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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 14:05

 

BottlenoseIntroBottlenose est un nouveau « client Twitter », soit un outil vous permettant de gérer votre compte, comme Hootsuite, Tweetdeck et autres Seesmic. La particularité de Bottlenose : une interface cartographique vous permettant de naviguer visuellement dans les tweets de votre timeline.

 

Encore en version Beta, Bottlenose se distingue de ses concurrents par son interface générale plutôt sympathique, mais surtout la possibilité que cet outil offre de naviguer visuellement dans les flux de votre compte.

Voici une rapide présentation de l’outil, qui, pour ma part me semble une alternative intéressante aux clients Twitter existant, voire à l’interface de Twitter tout court.

 

 

Inscription et lancement

 

Même si encore en Beta, l’inscription à Bottlenose est immédiate. Il suffit pour cela de vous inscrire (e-mail) puis de connecter l’outil à votre ou vos comptes Twitter, mais aussi Facebook.

Attention : pour que l’outil fonctionne, il vous faut une mise à jour récente de votre navigateur. De même, n’hésitez pas à recharger plusieurs fois les pages de chargements, les serveurs ont tendances à un peu ramer…

Cela fait, vous pouvez vous lancer.

 

Interface du compte

 

L’interface de gestion du compte se trouve dans la partie gauche de l’écran.

Celle-ci ressemble globalement à celles de ses concurrents : accès aux mentions, messages privés, suggestions, etc. Ainsi que l’accès classique à la timeline Twitter.

 

Bottlenose1.jpg

 

Un simple clic sur un tweet vous donne accès, sur le panneau de droite, au tweet en question avec ses retweets, mentions et réponses éventuelles. Mais aussi la source qui est tweetée avec les premières lignes de l’article ou la vidéo par exemple (pratique pour gagner du temps). Et enfin, le profil de l’utilisateur.


Bottlenose2.jpg

 

 

Options : si vous sélectionnez un compte, l’outil vous propose :


==> De trier les tweets par ordre chronologique ou par popularité (volume de retweets et de mentions)


==> Affiche le score Klout avec la courbe d’évolution associée


Bottlenose5.jpg

 

 

Interface cartographique

 

Au-delà, c’est donc bien ce panneau droit qui rend Bottlenose particulier et intéressant à utiliser (ou tout du moins à tester).


L’outil propose en effet une cartographie sémantique des principaux mots-clés présents dans les tweets des comptes que vous suivez.


Bottlenose3.jpg

 

 

Très concrètement, cette interface vous permet d’identifier rapidement les mots-clés utilisés par vos abonnements (par heure, jour ou semaine) puis, en cliquant sur ces mots-clés, de faire apparaitre les tweets qui correspondent. Le tout, en développant une arborescence permettant d’affiner la recherche de tweets, si plusieurs mots-clés sont imbriqués en un seul.


Bottlenose4.jpg


Dans l’exemple ci-dessus, j’ai cliqué sur le mot-clé « Slate » pour faire apparaitre les tweets de mes abonnements ayant cités ce mot-clé.


Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, Bottlenose propose le bouton « explore », afin de pouvoir identifier l’ensemble des tweets comprenant le mot-clé (et pas seulement les tweets de vos abonnements donc).


 

Autre option intéressante : choisir la typologie des tweets à cartographier.

En effet, en haut de l’interface cartographique, vous trouverez le menu déroulant intitulé « Layers », qui offre la possibilité de faire apparaitre et de classer sur la cartographie les tweets en fonction :


==> De leur sujet : l’outil va chercher ici des mots-clés spécifiques


==> Des personnes : affichant alors le nom des comptes qui ont été cités dans les tweets de vos abonnements (pratique pour retrouver des sources)


==> Des hashtags : utile pour identifier, par exemple, les tweets en provenance de vos abonnements lors d’un événement… Ou faire ensuite une recherche plus large  sur l’ensemble des tweets avec ce hashtag


==> Par typologie de message : l’outil classant alors les messages : actualité, technologies, document, etc. L’outil propose d’ailleurs la typologie « Question », allant alors rechercher dans votre timeline l’ensemble des tweets avec un point d’interrogation. Ce qui ne manquera pas d’interpeller les community managers il me semble !

 

Enfin, si vous souhaitez explorer un compte en particulier, il vous suffit de le sélectionner puis, à droite de l’interface de cartographie, cliquer sur « sonar » (l’option « profile » vous fournissant donc des détails sur le compte). Vous aurez alors une représentation de ces derniers tweets, en fonction de la typologie choisie :


Bottlenose6.jpg

 

 

Et encore plus…

 

De nombreux autres petits détails ergonomiques me paraissent plaisant : le suivi des discussions est rapide (un clic pour faire apparaitre l’ensemble des échanges), la possibilité de faire apparaitre plusieurs colonnes plutôt que la cartographie (comme sur Hootsuite par exemple), le fait de pouvoir ajouter des tags dans ses tweets afin de les retrouver ensuite plus rapidement, d’obtenir un lien permanent vers le tweet sans passer par l’interface Twitter… Le tout sans perdre de vue s timeline, puisque tout s’affiche sur le panneau de droite.


Bref, une pris en main rapide à partir du moment où l’on connait et utilise déjà d’autres outils du même type !

 

 

Au final…

 

Bottlenose n’est qu’en version Beta… Cela se ressent parfois dans la lenteur de l’interface (spécialement au lancement de l’application) ou encore dans la gestion de la cartographie.


De plus, et comme Infomous par exemple, qui dit analyse sémantique anglophone, dit parfois résultats peu pertinents en français…


Cependant, et à condition que cet outil se développe plus, il me parait vraiment utile pour les veilleurs ou les personnes utilisant Twitter (ou Facebook) pour collecter de l’information. Le fait de pouvoir « naviguer à vue » dans votre compte (mémorisation) et celui des autres (gestion des flux) en fait, pour un outil gratuit, un appui intéressant dans l’utilisation quotidienne de ces réseaux sociaux.

 

Merci à Terry (aka @terryzim) pour la découverte de cet outil !

 

Et vous : avez-vous testé Bottlenose?! Que pensez vous de ce type d’interface pour naviguer dans vos flux ?

 

 

11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 13:27

VeillerSansFluxRSSAvec la disparition notamment de PonyFish, être alerté des changements sur les diverses parties d’une page web nécessite parfois de passer par divers outils. Avec le module pour Mozilla Firefox Alert Box, les choses deviennent beaucoup plus simples, tout du moins pour vous alerter des changements !

 

 

Tout d’abord, soulignons qu’Alert Box n’est bien entendu pas le seul outil de ce type, et qu’il existe aussi des modules pour Google Chrome ou d’autres pour Firefox.

 

 

Pour rappel, je vous invite à relire le billet : Comment veiller sans flux RSS : 15 outils

 

Ensuite, Alert Box ne génère pas à proprement parler des flux RSS, mais des alertes, ce qui est différent : vous ne pourrez pas intégrer celle-ci à vos agrégateurs par exemple… Mais lorsque l’on parle d’e-réputation, être alerté en temps réel d’un échange sur un forum par exemple, s’avère très pratique. Plus qu’un outil qui vise à pallier l’absence de flux RSS sur une page, Alert Box est aussi un complément à ce type de veille.


J’utilise Alert Box depuis quelques mois, et si je ne suis surement pas le premier à présenter cet outil, il me semble qu’un petit rappel sur son existence et son utilisation est toujours intéressant.

 

 

Installation et configuration

 


Après vous êtes rendu sur la page de téléchargement d’Alert Box, l’avoir installé et redémarré votre navigateur, l’outil est représenté par une petite cloche en bas à droite de votre navigateur.


Il suffit alors de cliquer pour faire apparaitre le panneau de configuration :


Alertbox1.jpg


Avant de sélectionner les parties à surveiller sur une page web, il est intéressant de configurer un peu l’outil et vos alertes. Alert Box vous propose ainsi (dans le volet de gauche) :


==> De nommer l’alerte que vous êtes en train de créer (pratique pour s’y retrouver ensuite). Sachant que dans une seule et même alerte, vous pouvez regrouper plusieurs éléments d’une même page.


==> De choisir le délai avant qu’Alert Box n’aille vérifier la page ou les éléments sélectionnés. Et ce, dans un intervalle de 2 mn à une journée.

 

 

Créer une alerte sur une page


 

Vient ensuite l’essentiel : créer une alerte sur une page web.


Après avoir sélectionné la page en question, et toujours en gardant le volet Alert Box ouvert, vous pouvez sélectionner directement avec votre souris les parties voulues :


Alertbox2.jpg


Alert Box vous présente ensuite la partie de texte sélectionnée dans le volet droit :


Alertbox3.jpg


Il ne vous suffit plus qu’à cliquer sur « Add alert » pour enregistrer cette alerte.

 

A noter, qu’Alert Box vous permet de sélectionner directement un lien hypertexte dans un texte : si celui-ci change de cible, vous en serez aussi informé.


De plus, et pour les plus précis d’entre vous, l’outil propose une option « Show advanced view », vous permettant ainsi de sélectionner directement dans le code HTML et les propriétés de la page les parties à surveiller. Utile pour identifier lorsque la mise en page change, ou pour identifier des balises XML lorsque vous souhaitez créer une cartographie par exemple.

 

Alertbox4.jpg

 

Ensuite, vous n’avez plus qu’à attendre qu’Alert Box vous signale une modification.

 

Alertbox5.jpg

 

Gérer les alertes

 

Une fois vos alertes créées, vous pouvez les gérer en accédant au tableau de bord de l’outil. Il vous suffit pour cela : soit d’ouvrir le panneau de l’outil et de cliquer sur « Show my alert » ; soit de cliquer en bas à droite de votre navigateur sur l’icône situé à côté de la « cloche » (où s’inscrit le nombre de vos alertes).


Alertbox6.jpg


Alert Box propose ainsi un panneau listant vos différentes alertes, et proposant plusieurs options :


==> Check for updates : pour lancer la vérification des changements sur les pages sélectionnées


==> Mark as read/unread : pour signaler que ces alertes ont déjà été vérifiées, ou non


==> Apply Label : comme sur un agrégateur, vous pouvez choisir de regrouper les alertes sous un même « label », ce qui est toujours pratique ensuite pour s’y retrouver. A noter qu’un moteur de recherche est présent pour vous aider à vous y retrouver en cas de nombreuses alertes.


==> Group by URL : pour associer l’ensemble des alertes en provenance du même domaine

 

En sélectionnant l’alerte voulue, Alert Box vous présente ensuite les modifications successives en les surlignant en jaune…

 

 

Au final…


Un outil simple et fonctionnel auquel on s’habitue vite, et qui devient intéressant pour surveiller des sites dont les échanges sont constants et nourris.


