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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 19:07
Après la banderole anti Ch’ti déployée lors de la finale de la coupe de la Ligue 2008, ce sont les Lorientés qui se voient aujourd'hui insultés.

 

Seule différence, le terrain de jeu. Ici : Facebook.

 

La ville de Lorient est invitée sur Facebook, au travers du groupe « pour l’attribution des JO à Lorient en 2016 ». Mais très vite le match dégénère et le forum du groupe Facebook, à vocation humouristique, s’est peu à peu transformé en tribune anti-Lorienté.

 

Mais où sont les arbitres ?

Alors que plusieurs internautes se sont plaint des propos tenus sur le groupe, aucune réaction de la part du modérateur de Facebook. C’est pourquoi le Maire de Lorient a porté plainte jeudi contre la plateforme sociale. « Ils développent des idées qui portent atteinte à Lorient. On y trouve de l'incitation à la haine et à la violence. Facebook n'a pas respecté sa charte et n'a pas exercé la régulation qui lui incombe. C'est scandaleux», s'indigne-t-il.

Le procureur de la justice a indiqué que les enquêteurs allaient contacter l'opérateur français de Facebook afin d'identifier la personne qui coordonne le groupe. L'examen détaillé des propos  tenus « permettra de donner une qualification juridique précise » aux poursuites.

Ce pourrait être une diffamation publique, passible d’une peine d’amende maximum de 12 000 €. Mais plus sûrement d’une provocation à la commission d’un crime ou d’un délit, pour lesquels l’auteur encourrait jusqu’à 5 années de prison…

 

Norbert Métairie, le Maire de Lorient, précise "ne rien avoir contre le réseau Facebook. Mais je ne comprends pas qu’il y ait une absence de réaction du modérateur." Ce dont se plaignent aussi des internautes habitués de Facebook : "C’est un fabuleux lien social, explique Matthieu. Cependant, le manque de régulation du réseau et le vide juridique qui l’entourent m’effrayent."

 

Un groupe anti-Lorientais qui réunit à ce jour quelque 1 583 membres. Tous sont associés à la teneur, aigre, de ces propos. Sans, pour la plupart, le savoir.

 

Alors voilà, quand la réputation d’une personne ou de groupe de personne est attaquée et mise à mal, il s’agit de diffamation. Le modérateur est responsable du site et des propos échangés. Dans le cas de Facebook, le responsable du groupe et les internautes y ayant participé peuvent-ils directement être attaqués en justice ?

Du côté défensif, quel est le comportement le plus adapté ? Pouvons nous penser qu’émergera idéalement une « bienséance » sur la toile ?...

 

A vous les commentaires !

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Published by Hanah M - dans Rayon Actualité
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 15:49

Vu aujourd'hui dans un article du Monde.fr : "les blogs : info ou influence ?"

Malgré son titre (qui pourrait laisser espérer un débat de fond sur le potentiel d'influence des bloggeurs) cet article s’interroge principalement sur les différences entre de « vrais » journalistes (la carte de presse semblant être un des critères principaux) et des bloggeurs.

 

De mon point de vue, la question n’est pas de juger le professionnalisme d’un blogueur quand à sa hiérarchisation  de l’information ou le recoupement de ses sources par exemple,  mais plutôt sur le crédit que lui accorde le(s) lecteur(s).

Si « la vérité n’est pas ce qui est, mais ce qui se croit », alors c’est au lecteur/internaute de choisir la source qui lui semble la plus fiable et la mieux structurée. Il parait donc exagéré que certains journalistes sentent leur métier dévaloriser ("A force de dire que tout le monde peut être journaliste, on dévalorise ce métier et on occulte le fait que la bonne information a un coût. »)  face à des bloggeurs qui pour la plupart, comme le précise Nicolas Vanbremeersh (auteur de l'ex blog versac et dirigeant de Spintank) considèrent leurs blogs comme « un plaisir et une activité annexe ».

