). Ne pas répondre aux autres, ne pas chercher l'échange et l'interaction est par contre plus dommageable. Car si les internautes restent « fans » de la marque sur Facebook, cela ne veut pas dire que pour autant la réputation de la Fnac, l'image qu'ils ont de celle-ci, n'est pas modifiée.

 


==> Un message de justification, d'argumentation, d'explication, etc. aurait été le bienvenu sur la page ou sur le site du groupe.

 


==> Avoir 40 000 fans est une bonne chose, les connaître en est une meilleure. Sans parler « d'instrumentalisation » la Fnac à déjà subie les foudres de certains mouvement anti-Dieudonné lors de la sortie de son dernier DVD. Avant de diffuser une info du même type elle aurait pu prendre ses précautions, notamment sur la possibilité laissé aux fans de commenter le lien en question. Pour ne pas devoir au final s'auto-censurer, et garder le libre de droit de diffuser ce que bon lui semble (car comme disait E.B Hall : «Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer»).

 


=> Une des questions à se poser (et présentée ici) est : qui gère ma page Facebook (et mes comptes en général) durant les temps morts (week-end, jours fériés, etc.) ? Car les internautes eux, n'attendent pas les jours ouvrables pour s'exprimer...


 


Au final...



Ces cas ne sont pas les plus « spectaculaires » ou les plus critiques en matière d'e-réputation. Et c'est ce qui en fait leur intérêt !


Ce sont des accidents de tous les jours lorsque l'on gère une communauté, que l'on diffuse de l'information sur le web. Car après avoir investies les médias dit sociaux, les organisations doivent maintenant prendre en compte cet aspect social inhérent au fonctionnement du web 2.0.


Il ne faut plus juste être présent ou être visible : il faut communiquer et tisser du lien. Et ne plus rester les yeux fixés sur Google en attendant de voir apparaître des résultats...



Et vous, comment analysez vous ces deux exemples ?!

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 15:21

Judiciarisation.jpgVoici la vidéo d'un débat réalisée sur le plateau (tout nouveau) de HR Channel le mois dernier. Le sujet : faut-il faire appel à des recours judiciaires lorsque l'e-réputation d'une organisation (ou d'un particulier) est entachée sur le web ?



 

 

Ce plateau a réuni plusieurs intervenants/spécialistes dans leurs domaines : Vincent Berthelot (organisateur du plateau), Fadhila Brahimi, Anthony Poncier, Franck La Pinta, Ziryeb Marouf, Olivier Iteanu et moi-même. Le tout animé de manière très professionnelle (et oui, les web TV sont souvent de meilleure qualité que la TV classique) par Frédéric Bascuñana.



 

 



 

Ce que je retiens de ce plateau :


==> Les organisations sont encore « perdues » face au phénomène du web dit conversationnel, et ont parfois tendance à vouloir réguler les propos tenus à leur encontre en se référant aux usages "d'antan" (c'est à dire qui perdent de leur crédibilité sur le web). A savoir : la mise en demeure, le procès, etc.


==> Rien ne sert de créer des plateformes dédiées en cas de crise si l'ensemble des internautes s'expriment ailleurs. Ce qui me fait penser au passage que je lis souvent des propos comme « participez aux conversations des internautes : créez une page Facebook ou autre ».... Ah ! Alors pour participer il faut créer un espace propre et ne pas aller là où sont réellement les discussions ?! Antagonisme courant...


==> Les internautes sont de plus en plus demandeurs de « vérité ». Aujourd'hui les organisations doivent être transparentes au maximum pour éviter tout départ de crise. Une rumeur naît souvent d'une faille dans la communication d'une organisation.


Et d'un point de vue personnel, j'essaierais la prochaine foi de plus « m'imposer » pour développer mon discours :-)



Bon visionnage et n'hésitez pas à enrichir ce débat ?!

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 16:20

Lundi 22 mars 2010 de 19H à 21 H aura lieu à l'ESCP Europe (Paris) une conférence intitulée Influence sur Internet et e-reputation : Comment les entreprises peuvent gérer leur réputation sur Internet, et en tirer profit? 

Cette conférence (gratuite) sera animée par Frédéric Martinet et moi-même.




Conference_e-reputaion_22Mars2010.jpg



Frédéric abordera la notion d'influence, et plus précisément sa mise en pratique sur le web. Quant à moi je vous proposerai une méthodologie de veille d'opinion à base d'outils gratuits, et facilement applicable. Avec pour objectif de vous permettre ensuite de réaliser un (pré)audit de la réputation en ligne de votre organisation : recherche, qualification des sources, etc.



Et comme à notre habitude, nous ouvrirons ensuite le débat afin de revenir sur les points clés de la présentation et permettre à chacun(e) d'exprimer son point de vue sur ces questions « brûlantes » que sont l'influence du discours des organisations sur le web, et la mesure de cette influence.



Entrée gratuite, mais inscription obligatoire (une soixantaine de places), auprès de  Aurélie Gastineau : agastineau@escpeuropealumni.org



Merci au Groupe Intelligence Economique et Stratégie de l'ESCP Europe pour cette invitation.