Bien entendu, cet outil ne remplace pas à proprement parlé les flux RSS, mais il offre tout de même une compensation utile, et spécialement pour la veille sur les forums ou encore dans le cadre de débats animés sur des plates-formes de presse en ligne par exemple.

 

Et vous, quels autres outils utilisez-vous pour pallier au manque de flux RSS ? Pensez-vous d’ailleurs, qu’à long terme, les flux RSS auront encore une raison d’être ?!

24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:30

Infomous1Infomous est un outil permettant de générer des cartographies sémantiques de recherches sur Twitter, de résultats de flux RSS ou tout simplement d’une page web que l’on souhaite explorer. Ce petit outil, encore en bêta, s’avère donc extrêmement pratique pour visualiser rapidement les sujets importants générés par les résultats d’une veille, ou encore explorer visuellement des sources d’informations. Voyons comment…


 

 

Et comme un exemple vaut mieux qu’un long discours, Terry a réalisé un observatoire des présidentielles sur Twitter grâce à Infomous !

 

 

Passons maintenant à la présentation d’Infomous et à une rapide méthode de mise en place…

 

 

 

Infomous : pour quoi faire ?


 

Le concept d’Infomous, développé par des chercheurs, est simple : l’outil récupère des informations depuis un flux RSS, une requête site: pour une page web ou directement depuis Twitter, et cartographie ensuite les liens sémantiques entres les pages ou les informations.


Il mettra automatiquement en avant les mots-clés les plus cités, puis regroupera les sources d’informations dans un même cluster depuis lequel vous pourrez accéder directement aux sources agrégées.

 

Concrètement, cet outil peut vous permettre :


==> De gagner du temps lors de votre veille face à un gros volume de données et d’informations : l’outil regroupera les sujets similaires, et vous permettra de naviguer rapidement parmi vos sources d’informations


==> De capter les tendances, et notamment sur Twitter… Ce que se propose de faire Terry ! Pour un mot-clé donné, Infomous vous présentera les termes les plus associés, et regroupera autours de ce mot-clé les informations en rapport


==> De fournir un support interactif de diffusion de votre veille. Inciter les utilisateurs à chercher et trier directement les informations que vous avez filtré préalablement (par les flux RSS que vous inscrivez, ou encore la requête su Twitter).


==> D’explorer visuellement un site web : ici, même principe, vous pouvez observer les mots-clés les plus employés dans un site ou une page, puis voir la relation entre ces mots vous permettant ainsi de naviguer dans le site en allant directement à l’essentiel.


Voici d’ailleurs un exemple avec CaddE-Réputation lorsqu’on souhaite l’analyser :

 

Infomous1


 

Où l’on remarque que l’outil a sélectionné les 5 derniers articles du blog, puis à regrouper les termes principaux de ces articles dans des clusters…


Bien entendu, l’outil n’est pas magique, et un travail de filtre est à faire. Voyons comment en  5 étapes?!


 

Etape 1 : Inscription et création d’un cloud


 

Infomous étant encore en bêta, il est nécessaire d’envoyer un mail pour s’inscrire (en moyenne 24h pour obtenir un code d’accès). Après inscription, il vous suffit (dans la barre latérale droite, en bas) de cliquer sur « Create a new cloud ».


Infomous vous propose ensuite une interface à deux onglets : « add content » et « configure ».

 

Dans « add content », vous pouvez :


==> Sélectionner une thématique, l’outil ira ensuite chercher des informations en rapport dans une dizaine de médias anglo-saxons

 

Infomous2.jpg


==> Inscrire une requête, Infomous allant directement chercher, au choix, dans Google blog search ou search Twitter. L’outil vous propose aussi des résultats provenant de Google, à savoir les premiers sites référencés pour le mot-clé inscrit…


Infomous3.jpg


==> Mettre un flux RSS, issu d’une page web ou que vous avez vous-même créé, comme sur Twitter par exemple


==> L’Url d’un site web donc, comme présenter ci-dessus

 

 

Une fois cela fait, Infomous génère automatiquement le nuage de mots-clés. A noter que cet onglet vous permet de rendre votre cloud privé (Infomous proposant un moteur de recherche de clouds), en cliquant sur « Make this cloud private ».


 

Etape 2 : configurer

 

L’onglet « configure » vous permet tout d’abord de : nommer votre nuage, y ajouter des tags et y inscrire une description.

 

Infomous4.jpg

 

Puis, arrive la phase de tri des mots-clés proposés. Il faut bien noter une chose : l’analyse sémantique d’Infomous est plus efficace en anglais, et donne des résultats parfois incompréhensibles (bouts de mots par exemple) en français.


Pour optimiser au mieux la présentation de votre nuage, l’outil propose plusieurs options :


==> « Group related word together » : cette option permet de regrouper des termes similaires (présents dans des sources traitant du même sujet). Pratique pour identifier dans des sources d’informations celles traitant potentiellement de sujets identiques. Ou découvrir les sujets associés à une personnalités politique par exemple


==> « Use description » : cette option vous permet de créer une déclinaison des sources regroupées sous un seul mot-clé. Par exemple, pour une recherche sur l’e-réputation, un certain nombre de sources vont être regroupées sous le terme « e-réputation ». Le choix de l’option de description répartira dans plusieurs sous-nuages de mots-clés les principaux sujets présents dans les sources regroupées sous « e-réputation ». Utile donc pour connaitre les sous-thématiques liées à un sujet.


==> « Number of words » : nombre de mots-clés présents dans votre nuage final (jusqu’à 100). Pratique pour éviter « l’infobésité ».


==> « Word dispertion » : permet de faire varier l’espace entre les nuages de mots-clés


==> « Base font size » : modifier la taille de la typographie des mots-clés


Infomous5.jpg

 

Pour affiner encore plus votre nuage, vous pouvez sélectionner le type de termes qu’Infomous doit présenter : noms, adjectifs, numéros, verbes, adverbes et autres. Bien entendu, si votre recherche est en anglais, cette option sera plus efficace (pour les recherches en français, il faut tester pour se donner une idée en fonction des recherches).

 

Infomous6.jpg

 

 

Etape 3 : Trier en naviguant


Vous pouvez maintenant naviguer directement dans votre nuage de mots-clés. En cliquant sur un mot-clé, l’outil affichera directement les sources en rapport.


Mais vient alors une question : que faire des nuages inutiles ou des mots-clés inappropriés ?

 

Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit au fur et à mesure de supprimer les mots-clés indésirables en cliquant sur la croix prévue à cet effet, Infomous réorganisant automatiquement le nuage et vous proposant de nouveaux mots-clés :


Infomous7.jpg


L’outil enregistrera ce terme et ne le vous présentera plus jamais ! Pour retrouver les termes supprimés il vous suffit ensuite, toujours dans l’onglet « Configure », de cliquer sur le menu déroulant « Focused & Hidden ».


Cet onglet vous permet aussi de choisir un mot-clé sur lequel se concentrer : ainsi dès qu’il apparaitra dans les sources surveillées, Infomous le mettra systématiquement en avant. Ou, s’il est déjà présent, Infomous le déclinera de manière plus accentuée.


Infomous8.jpg

 

Vous pouvez maintenant sauver votre cloud afin de le retrouver ensuite sur votre compte.

 

 

Etape 4 : Naviguer

 

Lorsque vous allez directement sur votre nuage afin d’observer les résultats de votre veille, Infomous vous propose de nombreuses options :


==> Gérer les mots-clés : taille de la typo, nombre de mots, zoom sur la cartographie


==> Grouper ou dégrouper les mots-clés, pratique pour voir ou non les relations sémantiques


==> Choisir les types de mots (verbes, noms, etc.)


==> Faire une impression d’écran (pratique pour une restitution de veille)


==> Ouvrir en plein écran le nuage


==> Gérer les flux, en supprimant ceux qui vous paraissent inutiles. Petit rappel : la sélection de l’information doit s’effectuer avant (choix des sources, des flux RSS, etc.) ! Infomous ne fait que trier et agréger de manière intelligente l’information, il ne la sélectionne pas pour vous…


==> Gérer les mots cachés ou sur lequel il faut se concentrer


==> Et, cerise sur le gâteau, la possibilité d’intégrer le nuage à une page web !Afin, par exemple, d’agrémenter votre blog ou l’intranet de votre organisation.


Infomous9.jpg

 

A noter que l’outil vous permet aussi de cloner le nuage voulu, d’ajouter ceux présents dans la librairie du site à vos favoris, ou encore d’ouvrir le nuage dans une nouvelle fenêtre (utile pour continuer à naviguer tout en consultant la cartographie).

 

 

Etape 5 (bonus) : Cartographier une requête Twitter


 

Infomous propose sur sa page d’accueil un onglet « Infomous for Twitter », et ce sans inscirption préalable.


Il vous suffit d’entrer la requête voulu, et l’outil vous propose automatiquement un nuage en provenance de Twitter Search…


Infomous10.jpg


De plus, Infomous fait évoluer les résultats en temps réel !


Et, toujours intéressant, de faire la même opération mais en inscrivant le nom d’un utilisateur (onglet « Follow ») ! afin par exemple d’identifier les sujets dont il traite le plus…

 

 

Au final…

 

Infomous est un outil réellement pratique, mélangeant sémantique et cartographie de données.

Comme tout outil il n’est pas magique, mais avec une utilisation régulière il devient un véritable atout pour mener une veille sur l’e-réputation.

 

Il s’inscrit pour moi dans deux étapes cruciales de la veille : l’analyse en permettant de repérer rapidement les sujets les plus échangés ou discutés dans les sources que l’on surveille. La diffusion, en offrant une carte interactive des résultats de sa veille et la possibilité d’itérer cette carte à plusieurs pour l’affiner.

 

Et vous, comment utiliseriez-vous Infomous ? Que pensez-vous de ce type d’outils mi-sémantiques mi-graphiques ?!

13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 13:38

MoteurCollaboratif.jpgSwicki est un moteur de recherche collaboratif : pour une requête donnée, la communauté d’utilisateurs peut voter afin de faire remonter certains résultats ou encore ajouter des commentaires. Au-delà de ces fonctionnalités, Swicki permet aussi de créer son propre moteur de recherche, de l’intégrer à une page web, et donc de faire participer une communauté particulière. Voyons comment…


 

 

 

 

 

 

Si avec Google CSE vous pouvez créer votre propre moteur de recherche social, avec Swicki vous pouvez vous tourner vers le collaboratif. L’outil se révèle en effet intéressant pour, pourquoi pas, une utilisation en interne à votre en entreprise, ou dans une communauté bien identifiée et traitant d’un sujet particulier (veilleurs, chercheurs, ingénieurs, etc.).