 

Malgré cet aspect plutôt corporatiste de l’article, il est intéressant de noter le prise de conscience autours du potentiel d’influence des blogs, que ce soit pour diffuser largement des informations aussi bien que pour mettre en avant un produit ou une marque. Voici quelques citations tirées de l’article et venant mettre en avant ce phénomène de prise de conscience du web 2.0 :

 

- « Nous sommes obligés d'en tenir compte, ne serait-ce que pour éviter un buzz négatif », (Anne Shapiro-Niel, présidente de l'Association des professionnels des relations presse et de la communication) ;

- « je suis pour ouvrir davantage nos portes aux blogueurs les plus influents. » (Franck Louvrier, responsable de la communication à la présidence de la République)

 

 

 

 

D’un point de vue des métiers liés à l’e-réputation (veille, stratégie) ce focus sur le potentiel d’influence (de marketing, politique, communicationnel, et bien d’autres encore) du web 2.0 est plutôt rassurant pour l’avenir et démontre surtout l’utilité grandissante des méthodes et outils liés à la stratégie sur le web 2.0.

 

La communication d’influence (positive ou négative), je parle ici d’une communication visant à influencer l’opinion publique par le biais de relais permettant une diffusion massive mais ciblée, n’était il y a encore quelques années faisable que par le biais des médias traditionnels.

L’arrivée du web et de ses utilisateurs de plus en plus nombreux vient radicalement changer la donne. Les questions qui se posent alors sont les suivantes : faut-il avoir peur des nouveaux usages développés par le web 2.0 (permettant il est vrai le lancement de rumeurs, de buzz négatifs, etc.) ? Le web 2.0 et ses outils vont-ils remplacer les médias traditionnels, ou alors leur permettre de se diversifier ?

 

Dans tout les cas il parait évident que chaque professionnel et chaque passionnés du web se doivent d’adopter un discours « pédagogique » afin de lever toute ambiguïté sur le potentiel négatif du web 2.0 (cette approche semble aussi nécessaire en ce qui concerne la veille, rappelez-vous ). Mais d’ailleurs, y’a-t-il une « éthique 2.0 » ?....


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Published by Camille A - dans Rayon Actualité
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 15:24

Pour bien commencer la semaine (ou pour la finir tranquillement), voici une vidéo issue de TECHtoc.tv, sur l'Entreprise 2.0 et sa e-réputation.


Plus précisément il s'agit ici d'une table ronde, autours de laquelle nous pouvons retrouver Loïc Moisand co-fondateur de Synthésio, Gilbert Reveillon LaSer (Lafayette Services) directeur au sein de EPPM ("Etudes, Prospective, Produits et Marchés"), Yann Gourvennec directeur du pôle Internet chez Orange et Vanessa Orzechowski responsable marketing chez Stratégie.


De manière générale, cette vidéo aborde les définitions (buzz, web 2.0, etc.) et les principes inhérents à l'e-réputation. Les intervenants viennent faire part de leur expérience au sein de leurs organisations respectives.


Cette table ronde à permis de mettre en avant certains points intéressants à noter:


  • la gestion de l'e-réputation est accessible à tout type d'entreprise (peut importe la taille) ayant un produit attractif pour les internautes ;

  • le passage du « push » (pub tv, annonces créées par la marque, etc.) au « pull » (création de la valeur de la marque par les internautes) incité par le web 2.0 ;

  • le fait qu'une stratégie de communication à long terme est nécessaire pour gérer au mieux un bad buzz ;

  • en cas de buzz négatif, savoir discuter avec les bons interlocuteurs en interne (communication, RH, etc.) ;

  • la nécessité d'évaluer sa notoriété sur le web, afin de mettre en place des actions marketing et de communication efficaces et efficientes ;


Reste la question de l'éthique : en cas de crise, il parait nécessaire d'être transparent. Néanmoins, dans l'optique d'une stratégie d'influence, cette nécessaire transparence peut s'avérer dangereuse. Faut-il parfois masquer sa véritable identité (pour répondre sur un forum par exemple) afin d'asseoir sa position et sa notoriété, ou alors doit on continuellement jouer l'ouverure et la transparence ?

La question est lancée...



En bref, cette vidéo permet de poser les bases de l'e-réputation et de sa gestions en entreprise.


Bon visionnage.