N'hésitez donc pas à venir, que vous soyez spécialistes de l'intelligence économique,ou que vous souhaitiez juste approfondir vos connaissances en matière d'e-réputation et de sa mesure

 

A lundi 22... :-)


Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 13:46

Aujourd'hui sort un livre blanc collaboratif sur l'e-réputation dirigé par Aref Jdey, et dans lequel de nombreux spécialistes et professionnels de la question (dont je suis:-) ont participé. Ce livre à pour objectif de vous faire découvrir de manière synthétique différents aspects liés à ce concept de réputation en ligne.


Pour la petite histoire, ce livre aurait du sortir début décembre, mais suite à divers contre-temps le voici en mars. Les sujets, aussi bien que les auteurs, couvrent un large spectre de l'e-réputation. L'objectif ici est de faire en quelque sorte le point des divers aspects liés à ce concept, et de donner ainsi un éclairage toujours nécessaire pour la compréhension des enjeux, des opportunités et des risques inhérents à la réputation numérique.


Les auteurs, et leurs sujets traités dans l'ouvrage, sont :


==> Edito / Olivier ZARA

==> Le marché de la e-réputation / Dimitri GRANGER

==> Tableau de bord et indicateurs / Joël CHAUDY

==> E-réputation et cartographie / Anthony HAMELLE

==> E-réputation : gratuit VS payant / Laurent MAGLOIRE

==> Collaborateurs et employeur : quelle e-réputation ? / Gregory POUY

==> E-réputation et gestion de communautés en ligne / Anthony PONCIER

==> E-réputation et universités / Camille ALLOING

==> E-réputation et étudiants / Claire LEBLOND

==> E-réputation et langues étrangères / Michelle CHMIELEWSKI


Et bien entendu Aref, que je remercie pour la coordination de ce livre...


 



Aref m'a proposé de traiter le sujet des Universités et de l'e-réputation. Je penses en effet qu'il s'agit d'un sujet peu (voir pas ?) traité, et qui pourtant prend de plus en plus d'importance. A l'heure où les Universités française deviennent autonomes, que leur réputation se fait au niveau de classements mondialisés (et contestables), mais aussi que (comme tout consommateur) les étudiants choisissent de plus en plus leurs cursus par le biais du web, un point sur la gestion de leur réputation en ligne me paraît nécessaire.


N'hésitez pas à me questionner si vous souhaitez plus de détail sur cette partie ?!

 

 



Et encore plus de livres blancs...



Je profite d'ailleurs de cet article pour vous remémorer (ou vous faire découvrir :-) un autre livre blanc dirigé par Antoine Dupin, et intitulé « L'emploi par le web ».


Ce livre à pour objectif de vous permettre de mieux comprendre la logique de recrutement et de recherche d'emplois sur le web. Ici encore, de nombreux professionnels de la question sont venus apporter leur éclairage. De mon côté, Antoine m'a interviewé au sujet de l'identité numérique et de sa (nécessaire) gestion dans une stratégie de recherche d'emploi.


 

 

 





Enfin, je ne peux que vous conseiller, pour aller plus loin sur le sujet de l'e-réputation des organisations, de lire l'e-book réalisé par Xavier de Mazenod et François-Bernard Huyghe : Influence et Réputation sur l'Internet.

 

En effet, cet ouvrage décrypte la notion d'influence liée au web, et je ne peux qu'être d'accord avec la vision proposée par les deux auteurs, qui tranche nettement avec des propos trop entendu chez certains professionnels ou blogueurs. En bref, l'emploi du terme « influence » (très à la mode s'il en est) à bon escient...

 


De belles lectures pour vos (retours de) vacances, et pour mieux cerner l'e-réputation.

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article
22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 14:30

http://www.seo-campus.org/wp-content/themes/thematic.0.9/thematic/library/img/logo-seo-campus2010_final.jpgVendredi dernier (22 février) j’ai eu l’occasion de présenter une conférence au SEO Campus 2010. Voici la présentation…

 

 

 


En préambule je dirais que, bien entendu, avec les commentaires cette présentation gagne en valeur ajoutée et en compréhension 

Une présentation sous forme de slide est là principalement pour soutenir un discours et mettre en exergue les points essentiels du développement. C’est d’ailleurs une tendance qui se retrouve (malheureusement) trop souvent chez les agences : remettre des rapports de veille sous forme de slides ! En gros, synthétiser les éléments servant à la prise de décision, choisir l’information à présenter à la place du commanditaire (du décisionnaire final). La synthèse est toujours nécessaire (dans un objectif de conseil), mais j’avoue qu’entre présenter une idée (créer une représentation imagée dans l’esprit du commanditaire), et fournir de l’information stratégique, le support doit être différent et en adéquation avec l’utilisation finale (flux ou mémorisation).

Bref, c’était un aparté…

 

Etant donné que cette présentation s’inscrit dans une conférence dédiée au référencement, j’ai préféré l’axer sur la propagation de l’opinion plutôt que la visibilité.

Vous pouvez cliquer sur certaines images qui vous renverront vers des ressources complémentaires sur les slides 4, 11 et  17.

 

Bonne lecture

 


 

Et n’hésitez pas si vous avez des questions ?!

Repost 0
Published by Camille A - dans Rayon Actualité
commenter cet article

Le nouveau blog!

Le nouveau blog : cadderep.hypotheses.org

 

Rechercher

Gazouillis