 

 

De manière générale, et sans avoir à créer votre moteur, Swicki se présente de la manière suivante :


Swicki1-1.jpg


Pour une requête donnée vous pouvez donc voter, commenter voir proposer de nouveaux résultats et ce afin d’enrichir le moteur.


Swicki1-2.jpg


 

Le tout sans inscription préalable : Swicki enregistre automatiquement les différents votes ou commentaires.


Mais si une collaboration à grande échelle sur le web, pour une quantité énorme de données et de sources peut paraitre utopique, intégrer Swicki à votre blog/site/forum ou votre intranet/RSE en interne s’avère plus intéressant. Cela permettra notamment de se désintoxiquer de Google et de sa hiérarchisation des résultats.


Qui plus est si les résultats que votre moteur met en avant son enrichis par votre communauté !

 

Voyons comment…


 

Etape 1 : définir votre sujet

 

Après vous êtes rendu sur la page de création d’un moteur, vous pouvez proposer un nom (qui ne doit pas déjà exister), le sujet de votre moteur, et choisir son mode de présentation sur la page web qui l’accueillera (voir si vous souhaitez avoir des vidéos plutôt que des mots-clés qui s’affichent).


Swicki1.jpg

 

 

Etape 2 : présentation du moteur

 

Ensuite, vous pouvez proposer des mots-clés (5 minimum et 15 maximum) qui d’une part serviront à décrire votre moteur, et qui d’autre part apparaitrons sous celui-ci pour permettre une recherche rapide.


Swicki vous propose aussi de customiser le moteur afin, par exemple, de l’intégrer au mieux au design de votre site ou de le « brander » aux couleurs de votre organisation.


Swicki2.jpg


 

Etape 3 : intégrer des sources

 

Tout comme Google CSE, Swicki propose d’intégrer des sources afin de chercher en priorité sur celles-ci. Si cette option n’est pas obligatoire, elle est tout de même conseillée pour réduire le champ de vos recherches et ainsi obtenir des résultats plus ciblés.


Contrairement à Google, les possibilités sont moins élevées, mais aussi moins complexes (dans l’utilisation de requêtes, de la dialectique propre au moteur, etc.).


En l’occurrence vous pouvez :

==> Proposer une recherche sur votre site

==> Inscrire jusqu’à 50 URLs de sources (Swicki fonctionnant avec le principe de requête site :)

==> Exclure certaines URLs qui produisent du bruit dans vos recherches

==> Choisir d’intégrer des résultats considérés comme « adultes » (mais cela reste vraiment optionnel, surtout dans le cadre d’un intranet ou d’un blog de veille d’entreprise )

 

Swicki3.jpg


 

Etape 4 : intégrer des flux RSS


Vous pouvez inscrire manuellement jusqu’à 50 flux RSS dans votre moteur, ou laisser Swicki les détecter automatiquement.


Swicki4.jpg


L’intérêt étant que vous pouvez proposer des flux différents des URLs précédentes, et ainsi permettre au moteur de s’enrichir automatiquement sur des recherches liées à l’actualité (sites de presse en ligne) par exemple.


 

Etape 5 : intégrer des éléments multimédias

 

Swicki offre la possibilité :


==> D’intégrer des images aux résultats, en provenance notamment de Google Images. Si vous choisissez Flickr, vous pouvez inscrire l’adresse mail d’un compte afin que le moteur aille chercher en priorité des images dans celui-ci. Pratique encore une fois dans le cadre d’une veille collaborative pour rebondir sur des ressources déjà collectées


==> D’intégrer des vidéos, en provenance de YouTube notamment.

 

Swicki5.jpg

 

Etape 6 (bonus) : retirer la publicité

 

Si Google et d’autres moteurs ont la fâcheuse tendance à vous abreuvez de pubs, Swicki propose (si votre objectif n’est pas de générer des bénéfices avec votre moteur ou site) de retirer la publicité des résultats du moteur.

 

Swicki6.jpg


Pratique et reposant !


 

Etape 7 : intégrer votre moteur

 

Une fois ces étapes terminées, Swicki demande une description plus précise du moteur. Puis vous envoie vers une page où il faut vous inscrire afin d’obtenir les codes pour intégrer votre moteur à une page web.


Par défaut, le moteur reste accessible à tous, comme dans l’exemple ci-dessous. Vous pouvez, bien entendu, demander à ce qu’il soit masqué.


Swicki7.jpg

 

Soulignons bien que les résultats ne sont pas ceux visibles sur le moteur généraliste de Swicki ! Les votes et commentaires sont propres au moteur que vous venez de construire.

 

De plus, vous pouvez intégrer ce moteur à votre Netvibes, ou encore envoyer les résultats par e-mail, voir même intégrer le moteur à votre navigateur. Et observer sur votre page le volume de requêtes sur votre moteur.


A noter, que Swicki propose une page Directory, pour accéder à l’ensemble des moteurs déjà créés (dont le vôtre au final, si il est public). Très utile pour trouver des moteurs déjà existant et pertinents, ou pour attirer de nouveaux collaborateurs afin d’enrichir vos résultats.


 

Au final…

 

Si ce moteur « fait maison » peut s’avérer moins performant que d’autres du même acabit (comme Google CSE donc), il prend tout son intérêt par le travail collaboratif qu’il permet.


Dans le cadre d’une veille collaborative, et en fonction du nombre de participants, il faut quelques jours ou semaines pour arriver à un tri et une hiérarchisation intéressante des résultats. Et là est alors tout l’intérêt car c’est par l’utilisation et la participation que se fait le classement des résultats, non pas seulement en fonction de critères algorithmiques ou en fonction de vos contacts sur les réseaux sociaux.


Swicki devient alors un premier pas vers la veille collaborative, et permet réellement d’obtenir des résultats « pertinents », dans le sens où la pertinence née ici du vote et des commentaires.

 

A noter que Swicki n’est pas un nouveau moteur, les deux Christophe en ayant déjà parlé ici ou … en 2005 ! Mais son développement, l’enrichissement qu’il a au passage pu avoir par les internautes, méritait qu’on le représente.

 

Et vous, comment utiliseriez-vous Swicki pour votre veille ? Connaissez-vous d’autres outils u même type ?

 

16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:37

AlternativeGoogleAlertes.jpgGoogle Alertes est surement l’un des outils de veille gratuit le plus connu, ou tout du moins conseillé pour commencer une veille. Pour celles et ceux qui utilisent cet outil, et qui n’ont pas envie de se plonger dans des solutions comme Yahoo Pipes, voici trois alternatives possibles pour recevoir des alertes mails.

 

Les trois outils qui vont être rapidement présentés ci-dessous utilisent tous d’une manière ou d’une autre Google… Mais l’avantage à leur utilisation est de se donner la possibilité de découvrir certains résultats pas ou mal mis en avant par Google (pour ne pas parler de « sérendipité »).

Mais aussi de paramétrer différemment votre recherche.

 

Globalement, au-delà du simple fait d’envoyer les résultats par mail, l’intérêt de ces outils est principalement de pouvoir faire une veille sur des requêtes (et non pas des sources).

 

 

La question m’a souvent été posée, voici donc  des pistes de réponse.

 

 

 

Giga Alert

 

 

Outil ressemblant le plus à Google Alertes (et anciennement nommé « Google Alerte » sans « s »), Giga Alert fonctionne de la même manière mais il se base principalement sur les résultats de Yahoo, et offre plus de paramètres pour affiner votre recherche.

 

 

Giga Alert vous propose plusieurs options :

 

==> Inscrire bien entendu les termes qui vous intéressent

 

==> Choisir le volume de résultats envoyés par mail (entre 10 et 50… ou aucune limite)

 

==> Choisir la « personnalisation des résultats », à savoir la possibilité d’exclure des sources dans les résultats proposés

 

==> La fréquence de recherche et d’envoi des résultats : de tous les jours à tous les mois

 

==> Enfin, la possibilité de rechercher directement des résultats (« Run Now ») ou de lancer des alertes (« Update »).

 

 

 

AlternativeGoogleAlertes3.jpg

 

 

De plus, Giga Alert vous propose une recherche avancée pour définir clairement votre terme de recherche ou développer des requêtes plus complexes. Les options sont les suivantes :

 

==> Chercher l’ensemble des mots, seulement un seul, ou en exclure d’autres

 

==> Chercher une phrase exacte

 

==> Sélectionner un site en particulier ou exclure une URL

 

==> La possibilité de masquer les « vieux résultats » (antérieurs à votre recherche), la répétition des sources, ou encore de ne rechercher qu’en « Safe search » (pour les mots-clés qui pourraient porter à confusion)

 

==> Chercher dans certaines parties d’une page web : l’ensemble bien évidemment, le titre de la page (balise title), seulement dans le corps du texte…et seulement dans les liens hypertextes.  Extrêmement utile pour évaluer les citations qui ont été faites d’un de vos contenus, ou encore pour ne pas avoir des résultats liés à la publicité (si vous ne cherchez que dans le coprs du texte).

 

==> Enfin, Giga Alert permet de choisir le type de document à faire remonter dans les résultats : pdf , doc, ppt, txt ou xls.

 

 

AlternativeGoogleAlertes4.jpg 

 

 

Il ne vous reste plus ensuite qu’à cliquer sur « Update » et attendre le lendemain le début de vos alertes. En résumé, un outil qui s’avère plus personnalisable que Google Alertes, donc à utiliser pour affiner ses requêtes et alertes mail.

 

 

 

Social Mention Alerts

 

 

Social Mention Alert est issu du métamoteur du même nom, assez connu car il permet d’évaluer la tonalité des résultats tout en proposant au passage d’autres options (plus gadget qu’autre chose de mon point de vue).

 

Beaucoup moins configurable que Giga Alert (plus proche de Google Alertes) SMA  vous permet de sélectionner :

 

==> Les mots-clés voulus, avec possibilité d’utiliser des booléens

 

==> Les types de sources : blogs, microblogs, réseaux sociaux, bookmarks, commentaires, images, vidéos, etc. Ou tout en même temps.

 

==> La langue (une quinzaine proposées)

 

==> le type d’e-mail (html ou texte) et enfin la fréquence d’envoi des mails (enfin pour l’instant il ne propose que journalier)

 

 

AlternativeGoogleAlertes5-copie-1.jpg

 

 

Un outil utile pour des recherches plus axées « médias sociaux », avec cependant de nombreux résultats inutiles au final…

 

 

 

Favebot

 

Favebot n’est pas un outil d’alertes mails à proprement parlé, mais il  permet le même résultat que GG Alertes : obtenir un flux RSS directement depuis une requête. Puis, s’envoyer par la suite ce flux RSS par mail. Et, Favebot est par ailleurs (souvenirs, souvenirs), le premier outil dont nous avons parlé sur ce blog (mais il ne vieillit pas).