Merci à Terry pour cette vidéo.
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Published by Alloing - Matmati - Taharifera - dans Rayon Actualité
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 13:57

Novembre 2008 : Motrin, entreprise commercialisant des médicaments, lance une campagne de pub "critiquant" une pratique assez courrante chez les mères : le port de bébé avec une écharpe croisée, sur le dos.

 

 

 


Leur message ? « Mesdames, vous ne devriez pas faire ça, mais nous pensons à tout et vous proposons des solutions pour y remédier. Besoin d’un médicament pour vous soulager ? ».

Problèmes ? Cette pratique n’épuise ni les mamans, ni les bébés et qui plus est, s’attaquer à la fibre maternelle a conduit à un bad buzz menée à bien par la communauté des mamans.

 

Les commentaires se multiplient sur les blogs, les microblogs, des vidéos demandant des excuses de l’entreprise fleurissent sur des sites comme You Tube… pour les plus anglophones, en voici un exemple !

 

Un cas de buzz marketing où la publicité se fait rattraper par le bad buzz et l’e-réputation. Sur la toile, où le many to many est de rigueur, les publicistes auraient-ils oublié d’ajuster le message à la cible ?


Motrin, s’excuse et remercie les mamans de ce feedback et redore son image de marque… Un peu cher payé ce « post-test » de campagne... ou stratégie bien ficelée ?!

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Published by Hanah M - dans Rayon Actualité
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 19:59

La conférence organisée par l'association Mètis du Master Intelligence Economique et Communication Stratégique de l'ICOMTEC s'est déroulée le mardi 17 février dans les locaux de l’institut.



Le principe était le suivant : 4 blogs tenus par les 12 étudiants de deuxième année du Master, abordant 4 thématiques : l'identité numérique, l'e-réputation, le marketing 2.0 et l'information grise.
Chaque conférence durait 25 mn, laissant ainsi place à 10 mn de questions du public. Le public était au rendez-vous (60 personnes) et était composé pour moitié de professionnels, ainsi que d’étudiants de l’ICOMTEC.

 

De manière générale, cette conférence a permis d’apporter une approche pragmatique sur les différents sujets traités. Chaque conférencier axait son propos sur un aspect particulier des thématiques traitées et proposait des exemples concrets ainsi que des méthodologies facilement applicables.

 

Le but était la sensibilisation du public aux aspects inhérents à chaque sujet :


  • la protection de sa vie privée sur le web (blog Identinet) au travers de l’exemple du Tigre (« Marc L »), les outils pour se promouvoir sur le web comme Ziki, ainsi que des outils de recherche et de surveillance ;

  • la conférence sur la surveillance et la gestion de l’e-réputation des organisations (cadde-réputation) a permis de présenter des cas concrets (HSBC, Barack Obama) ainsi que l’analyse de la notoriété on-line de deux entreprises présentes dans la salle. Une méthodologie en 7 étapes a ensuite été proposée aux personnes présentes ;

  • les possibilités du web 2.0 en matière de marketing (blog web2marketing), par l’analyse des actions mises en place par Bugaboo et Kodak ;

  • le renseignement humain et la gestion de l’information grise (blog tais-toi quand tu parles) étaient abordés au travers de cas de social engineering, de cold reading, mais aussi par une sensibilisation à la sécurité économique.



Les professionnels ainsi que les étudiants présents ont apprécié de manière générale cette approche pragmatique.

 

Essai transformé. Cette conférence étant le début d’une longue série.
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Published by Alloing - Matmati - Taharifera - dans Rayon Actualité
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 17:41

Mardi 17 février 2009, de 17h30 à 19h30

 

ICOMTEC - Technopole du Futuroscope, 2 rue René Cassin (en face du CNED)

 

 

Buzz, e-reputation, identité numérique :

enjeux et menaces sur le web 2.0

 

 

Conférence professionnelle

 

Présentée par les étudiants de 2e année du

Master Intelligence Economique et Communication Stratégique,

 

Sous la direction de

Christian Marcon, Directeur de l’ICOMTEC,

auteur avec N. Moinet de « L’intelligence économique » (Dunod, 2006)

& Christophe Deschamps

auteur du blog Outils Froids,  http://www.outilsfroids.net

 

 


 

Futurs professionnels, les étudiants de l’ICOMTEC sont souvent des praticiens avertis du web et surtout des auteurs de blogs aguerris :

-         http://identinet.free.fr/  : le site de l’identité numérique : gestion, surveillance et protection ;

-         http://caddereputation.over-blog.com : le blog de la surveillance et de la gestion de l’e-réputation des entreprises (outils et méthodologies) ;

-         http://web2marketing.jimdo.com : le marketing viral, le buzz marketing : outils et pratiques ;

 

Les auteurs présenteront de manière pragmatique les thématiques liées à leurs blogs, dans le cadre d’interventions courtes et axées sur les problèmes que rencontrent chaque jour les entreprises et les professionnels de l'information et de la communication.

 

Afin de ne pas réduire le champ de l’information et de la communication à Internet, les auteurs du blog http://taistoiquandtuparles.over-blog.com  présenteront les méthodologies et outils liés au renseignement humain (reverse engineering, etc.).

 

Un apéro-dînatoire vous sera ensuite proposé afin de conclure cette conférence sur la communication virtuelle par des échanges réels et construit avec les intervenants.

 

 

Inscription (entrée libre) : Attention : le nombre de places étant limité, merci de vous inscrire au plus vite à l'adresse suivante: metis@ie-poitiers.net


 

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Published by Alloing - Matmati - Taharifera - dans Rayon Actualité
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 11:33

 

Sans doute le site internet qui a connu le plus d’audience pour la période 2007-2008, Facebook est une plateforme de réseau social qui met en avant toutes les technologies du web 2.0 : partage de photos et vidéos; échange d’informations via un groupe ou une communauté d’utilisateurs. En quelques mots, Facebook c’est 150 millions de membres à travers le monde et un réseau à la fois personnel et professionnel.

Voici deux petites histoires qui démontrent comment ce cyber-réseau influence les décisions stratégiques des entreprises, en occurrence, celle de la banque HSBC (un cas classique de l’e-réputation) et celle du géant de la confiserie Cadbury.

En 2007, la banque HSBC a décidé de faire payer 9,9%  d’intérêt sur les découverts des étudiants pendant l’été. Le syndicat des étudiants ouvre alors un compte Facebook pour rassembler les étudiants. En quelques semaines la communauté a  rassemblé plus de 4500 étudiants. HSBC est alors  revenu sur sa décision et rembourse les étudiants sanctionnés.

Cadbury, le fabriquant de bonbons et de barres chocolatés a annoncé en août 2007 la volonté de relancer les tablettes Wispa qui ont été retirées en 2003. Quelques semaines avant le mois d’août, 93 groupes se sont constitués sur Facebook pour demander le retour de Wispa. Ils ont réuni plus de 14 000 membres et témoignages. La direction se sent alors très gênée et explique à travers un communiqué dans le New York Times que les tablettes Wispa est un produit peu rentable.  Cadbury écoute son public et quelques semaines plus tard  décide de réintroduire temporairement le produit. Le produit  sera commercialisé de façon permanente si les résultats de ventes sont bons. Suite à ces conditions, la production recommencera mais elle sera limitée.

 

Voici un reportage de l'émission Envoyé Spécial de France 2 pour comprendre comment ce cyber-réseau fonctionne, son influence mais aussi ses dérives.

 

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Published by Tahiry R - dans Rayon Actualité
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 16:18

Vu la semaine dernière dans un article dans l’expansion : Comment TF1 fait sa com' sur Wikipedia

 

Le principe est simple : TF1, comme de nombreuses autres entreprises (ici les as de Total, airbus, etc.), à compris l’intérêt des médias 2.0 et de leur utilisation en matière de communication corporate.

Wikipedia est devenu une référence en matière d’information « encyclopédique » (avec les nombreux débats qui lui sont associé : tout le monde peut y participer, où s’arrête l’objectivité, etc…). Comme n’importe quel blog ou réseau social, cet outil collaboratif est donc devenu incontournable en matière d’e-réputation.


La modification de certains fait peut donc permettre à certaines organisations de redorer leur image, voir même (diront certains) manipuler la « vérité ».