 

Après inscription, Favebot vous propose un tableau dans lequel vous pouvez entrer jusqu’à 4 termes de recherche uniques.

Puis, sélectionner les types de sources dans lesquelles vous souhaitez chercher : blogs, livres, DVD, événements (avec la possibilité de se géolocaliser), musique, actualités, photos et vidéos. La plupart de ces requêtes passent par les outils Google appropriés, mais aussi Yahoo.

 

 

AlternativeGoogleAlertes1 

 

 

Favebot vous propose ensuite un tableau récapitulatif sur lequel vous pouvez récupérer directement le flux RSS de votre recherche :

 

 

AlternativeGoogleAlertes2.jpg

 

 

Il ne vous reste plus qu’ensuite à cliquer sur « via e-mail » (colonne de droite du site) pour suivre les instructions et recevoir les alertes par mails.

 

Outil le plus simple pour automatiser une veille par requête, et l’intégrer ensuite à un agrégateur ou un envoi par mail.

 

 

 

Au final (outil bonus)…

 

Pour faire bonne mesure face à Favebot qui n’est pas à 100% un outil d’alertes mails (mais qui permet donc une veille par requêtes) nous pouvons souligner un quatrième outil : Alerti. Outil qui a déjà été présenté en détail sur ce blog lors de sa sortie.

 

 

Ces outils sont bien entendu complémentaires des nombreux autres existants, et ne doivent pas se suffire à eux-mêmes. Ils sont trop « dépendant » des capacités des moteurs sur lesquels ils se reposent, et s’ils offrent l’avantage d’être « passif » dans sa recherche d’informations et de pouvoir surveiller des requêtes ou mots-clés facilement, ils ne sont pas moins qu’un moyen partiel de collecter de l’information sur le web.

 

 

Et vous, utilisez-vous ces outils  et en connaissez-vous d’autres ? Comment intégrez-vous les alertes mails dans votre veille ?!

17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 16:07

OutilVisibilite.jpgSi la visibilité est parfois beaucoup trop mise en avant lorsque l’on parle d’e-réputation, il est néanmoins nécessaire de ne pas l’oublier et de l’évaluer de manière précise. Voici deux nouveaux outils gratuits arrivant tout juste sur le web, et qui permettent d’estimer cette visibilité : Allorank et Vrank.com.


 

Ah visibilité quand tu nous tiens… Tellement plus facile à évaluer et à comprendre (si on ne me voit pas on ne me connait pas)… Si une stratégie d’e-réputation passe aussi (et surtout) par les mouvements d’opinions et l’analyse de ceux-ci, avoir recours à des petits outils gratuits pour estimer le positionnement et la visibilité d’une source (la vôtre, celle d’un concurrent ou d’un possible relais) n’est jamais perdu.

 

Les deux outils qui vont vous être présenté ci-dessous permettent de répondre plus précisément à deux questions : quelle est le positionnement d’une source pour une requête donnée sur Google ? Et (très très) globalement quelle est le positionnement et quelles sont les retombées d’une source/marque sur le web ?

 

 

 

Allorank : quel positionnement sur Google ?


 

Allorank, tout comme Positeo, permet d’évaluer le positionnement d’une source (blog, site, compte twitter, etc.), ou plutôt d’une page web, en fonction de certains mots-clés.


 

Tout comme les outils du même genre, Allorank permet de :


==> Faciliter la recherche de positionnement, pas besoins de chercher à la main le positionnement sur une recherche


==> S’affranchir des divers biais de positionnement, comme la géolocalisation, les cookies stockés dans votre navigateur, etc.

 

 

Pour le faire fonctionner, rien de plus simple : entrer l’adresse de la source ou page web qui vous intéresse, puis le mot-clé ou les expressions sur lesquelles vous souhaitez évaluer le positionnement :

 

OutilVisibilite1.jpg

 

 

Allorank vous affiche ensuite le positionnement en fonction de 5 data centers Google :


OutilVisibilite2.jpg

 



L’avantage d’Allorank est qu’il stocke vos requêtes et sites, vous permettant ensuite d’évaluer dans le temps l’évolution du positionnement. Mais aussi, cet outil vous propose un graphique mettant en parallèle les différentes requêtes pour une même source :

 

OutilVisibilite3.jpg

 


 

De plus, Allorank propose (un peu comme Google Tendances) diverses statistiques sur les mots-clés cherchés :


==> Un indice de popularité  pour le mot-clé compris entre 0 et 1


==> Les recherches les plus fréquentes associées au mot-clé recherché (dans l’exemple ci-dessous le terme « veille »)

 

==> Les plus « grosses progressions » d’expressions associées au mot-clé cherché


==> Enfin, la popularité du mot-clé par régions géographiques (notamment si vous souhaitez vous lancer dans une stratégie géolocalisée)

 

OutilVisibilite4.jpg

 

 

Un outil pratique donc, que ce soit pour vos propres sites afin d’évaluer leur positionnement, mais aussi dans le cadre d’une stratégie d’e-réputation pour évaluer quelles sont les sources sur lesquelles vous positionner, faire des partenariats, etc.

 


 

Vrank.com : votre consultant de poche


 

Vrank.com (à ne pas confondre avec www.vrank.org qui est un outil similaire mais plus axé SEO), est un outil qui fournit des statistiques plus larges pour une source donnée.

 

Après avoir entré l’url de la source que vous souhaitez analyser, Vrank propose automatiquement la marque, le blog, la page Facebook et le compte Twitter qui pourraient être associés à l’url (simple extrapolation du nom de domaine). Bien entendu, libre à vous de corriger tout cela.



OutilVisibilite5.jpg


 

Vous pouvez ensuite lancer la recherche, et choisir d’obtenir directement par mail le rapport en pdf ou de le consulter sur le site.

 

OutilVisibilite6.jpg

 

 

Vrank vous propose donc ensuite différentes statistiques :

 

==> Visibilité en ligne:

                => Volume de résultats dans l’actualité (Google News ?) pour les 3 derniers jours 

                => Volume de résultats sur Google pour les 3 derniers jours 

                => Volume de pages indexées par Google

                => Volume de résultats Google avec le nom de votre « marque »

                => Volume de liens entrants (surement avec Yahoo)

                => L’ « Alexa Rank » (à prendre avec des pincettes)

                => Le PageRank (si vous y voyez encore une utilité)

 

==> Visibilité sur les réseaux sociaux

                => Mentions sur Facebook de votre « marque » pour les 3 derniers jours 

                => Mentions sur Twitter pour les 3 derniers jours 

                => Nombre d’abonnés sur Twitter

                => Nombre de fans sur la page Facebook

                => Audience du blog (soit le nombre d’abonnés au flux RSS)

                => Volumes de tweets, posts sur Facebook et articles publiés sur le blog


 

Ce qui est amusant avec Vrank.com, c’est que celui-ci est en quelques sortes un consultant de poche ! Et pas n’importe quel consultant : celui qui vous donne des conseils pour améliorer (comprenez : généralement faire toujours plus) votre visibilité :


OutilVisibilite7

 

Blague à part, les conseils sont relativement pertinents, 3 couleurs du vert au rouge indiquant le niveau de visibilité à améliorer (mais bon, sans connaitre les objectifs d’une entreprise, comment lui donner des conseils ?!). Un renvoi vers des ressources plus précises, et certaines agences n’ont plus qu’à fermer boutique (j’exagère ?!)


 

Au final…

 

Deux outils complémentaires générant du chiffre et de la statistique, toujours intéressant pour se donner une idée de la visibilité d’une source. A prendre (comme tout outil qui donne des chiffres) avec des pincettes, et surtout à intégrer dans une réflexion plus globale.

 

Et vous, que pensez-vous de ces outils ? Quels outils/méthodes utilisez-vous pour évaluer la visibilité d’une source sur le web ?

26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 16:40

Image_Similaire.jpgQue ce soit pour des mèmes (à tendance lol), des caricatures, des plagiats, ou tout simplement pour partager de belles photos, le web regorge d’images dupliquées. Voici 4 outils vous permettant, à partir d’une photo présente sur votre ordinateur, de rechercher  sur le web des images similaires.

 

Précisons que les 4 outils (plus deux bonus) passent par le téléchargement de photos depuis votre ordinateur (ou directement depuis un serveur via un lien hypertexte). Il ne s’agit pas d’outils allant chercher des images similaires dans une banque d’images, comme Xcavator, Pixolu  ou Tiltomo (recherche sur Flickr), ou encore Chromatik pour la recherche d’image par tonalités de couleurs… Il existe de très nombreux outils de ce type, mais ce n’est donc pas le sujet ici.

A noter qu’il s’agit de service en ligne, et non pas à installer sur votre ordinateur (il en existe quelques-uns).

 

Si vous souhaitez comprendre comment fonctionnent ces outils, je vous invite à lire ce document assez abordable sur le sujet.


 

Quel intérêt ?


Si l’on parle de veille, et plus spécifiquement de veille pour la gestion de la réputation en ligne, ces outils peuvent répondre à plusieurs objectifs :


==> Evaluer la « dissémination » d’une photo en ligne (voulue par l’organisation ou non), la façon dont elle est reprise, par qui (et où) elle est partagée/mise en ligne


==> Découvrir certains pastiches ou caricatures d’une image ou d’une personnalité (détournement de logos, de publicités, etc.)


==> Pour les photographes soucieux de leur propriété intellectuelle, repérer les réutilisations non-accordées de certains de leurs travaux

 

Ces outils sont aussi pratiques pour découvrir la source originale de certaines photos très répandues. S’apercevoir par exemple que l’auteur de photos mettant en valeur votre organisation est en fait l’un de vos collaborateurs ou encore un membre actif d’une communauté de « fans » (cela m’est arrivé récemment, d’où l’idée de vous présente r ces outils).

 

Voici donc 4 de ces outils…


 

Tineye


 

Tineye est surement l’outil le plus connu et le plus fiable. Fiable car il permet généralement d’obtenir des images totalement similaires ou faiblement modifiées (contrairement aux autres que nous verrons ensuite).


Tineye propose deux modes de recherche : par téléchargement d’un fichier image (jpeg, png, etc.), ou directement depuis le serveur où est hébergée l’image (via un un lien).


RechercheImagesSimilaires1.jpg


Tineye vous propose ensuite directement les résultats, avec un lien vers la source les hébergeant. L’outil propose même un outil de comparaison afin de mettre en parallèle les images trouvées et l’image téléchargée : pratique pour évaluer les différences ou similarités.


De plus, Tineye propose 3 modes de classement des résultats : par « Best Match » (les images les plus similaires), « Most changed » (les images les plus modifiées), et « Biggest image » (classement par taille en pixels de l’image).


RechercheImagesSimilaires2.jpg


A noter que Tineye propose un plug-in Firefox, des widgets pour votre blog (ou autre), ainsi que d’autres outils liés à la recherche d’images sur le Lab des concepteurs.

 


 

Gazopa


Gazopa repose sur le même fonctionnement que Tineye, mais semble moins performant, ou plutôt moins exact dans ses résultats.


Après téléchargement de l’image (ou par le lien) Gazopa affiche les résultats. Soit des résultats similaire (même image), soit des résultats s’approchant de l’image voulue (même couleurs, formes, etc.).


RechercheImagesSimilaires3.jpg


Le manque d’exactitude de Gazopa présente tout de même un intérêt : vous pouvez découvrir que (avec notre exemple) un logo en a inspiré bien d’autres, ou que ce même logo est utilisé par des filiales d’une organisation (et ainsi les identifier).

 

Gazopa propose diverses options de tris des résultats : images en provenance de Flickr, de Twitter, vidéos dont la première image (ou celle présente à l’affichage) ressemble à celle voulue, images en provenance de banques d’image (Gety, Shutterstock, etc.)…


De plus, les résultats peuvent être triés par :


=> Types de similarités : visages présents sur l’image, fond similaire, couleur…


=> Taille de l’image, avec les mêmes indicateurs que pour des vêtements (S, L, XL, etc.) !


=> Date de mise en ligne


=> Seulement des images en noir et blanc (l’outil ne cherche pas les pixels de couleur)

 

 

Petit plus intéressant de Gazopa, la possibilité de modifier directement l’image depuis l’outil, afin de changer certaines couleurs, rajouter du texte ou autre. L’objectif : vérifier que l’image que vous recherchez, même modifiée, n’existe pas en plusieurs exemplaires.

 

RechercheImagesSimilaires4.jpg           

 

Enfin, pour les plus « fashions » d’entre vous, Gazopa a développé un outil de recherche d’images similaires pour retrouver… des vêtements (mais là nous dévions du sujet ).

 

 

 

Revimg

 

Revimg fonctionne lui aussi de la même manière que les deux précédents (il faut cependant sélectionner une catégorie thématique pour lancer la recherche).


Moins fiable encore que Gazopa (on descend peu à peu dans le manque d’exactitude), cet outil devient intéressant pour retrouver des images ressemblantes : un logo qui en a inspiré un autre, une image dont le décor est le même qu’une autre, voir certains effets photoshop où le même personnage est incrusté dans plusieurs fonds.


A la différence des deux précédents outils, Revimg permet de sélectionner précisément la partie de l’image que l’on souhaite retrouver :


RechercheImagesSimilaires5.jpg


Le manque d’exactitude de cet outil vient surement du fait que, contrairement aux deux préc édents, celui-ci va chercher dans des banques d’images préexistantes, et non pas directement sur le web…

 


Alipr


Alipr fonctionne de la même manière, et avec la même fiabilité que l’outil précédent. Plus gadget, cet outil à l’avantage de permettre un « tagage » collaboratif. Mais si l’image n’a pas déjà été uploadée et/ou cherchée par d’autres internautes, alors la recherche n’est pas possible…

 

 

 

En bonus : Google et des mangas

 

Google propose dans sa recherche d’images la possibilité de retrouver des images similaires. Même si on ne peut télécharger directement une image (peut-être un jour ?), cet outil s’avère néanmoins l’un des plus performant (tout du moins au niveau de ses capacités de recherche, et pour un outil gratuit). Vous pouvez retrouver l’image à partir du nom de celle-ci, puis lancer la recherche des images similaires…

 

Enfin, lecteurs fans de mangas, Iqdb est fait pour vous. Cet outil cherche spécifiquement des images similaires issues de mangas. Au-delà de la recherche liée à la BD japonaise, cet outil peut vous permettre de répondre à cette question existentielle et cruciale : à quel personnage de manga ressemble-je ?... Pour ma part  :

 

RechercheImagesSimilaires6.jpg

 

Et vous, connaissez-vous d’autres outils de ce type ?! Comment les utilisez-vous ?

23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 16:11

CustomSearch.jpgGoogle Custom Search n’est pas un nouvel outil. Cependant, et pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore exploré, il permet de faciliter certaines recherches répétitives sur les pages Facebook, les commentaires de blogs, les forums… Voire de fournir un support de diffusion de l’information intéressant. Voyons pourquoi, et comment construire son propre moteur de recherche social.


Bien évidemment, les spécialistes et techniciens de la veille connaissent déjà cet outil et sont pour la plupart passés au niveau au-dessus, notamment avec Yahoo Pipes (outil dont j’essaierai de vous présenter une approche du même style bientôt).

 

 

 

  Cependant, et comme dit en introduction, configurer un Custom Search présente certains avantages :


==> Automatiser des recherches répétitives comme :

=> identifier des profils Twitter, ou des pages/groupes/statuts Facebook liés à un sujet (ou celles utilisant le nom de votre organisation)

=> rechercher uniquement dans les commentaires d’un blog ou d’une plateforme de blogs

=>  rechercher rapidement dans des sites d’avis de consommateurs les sujets liés à une marque

=> rechercher dans plusieurs forums thématiques certains sujets, etc.


==> Permettre à des collaborateurs de faire des recherches fiables… Si, par exemple, vos collaborateurs (community managers, commerciaux, directeur marketing, etc.) ont besoin de petites recherches ponctuelles sur des sujets et des sources assez restreints (voir au-dessus), alors vous pouvez leur configurer un Custom Search. Cela allégera votre travail de veilleur, et vous serez un peu plus certains que leurs recherches aboutiront.


==> En tant que grand consommateur d’informations sur le web, qu’étudiant, enseignant, curator :-), etc., ce petit outil peut vous permettre (après identification de sources pertinentes) de gagner du temps dans vos recherches.


Bref, l’outil est là, les finalités peuvent toujours différer. Dans tous les cas, voyons rapidement en quoi ce petit outil peut vous permettre des recherches intéressantes.

 

 

Configurer et préparer son moteur de recherche

 

 Après vous êtes inscrit avec une adresse extérieure, ou directement avec votre adresse Gmail, vous pouvez commencer à configurer votre moteur.


Première étape : entrer le nom de votre moteur, une rapide description, puis choisir la langue de l’interface.


Arrive ensuite l’étape la plus intéressante : définir les sites sur lesquels chercher. Car Custom Search est l’équivalent de la requête site : vous permettant de rechercher directement dans les pages d’un même site ou nom de domaine. L’avantage ici est de pouvoir affiner cette requête, et surtout l’automatiser.


Nous allons tout d’abord voir ici 4 exemples : comment recherche des profils dans les réseaux sociaux, des commentaires sur un blog ou site, des avis de consommateurs sur des sites dédiés, et dans des forums spécifiques.


 

La dialectique Google


Tout d’abord il est essentiel de bien s’approprier la « langage » Custom Search, assez simple et bien expliqué par Google :


CustomSearch1


Etant donné qu’il s’agit ici de la première étape il est intéressant de tester les possibilités de ce langage afin de bien affiner dès le départ ses futures recherches. Voici donc quelques exemples…

 

 

Rechercher sur Facebook


Si vous souhaitez faire une recherche sur l’ensemble des pages (accessibles) de Facebook, alors la requête *.facebook.com/* semble la plus adéquate. Cela intimera au moteur de rechercher dans l’ensemble des pages ou .facebook.com apparait (que ce soit avec ou sans www, ou suivi par n’importe quel autre terme).


Pour rechercher uniquement sur les pages Facebook, la requête est alors celle-ci : www.facebook.com/*pages*

Les résultats ressembleront à ça (pour la requête Bouygues) :


CustomSearch2.jpg

 


Pour rechercher uniquement des groupes, la requête est : www.facebook.com/*group.php*


CustomSearch3.jpg

 

Pour rechercher des statuts postés sur des pages en fonction d’une thématique (ici « e-réputation »), utilisez la requête : www.facebook.com/*posts*

 

Les résultats sont assez pertinents et vous font gagner du temps, notamment pour identifier certaines pages ou groupes où un sujet qui vous intéresse est discuté de manière récurrente :

 

CustomSearch4.jpg

Et bien entendu, vous pouvez mixer ces requêtes afin de réduire votre recherche, et éviter de tomber sur des résultats types « Wiki »…

 


Rechercher sur Twitter


Une fois que vous avez compris et tester le principe vous pouvez l’appliquer à d’autres sources ou outils. Pour Twitter la requête *.twitter.com/* donne accès : aux comptes dont le nom contient les mots-clés voulus, et les listes nommées avec les mots-clés recherchés.


Pratique donc pour identifier des comptes à suivre, vous abonner à des listes thématiques, etc.

Et cette approche marche donc pour l’ensemble des médias dits sociaux qui vous intéressent (Youtube, Quora, etc.) ! Le tout étant de jouer avec les Urls et détecter les termes clés récurrents dans celles-ci.

 

 

Rechercher dans les commentaires de blogs (ou sites)


Admettons maintenant que vous souhaitiez automatiser la recherche dans les commentaires de blogs. Si, par exemple, vous avez repérer un superbe blog sur l’e-réputation (admettons celui-ci), et que vous souhaitiez savoir si tel ou tel sujet a été discuté dans ses commentaires…


Il vous faut tout d’abord repérer le mot-clé dans l’Url qui appel les commentaires. Pour overblog il s’agit de « comments ».


Il vous suffit ensuite d’utiliser cette requête caddereputation.over-blog.com/*comments* pour obtenir lors de votre recherche les résultats présents uniquement dans les commentaires :


CustomSearch5.jpg

 

Et pour une recherche plus large sur l’ensemble des blogs overblog, vous pourrez utiliser .over-blog.com/*comments*. Associé par exemple à wordpress.com/*comment* vous obtiendrez en plus tous les commentaires présents sur les blogs dont l’URL contient « wordpress.com ».


CustomSearch6.jpg

Et ainsi de suite…

 

 

Rechercher sur les forums (ou les sites d’avis)


Vous l’avez surement compris à ce stade, à partir du moment où vous avez ciblé les sources sur lesquelles vous faites vos premières recherches habituellement, le fonctionnement de Custom Search reste le même.