 

Quelques perles vues dans l’article de l’expansion :


- Texte original : Christian Jeanpierre "travaille pour TF1 et Europe 1 après des débuts sur France 2". Après le passage de TF1 : Christian Jeanpierre "travaille pour TF1".


-  Texte original : Sans aucun doute : "Aujourd'hui, l'audience est en légère diminution". Après le passage de TF1 : "Aujourd'hui, l'audience est en légère diminution mais l'émission continue de réaliser des scores importants."



 

A noter bien entendu, que TF1 n’est pas la seule organisation, l’article parle aussi de Total (un « changement du climat catastrophique » avant, « un changement du climat important » après), vivendi et bien d’autres.

 

Cette stratégie semble donc être la bonne en matière de notoriété sur le web. Seul problème ? Les veilleurs et communicants de ces organisation n’ont pas choisie l’anonymat ! En effet, lors de la mise en place de ce genre d’action (où l’internaute ne doit pas remarquer que des modifications ont pu être faites) il convient de ne pas utiliser un ordinateur « traçable ». Et Wikipedia n’est plus un endroit où l’on peut être anonyme (en matière d’adresse IP) grâce, notamment à WikiScanner



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Published by Alloing - Matmati - Taharifera - dans Rayon Actualité
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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 17:26

Jeudi 27 novembre l'équipe de Cadde-réputation à eu le privilège d'assister Christian Marcon (directeur de l'ICOMTEC et chercheur en intelligence économique) lors d'une conférence au sein de RéseauCom 86 (réseau de chargés de communication), devant une dizaine de ses membres, sur le thème du buzz marketing et de l'e-réputation.


Cette conférence à durée de 8h30 à 10h, le plan suivi étant le suivant :


- présentation de trois cas d'entreprises (dont le cas Virgin) ;


- présentation d'une veille réalisée sur l'e-réputation de deux organisations présentent dans la salle ;


- cadrage général des théories et des termes associés au buzz marketing et à l'e-réputation par Christian Marcon ;


- proposition d'une méthode en 7 étapes visant à surveiller de manière efficace et optimale l'e-réputation d'une organisation (outils gratuits et rapides d'accès, questionnement, actions à mettre en place, etc...).


Le résultat de cette matinée est positif, de nombreuses personnes présentes n'ayant jamais été sensibilisées à la nécessité de surveillé l'e-réputation de leur organisation et ayant pu ainsi s'apercevoir de la part grandissante des medias 2.0 dans la mise en place de stratégies de communication.



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Published by Alloing - Matmati - Taharifera - dans Rayon Actualité
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 18:15

Le ministère de l’éducation nationale, ainsi que celui de l’Enseignement supérieur ont lancé un appel d’offre (le 15 octobre dernier) portant « sur la veille de l’opinion dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche ».


Le cahier des charges imposé par les ministères définis clairement les objectifs de cette veille d’opinion : « anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise ».

Pour simplifier, le but de cette veille n’est pas de dégager quels sont les opinions favorables et défavorables sur les ministères en question afin de dresser un panorama ou bien même de répondre au mieux aux « utilisateurs » (élèves, enseignants, etc.), mais plutôt de repérer « un risque opinion potentiel » ainsi que de « repérer les leaders d’opinion, les lanceurs d’alerte et analyser leur potentiel d’influence et leur capacité à se constituer en réseau ».


Cette initiative montre donc que l’Etat français prend en compte, comme de plus en plus d’entreprises, la nécessité de surveiller sa notoriété sur le web.

Néanmoins, d’un point de vue éthique (qui nous est propre par définition) il est regrettable de constater qu’une fois de plus les instances gouvernementales utilisent les techniques et méthodologies de veille (et donc par extension d’intelligence économique) avec une visée qui pourrait être interprétée comme répressive ou anti-libertaire par l’opinion public : le démontre entre autre cet article.

Cela devra donc être évalué dans la pratique, à savoir si cette veille sera réalisée en toute légalité ou bien avec des pratiques de « barbouzes » (puisque c’est, malheureusement, un terme à la mode). Cependant, le fait que l’offre soit diffusée (ici) publiquement montre la volonté de lever toute ambiguïté sur ce sujet…


Pour les professionnels intéressés le budget alloué à cette veille d’opinion est de 220 000 € par an.

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