Si, par exemple, vous souhaitez uniquement rechercher dans certains forums vous pouvez choisir :

==> de rechercher sur l’ensemble du forum : *.commentcamarche.net/*


==> de rechercher seulement dans un topic/sujet spécifique : www.commentcamarche.net/*webmastering-24*


Et vous pouvez appliquer la même chose avec plus ou moins de détails aux sites d’avis de consommateurs (sur l’ensemble des sites, ou sur un sujet spécifique, un topic dédié à une marque en particulier, etc.).

 

 

Finaliser votre moteur

 

Après avoir configuré le moteur, Custom Search vous invite à le tester, et à le mettre en forme : choix des couleurs, de la typographie, etc.


Ensuite vous pouvez obtenir le code du moteur de recherche. Car, rappelons le, Custom Search est avant tout un outil destiné au recherche interne à un site ou à une plateforme. Tout du moins il a été pensé pour être intégrer à une interface web (votre intranet par exemple ?).


Cependant, Custom Search rend par défaut ce moteur accessible depuis l’extérieur (vous pouvez bien entendu refuser aussi cette option). Il vous faut pour cela revenir sur votre compte Custom Search. Compte depuis lequel vous pourrez au passage affiner la configuration du moteur.

 

 

Affiner les configurations de recherche

 

L’interface à laquelle vous avez accès propose plusieurs options. Détaillons rapidement les plus utiles…

 

Inclure des sites


L’option « sites » (barre latérale) vous permet donc d’inclure ou exclure des sources à votre moteur de recherche :


CustomSearch7.jpg

  Les sélections proposées sont :


==> Rechercher sur l’ensemble des pages dépendantes de l’Url inscrite, pour une recherche large (mais ne comprenant pas, par exemple pour les blogs, les commentaires)


==> Rechercher uniquement sur l’URL inscrite (rechercher sur une page web unique par exemple)


==> Elargir sa recherche à l’écosystème informationnelle et relationnelle de la source :

                => Rechercher dans les pages  vers lesquelles cette Url fait un lien (liens sortants)

                => inclure tous les sites ou toutes les « portions de sites » (ie commentaires, images, etc.) vers lesquels la source renvoie (ou la page en question).


Cette dernière option (et ses sous options) s’avère intéressante lorsque vous avez repéré une source qui apparait comme « incontournable » sur un sujet. Vous recherchez alors directement sur les sources qui l’ont inspiré (liens sortants) et auxquelles elle se réfère. Dans le cas d’une communauté fortement délimitée et réduite (thématiques de niches), ce type de recherche s’avère très intéressante.


De la même manière, et avec les mêmes options, vous pouvez exclure d’avance certaines sources ou types de sources.

 

 

Mettre en place des filtres


En partant du principe que ce moteur va vous aider pour des recherches dont vous avez l’habitude, ou après une utilisation répétée de cet outil, il apparait que certains résultats vous semblent peu pertinents.


CustomSearch8.jpg


L’option de filtrage proposée par Custom Search est assez basique mais toujours utile. Elle vous permet :


==> De donner un nom à un filtre. Ou plutôt un « libellé »


==> De choisir ensuite si ce filtre doit permettre d’afficher en priorité les résultats présents sur le site sélectionné préalablement (lors de la configuration ou avec l’option Sites) ; ou alors de rechercher exclusivement sur les sites sélectionnés.


Ce libellé est ensuite à appliquer soit directement aux Urls sélectionnés (dans l’option Sites) :


CustomSearch9.jpg


Soit directement sur le moteur de recherche :

 

CustomSearch10.jpg

 

Autre option de ce mode de filtrage, marquée comme facultative mais qui peut être très utile, surtout si l’objectif de ce moteur est de faciliter des recherches récurrentes de non-veilleurs : la possibilité de rajouter des termes automatiquement à la recherche.


Par exemple : opinion AND avis OR critiques (je recherche les pages où apparaissent en plus de mon terme de recherche les termes « opinion », et  « avis » ou « critiques »).


Encore une fois, ces recherches intégrées peuvent être soit inclues directement sur les Url sélectionnées (pour faire du tri avant la recherche), soit devenir une option accessible depuis l’interface de recherche (affiner les résultats).

 


Gérer les synonymes


Autre option intéressante, la possibilité de rechercher automatiquement des résultats en fonction des synonymes.


CustomSearch11.jpg

 

Si, par exemple, votre requête habituelle est « achat voiture », vous pouvez intimer à votre moteur de rechercher aussi les résultats où sont présents : acheter, acquérir (pour « acheter »). Et caisse, bagnole (pour « voiture »). Cela vous permet d’élargir votre recherche.


Mais aussi d’afficher aussi les fautes d’orthographes (bouygues, ou bouigue, bouyge, etc.), ou tout simplement faire plusieurs recherches en une seule.

 

 

Autres options


Vous pouvez encore configurer plus finement votre moteur :


==> En y ajoutant la saisie semi-automatique (Google suggest)


==> En important ou exportant en format XML vos données de recherche


==> En choisissant des « résultats sponsorisés », à savoir les sources à mettre en avant en priorité


==> En utilisant l’envoi automatique de mails pour inciter vos collaborateurs à utiliser le moteur et à l’agrémenter. Puis en lisant les statistiques d’utilisation (peu détaillées malheureusement) pour voir si cela marche


==> En affinant encore plus l’aspect graphique…

 

 

Au final…

 

Configurer un tel outil prend du temps… Mais il vous permet néanmoins d’avoir la main sur vos recherches, de ne plus être dépendant de tel ou tel outil gratuit dont vous ne comprenez pas forcément toujours les tenants et aboutissants.


Surtout, c’est un premier pas vers l’automatisation de votre recherche d’information, et la possibilité de partager avec le plus grand nombre cette recherche. Avec, qui plus est, un outil accessible et compréhensible par tous : Google.

 

Quelques défauts/risques à prendre en compte :


==> la publicité intempestive, qui (à mon goût) gâche toujours un peu les résultats (sinon il faut payer un compte entreprise)


==> faire attention à ne pas se Norbertiser…  A savoir ne pas camper éternellement sur les mêmes sources pour faire de rapides audits normalisés


==> trouver la bonne adéquation entre une veille exhaustive et une veille par panel. A savoir bien penser la sélection des sources à inclure dans le moteur, et ne pas omettre que certaines sources plus obscures sont toujours utiles.

 

Au final, cet outil que tout le monde connait peut devenir assez puissant pour vous permettre une recherche facilitée d’informations sur le web dit social, mais aussi leur diffusion. A condition de bien penser sa stratégie de veille et de prendre le temps d’explorer les multiples possibilités de Custom Search.

 

 

Et vous utilisez vous cet outil pour votre veille ? Comment vous en servez-vous ?!

22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 14:31

SuiviTwitter.JPGSi Twitter permet le Re-Tweet, c’est que cet usage fait partie intégrante du succès de la plateforme aux gazouillis : (re)diffusé un tweet à ses followers pour en montrer l’importance, faire passer un message, diffuser une info, etc. Et que l’on soit blogueur ou professionnel du web il est toujours intéressant d’évaluer si le lien hypertexte pointant vers un contenu à été repris massivement… ou pas. Voici 9 outils qui vous permettront de suivre et évaluer le volume de partage d’un lien sur Twitter.

 

Petit article pour vous faire part de quelques outils qui paraissent efficaces pour analyser l’impact d’un tweet, et surtout son partage (ou non) entre utilisateurs. Il ne sera pas question ici (ou très rapidement) d’outils visant à évaluer « le potentiel d’influence » d’un lien tweeté (pourquoi pas dans un autre billet ?).

Pas question non plus de faire l’apologie du chiffre, et de dire que « 500 retweets, c’est le top », mais juste de vous permettre d’observer Qui (et c’est le plus important) re-tweet vos liens (et pas vos tweets purement textuels). Ainsi que la façons dont cet utlisateur-ReTweeteur met en contexte ce même lien.

Bref, que ce soit pour flatter votre ego de blogueur ou pour justifier de la pertinence de votre stratégie de diffusion ces quelques petits outils pourront vous être utiles (on m’a questionné plusieurs fois sur ce sujet, voici donc les outils que j’apprécie le plus ;-)).

 

Voici ces outils que l’on pourrait sommairement classer en deux catégories : ceux s’appuyant sur la recherche Twitter, et donc limités à 5 jours d’antériorité. Et ceux s’appuyant sur leur propre technologie (les plus efficaces donc, qui seront présentés en premier).

 

 

 

Backtweets


 

Backtweets est sûrement l’un des outils de “tracking” d’URL le plus efficace. Se présentant comme un moteur de recherche classique il suffit d’entrer le lien puis de lancer la recherche.

Les résultats sont présentés par ordre chronologique :

 

 

SuiviTwitter1.JPG


 

Un simple clic permet d’accéder au compte Twitter des personnes ayant diffusé l’URL qui vous intéresse. Par rapport à ses « concurrents » (que nous verrons plus loin), Backtweets possède des avantages indéniables :


==> Il remonte jusqu’à 15 jours en arrière


==> Il prend en compte l’ensemble des tweets (par étude comparative avec d’autres outils, et un test perso), sauf bien entendu les comptes privés


==> Il permet de rechercher l’ensemble des tweets liés à un domaine et sous domaine. Par exemple, pour la requête http://caddereputation.over-blog.com, l’outil prendra en compte tous les tweets dont  la « racine » de l’URL contient l’adresse du blog.

 

Enfin, Backtweets propose, en version payante ou d’essai pour 14 jours, d’autres applications intéressantes : génération de graphiques d’évolution de l’URL et de ses tweets, le volume de lecteurs potentiels de ce lien, une API pour intégrer l’outil à Google Analytics, des alertes e-mails (dès que votre lien est tweeté), ou encore un « score d’influence »…

 

 

 

Topsy

 


Topsy, déjà présenté sur ce blog, est un moteur de recherche basé sur les liens diffusés sur Twitter. Son (grand) avantage : il n’a pas de limitation de durée pour rechercher un lien !

 

Comme pour l’outil précédent, il suffit d’inscrire le lien dans le moteur de recherche est de lancer celle-ci.

 

 

SuiviTwitter2.JPG


 

A la différence de Backtweets, Topsy se concentre sur les utilisateurs, évitant ainsi certaines redondances : si un même utilisateur produit le même tweet pour diffuser un lien, alors Topsy ne le prendra en compte qu’une fois. Ce qui évite de gonfler ses statistiques, et d’avoir un chiffre plus proche de la « réalité »… Et contrairement à son prédécesseur, Topsy ne prend en compte que les URLs uniques : si vous cherchez http://caddereputation.over-blog.com, vous n’obtiendrez que les tweets où ce lien exact a été posté, et pas les articles qui lui sont liés par exemple.

 

Autres avantages intéressants : la possibilité de filtrer les Tweets par mots-clés (pratique pour rechercher des opinions ou marques de valeur), ainsi que de visualiser directement les données de base concernant le compte qui tweet le lien analysé :

 

 

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Passons sur l’idée des « influential users » proposée par Topsy, puisque c’est à vous de déterminer qui est influent ou pas… En résumé, un bon outil pour évaluer la diffusion d’un lien, mais aussi chercher des URLs en rapport à un sujet.

 

 

 

Backtype

 

 

Quand nous avions présenté Backtype sur ce blog (2 ans déjà !), il s’agissait d’un moteur de recherche de commentaires dans les blogs. Aujourd’hui cet outil s’est recentré sur Twitter, et propose le suivi statistique de liens gazouillés. Ainsi qu’un affichage sur les blogs des tweets concernant un article (lançant alors le débat : un tweet a-t-il la valeur d’un commentaire ?).

 

Plus gadget que les deux outils précédents, Backtype se base sur sa propre technologies pour engranger des tweets, et propose ensuite une restitution de ceux-ci sous forme graphique :

 

 

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L’intérêt devient ici plus relatif, puisque Backtype vous permet surtout d’évaluer visuellement si votre lien a été repris ou non, et l’évolution de sa diffusion.

 

Passons ici aussi sur les statistiques proposés par l’outil (et qui sont d’ailleurs accessibles seulement avec la version payante… de 100$ par mois, ce qui fait un peu cher pour ce type d’outil), pour nous concentrer sur un accessoire intéressant : la comparaison  entre deux pages ou noms de domaines, et ce sur 3 mois.

 

 

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Pratique pour évaluer l’impact sur Twitter d’un  lien ou d’un blog par exemple, voir mesurer sa virilité numérique pour certains blogueur .

 

A noter que la recherche de liens sur Backtype (au-delà de la comparaison de noms de domaines) n’est possible que sur 7 jours. Il faut ensuite passer par la version payante…

 

 

 

Search Twitter


 

Plus besoins de présenter Search Twitter, l’outil de recherche pour et par Twitter. Cet outil permet, au-delà des mots- clés et des possibles requêtes,  de rechercher directement un lien :

 

 

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Ainsi que d’utiliser les différentes options de l’outils comme la mise en flux RSS de la requête, la recherche géographique, le nom d’un compte en particulier (pratique pour savoir rapidement s’il vous a relayer), etc.

 

Seul (gros) défaut : la recherche est limitée à 5 jours… Ce qui a, par ailleurs, une répercussion sur l’ensemble des outils basés sur Search Twitter, et qui vont être présenté ensuite.

 

 

Twazzup


Twazzup est donc un outil base sur l’API de Search Twitter, et est en conséquence limité à 5 jours d’antériorité dans les recherches.


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Les avantages de cet outil :


==> Présentation des « influenceurs », à savoir les personnes dont le tweet a été le plus rediffusé. Et aussi des utilisateurs les « plus actifs » pour la diffusion du lien (critères de sélections assez flous)


==> La présentation directe des informations de base sur un compte par simple survol de la souris


==>  Un nuage affichant les mots-clés et #hashtags les plus associés aux tweets contenant le lien


==> La possibilité de suivre en temps réel l’évolution des tweets contenant le lien recherché


==> Twazzup propose pour chaque compte Twitter une page agrégeant les derniers tweets du compte (pour celles et ceux qui ne souhaitent pas ouvrir un compte Twitter ou perdre du temps en allant chercher depuis leurs comptes).

 

 

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Les défauts :


==> une recherche limitée à 5 jours donc


==> La nécessité de taper une URL exacte, et pas seulement un nom de domaine pour trouver des tweets


==> Un outil pratique pour la recherche de mots-clés, et moins pour une URL…

 

 

 

Tweetreach


 

Tweetreach, au-delà de sa capacité à rechercher des liens sur les 5 derniers jours, fournit des statistiques sur la possible exposition médiatique d’un tweet et du lien qui lui est associé. Plus concrètement, Tweetreach additionne le nombre de followers/abonnés des différents comptes ayant tweeté le lien en question…

 

 

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Rien de bien sorcier donc, mais une bonne justification pour certains consultants peu scrupuleux et à le recherche de chiffres pour justifier le ROI de leurs actions. A la limite, couplé à l’utilisation de Bit.ly par exemple, il peut être intéressant d’établir un ratio entre le volume de clics sur un lien et son exposition au travers des comptes qui le diffuse. Puis de comparer ce ratio à d’autres liens, ou d’autres contextes (de temps, d’actualité, de communautés, en changeant le titre, etc.)…

 

Défaut majeur de cet outil : la recherche est limité à 5 jours, et surtout à 50 tweets.

 

 

 

Trendistic

 

 

Trendistic, comme son nom l’indique, est un outil visant à mettre en avant les dernières tendances (sujets, hashtags, etc.) sur Twitter. Au-delà, cet outil permet de rechercher à 5 jours les tweets contenant le lien voulu.


Avec en prime, un graphique statistique, relativement moche graphiquement parlant, mais qui peut éventuellement s’avérer utile pour repérer les pics de diffusion et analyser ensuite le pourquoi du comment (il suffit de cliquer sur le graphique pour accéder aux tweets).

 


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Tweetgrid

 

Tweetgrid est un Serach Twitter like, une copie conforme de l’original avec une interface plus plaisante, mais elle aussi limitée à 5 jours…

 

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Tweetzi


 

Comme l’outil précédent, Tweetzi  donne accès aux mêmes fonctionnalités que Search Twitter, avec une interface et une ergonomie différente… Avec la possibilité de trier par hashtags et smileys les résultats.


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Et encore plus ?...

 

 

Les outils présentés ici ont été sélectionnés en partie pour leur efficacité. Mais aussi pour leur accès rapide à tous : pas besoins de compte Twitter, ou d’installer un logiciel sur son ordinateur. Car nous aurions pu aussi citer : http://tweetburner.com, http://budurl.com, http://tr.im, ou autres http://bit.ly pour les outils permettant de suivre une URL que vous avez raccourcie. Ou encore www.tweetdeck.com pour les outils à installer sur son ordinateur… Voir même plus loin avec l’utilisation de Google Analytics !

 

Bref, je passe aussi sous silence les nombreux www.tweetscan.com et autres outils dont la fiabilité quant au suivi de liens est (vraiment) toute relative…

 

 

 

Au final…

 

Si, malgré son faible taux d’utilisation en France, Twitter attire autant les organisations, les agences, les veilleurs, etc., c’est en partie grâce aux évaluations statistiques qu’il permet. Car cette plateforme, et les applications qui lui sont associées, permettent de transformer des échanges d’informations qui se veulent sociales en chiffres, d’estimer la médiatisation d’un contenu, etc. Le tout étant donc de ne pas tomber dans l’aveuglement statistique et technologique, et d’utiliser ces outils dans le cadre d’une stratégie définie (ou alors, comme dit en introduction, pour conforter son ego de producteur de contenus, ce que nous faisons tous plus ou moins :-)).

 

Comme pour la plupart de ces applications, il est dommage de ne pas en développer une qui regroupe les fonctionnalités pertinentes de chacune d’entre elles : les graphiques de Backtype, la mémoire de Topsy, la précision de Backtweets, etc.  Surtout lorsque l’on voit le type de démarches à mettre en place pour développer ce type d’applications !

 

Et vous, quels outils utilisez vous pour suivre la diffusion d’un lien sur Twitter ? Comment analysez vous les résultats ?!

12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 22:02

 

PlateformeCurationIntro.jpgCurator, curation... Néologisme, buzzword ou simple phénomène marketing, un constat est à faire : de plus en plus de plateformes dédiées à cette activité se développent sur le web. Outils qui, au-delà de leur utilité pour formaliser, classer et diffuser une veille, se révèlent aussi intéressant à observer dans une problématique de gestion de la réputation en ligne. Voici quelques unes de ces plateformes...

 

Si le « curator » fait de la veille, et que de plus il sait/peut la médiatiser, alors les outils qu'il utilise peuvent (doivent ?) être pris en compte dans une veille d'opinion ou d'image. Pour faire suite au précèdent article (Le curator est-il un veilleur ?) voici quelques outils visant à faciliter cette (nouvelle/ancienne ?) activité. L'idée n'est pas ici d'en faire une présentation exhaustive, mais de vous inciter à aller y jeter un oeil afin de, pourquoi pas, découvrir de nouvelles sources utiles à votre stratégie de veille et d'e-réputation.

 

Et même si (nous sommes bien d'accord) ces plateformes rappellent étrangement certaines de bookmarking, qu'elles sont pour la plupart étroitement liées à Twitter et qu'elles surfent sur une terminologie nouvelle (mais des usages bien réels), leurs éditeurs les dénomment d'eux-même : plateformes de curation.

 

 

Quel(s) intérêt(s) pour la gestion de la réputation en ligne ?

 

==> Tout d'abord formaliser et médiatiser une veille sur un sujet précis. Plutôt que faire du mashup (parfois mal interprété) il peut être intéressant pour une organisation de développer un profil sur l'un de ces outils afin de démontrer l'expertise de ses collaborateurs (si la selection est humaine et non basée sur un algorithme), sa connaissance d'un secteur, etc.

 

==> Bien évidemment devenir soi même un curator qui curationne... Cet aspect ne sera pas développer ici (côté création donc), ou très peu, l'idée étant plus de présenter comment appréhender globalement ces plateformes de manière « passive ».

 

==> En interne, ces outils peuvent devenir des supports intéressants de diffusion d'une veille.

 

==> Dans le cadre d'une veille sur un sujet précis, ou sur une organisation, les curators peuvent être vus comme des utilisateurs de Twitter : ils ont des followers, ils se démarquent (ou non) sur un sujet particulier, ils sélectionnent des ressources intéressantes... Bref, ils peuvent soit devenir un indicateur médiatique sur les sujets intéressants pour leur communauté de lecteurs (ou followers). Soit être un (ego)filtre pour les veilleurs en e-réputation pour sélectionner certains articles concernant leur organisation, ou encore dans l'idée que ces articles semblent devoir être mémorisés et partagés (en résumé une sélection par et pour l'internaute).

 

Ces plateformes seront classées en deux « catégories » : plateformes humaines, et basées sur un algorithme.


 

Les plateformes humaines

 

Le principe de ces plateformes est de reposer sur une selection par l'utilisateur des articles à diffuser, et non pas sur un choix mathématique et souvent aléatoire. Même si, bien entendu, une automatisation peut être faite, notamment par l'utilisation de flux RSS.

Globalement ces plateformes proposent des fonctionnalités et des ergonomies relativement similaires. L'idée étant plus de choisir des profils pertinents d'utilisateurs sur chacune de ces différentes plateformes (au niveau de la veille) plutôt que de camper dans seulement une ou deux d'entre elles.

 

 

Curated.by


Curated.by permet (après inscription depuis votre profil Twitter) à l'aide d'une extension Google Chrome, ou tout simplement grâce à la barre dédiée à cet effet, de mettre un lien en provenance de Twitter. Curated By vous propose ensuite de créer un sujet associé (ou de l'inclure dans un sujet existant), de choisir si vous souhaitez qu'il soit commenté, ou encore qu'il reste en privé.

 

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Détail technique : sur Curated.by, il faut dire un « Bundle » pour parler d'un sujet ou d'un article que l'on met en ligne (n'est pas curator qui veut ).

 

Au-delà, pour la veille, Curated.by propose plusieurs fonctionnalités intéressantes de recherche et de veille :

=> un « news feed » pour voir les liens ou commentaires de vos contacts

=> un classement des « bundles » les plus lus ou partagés ou suivis

=> les sujet les plus populaires (avec le plus de bundles et de followers)

=> les derniers curators arrivés sur la plateformes

=> un moteur de recherche de sujets


 

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Le moteur de recherche affiche clairement les personnes ayant créés des pages/sujets en rapport, avec le nombre de personnes s'étant abonnées (fitre médiatique).



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Lorsque vous arrivez sur un sujet, la présentation du profil est plutôt intéressante, puisque vous pouvez identifier : le nombre de liens proposés, le nombre de fois où le profil a été vu, les comptes Twitter où on été piochés certains liens, ainsi que la liste des sources d'où proviennent les contenus (très utile pour repérer les articles qui ont « marché »... ou découvrir de nouvelles sources !).


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Remarques : cette plateforme est encore majoritairement anglophone, à voir avec le temps donc (si le système fonctionne). Notons au passage que tout est fait pour attirer des utilisateurs de Twitter, du design à l'ergonomie en passant par le fontionnement global.

 

 

 

Chripstory


Chirpstory est en quelque sorte un clone de Curated.by (ou inversement), proposant le même fonctionnement pour partager des liens (des « storys »), soit : en entrant manuellement des liens, ou en connectant directement son compte Twitter. Seule l'interface (sur deux tableaux parallèles rappelant Storify présenté plus loin) diffère...

 

Gros bémol : Chirpstory ne propose pas (encore) de moteur de recherche efficace ! De plus, après exploration, la plupart des « storys » ne sont que des liens issus de comptes Twitter pour la plupart (là où l'outil propose tout de même une interface pour mettre en forme ces dites « storys »)...

 

La présentation des liens et des comptes est quant à elle, et comme pour l'outil précédent, assez intéressante puisque l'on peut voir le nombre de fois où l'histoire a été lue, partagée, sauvegardée par d'autres utilisateurs, etc.

 

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Au final, un outil qui a peut être voulu surfer trop vite sur la curavague... Au dernier test (pour les impressions d'écrans de ce billet), l'outil d'ajout et de recherche des liens ne fonctionnait tout simplement pas. Pour les anglophones voulant aller plus loin, vous pouvez regarder la vidéo de présentation de cet outi. 

 

 

 

Keepstream

 

Keepstream propose, encore une fois, les mêmes fonctionnalités pour ajouter du contenu que les deux outils précédents. Seule différence, l'ergonomie en drag and drop de Keepstream permettant de créer directement un « draft » depuis sa timeline :


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Là encore, pas de moteur de recherche mais un système de timeline pour chercher des « collections » de liens créés par d'autres utilisateurs. En bref pas très pratique, surtout au vu du faible contenu présent pour l'instant sur la plateforme... A voir dans quelques mois ?!

 

 

 

Bag the web

 

Bag the web est un outil plus abouti que les deux précédents, et qui semble plus axé sur l'aspect « humain » de la selection des liens :

 

=> Pas de connexion au compte Twitter nécessaire

=> La possibilité d'ajouter du contenu soit sous forme d'un simple lien commenté, soit sous forme d'un article

=> Bag the web ne met pas automatiquement d'images, c'est à vous de choisir celle qui doit illustrer votre lien (ou billet)

=> Un système de « bags » simple à appréhender pour gérer des collections de liens

 

Résumons : une plateforme plus orientée sur une vraie mise en contexte non-automatisée de l'information par l'utilisateur. Avec la possibilité, bien évidemment, d'ajouter un bookmarklet sur votre navigateur ou encore un flux RSS.

 

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Et (miracle!), Bag the web propose même un moteur de recherche :

 

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Moteur vous signalant les « bags » ayant le plus de liens contenant le mot-clé cherché, ainsi qu'une liste d'utilisateurs abordant (plus ou moins) la thématique.

De plus, la plateforme vous propose les derniers sujets et # (Twitter est partout...) les plus partagés, ainsi qu'une liste des utilisteurs les plus actifs :


 

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Avec, bien sur, pour chaque « bag » ou utilisateurs, des données sur le nombre de visites, de partages, de commentaires, etc.

Intéressant pour une approche de gestion de contenu (type bookmarking), cette plateforme est encore trop peu utilisée pour représenter un intérêt pressant pour de la veille d'opinion (mais avec le développement d'une forte communauté, cela peut devenir tout autre).

 

 

 

Newser

 

Newser est une plateforme dont l'interface rappelle celle d'un site de presse en ligne, et qui là aussi repose principalement sur une selection manuelle des contenus à diffuser. Comme pour Bag the web, Newser permet : d'ajouter un lien, un titre, un résumé, un commentaire et une image pour illustrer :

 

PlateformeCuration11

 

Newser présente ensuite les derniers résumés des utilisateurs sur une interface plutôt sympathique sous forme d'images. L'interface des comptes et de présentation des résumés est elle aussi sobre et accessible (bien que bourrée de publicités), proposant même de noter la news en elle-même (ou le résumé qui en est fait...) :


 

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Le moteur de recherche est plutôt décevant puisqu'il s'agit d'un Google CS, avec tout de même la possibilité de trier par : recherche sur l'ensemble du site, dans les « news », les tags ou encore les profils d'utilisateurs.

 

 

 

Scoop.it

 

Scoop.it, outil français développé par Goojet, est l'une des palteformes de curation la plus médiatisée ces derniers temps sur le web francophone. Pas étonnant donc de retrouver une communauté de plus en plus développée.

Cet outil, comparativement à certains présentés ici, est abouti au niveau de l'interface et de l'ergonomie, ainsi que de son classement des sujets et la présentation des utilistaurs et de leur(s) réseau(x).

 

Jeune outil mais avec déjà pas mal d'articles le concernant! Articles que vous êtes invites à lire pour mieux comprendre son fonctionnement et son intérêt (pas besoins de réécrire ce qui est déjà bien fait  ):

 

==> http://moderateur.blog.regionsjob.com/index.php/post/la-curation-avec-scoopit-et-100-invitations-a-gagner

 

==> http://fr.techcrunch.com/2011/01/04/scoop-it-nouvel-acteur-de-la-curation-entre-blog-et-twitter-invitation-beta

 

==> http://frenchweb.fr/goojet-lance-scoop-it-entretien-avec-son-directeur-general-guillaume-decugis/

 

 

 

Storify

 

Storify est une plateforme semi-automatisée, puisque pour fonctionner elle nécessite de se connecter à un compte de réseau social. Même concept que les précédentes (avec moins de possibilités « d'agrémenter » ses « histoires »), cette plateforme permet de rechercher simplement certains liens, ainsi que d'identifier les échanges et réseaux d'utilisateurs se constituant.

 

Ici aussi, cette plateforme à été fortement médiatisée il y a quelques mois. Voici donc des articles descriptif de cet outil et de ses finalités:

 

==> http://www.lesinrocks.com/medias/numerique-article/t/57093/date/2010-12-29/article/storify-une-revolution-en-marche

 

==> http://fr.locita.com/reseaux-sociaux/twitter/storify-le-renouveau-du-journalisme/

 

==> http://www.mag2com.com/?storify-vers-une-nouvelle-forme-de

 

 

 

Trunk.ly

 

Trunk.ly, d'un point de vue pratique, propose tout d'abord après inscription (pas besoins de Twitter ici) d'importer directement ses signets Delicious.

L'ajout de liens, de manière manuelle, est vraiment simple. Autre possibilité : connecter directement Trunk.ly à ses comptes Facebook, Twitter, Tumblr et Posterous (les premières plateformes de curation ?!) ou encore Google Reader.


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Pour la veille, cet outil s'avère cependant moins pratique et intéressant que les précédents. En effet, étant encore en version alpha, il est nécessaire pour trouver des comptes de passer par les comptes des créateurs, et de rechercher ensuite dans leurs followers, ou dans leurs tags pour trouver des sujets... Bref, à surveiller mais de (très) loin pour l'instant !

 

A noter que dans une approche de PKM Trunk.ly peut devenir un outil intéressant d'archivage.

 

 

Pearltrees

 

Pearltrees, outil basé sur la mise en lien (graphiques) des contenus et des utilisteurs, ainsi que sur un concept d'enregistrement automatique de votre navigation web, avait déjà été présenté sur ce blog : Bookmarks et e-réputation : chercher dans la mémoire des internautes En résumé, dans un article sur les outils de bookmarking... La différence est certe subtile mais, comme dit en introduction, Pearltrees se dénomme comme « plateforme de curation ».

 

Bookmarks8

 

Mais encore : Qrait, Publitweet, Cithread, Eqentia, Curationstation, Habitstream, Kweeper (une sorte de Twitter, à tester)...Parfois payants, ces outils sont sur le même concepts que ceux présentés précédemment, souvent automatisés et basés sur Twitter que sur une réelle selection par l'utilisateur...

 

 

 

Plateformes basées sur un algorithme

 

Evidemment toutes ces plateformes fonctionnent avec des algorithmes... Mais les 3 (re)présentées ci-dessous regroupent le même principe : le choix des sources est humain (et souvent issu de Twitter), mais la selection, le classement et la hiérarchisation des informations sont réalisés par l'outil. Intéressant pour découvrir des ressources, pour évaluer ce qui s'échange le plus dans une communauté (enfin tout dépend des critères de classement de l'outil, souvents obscurs), ou tout simplement fournir un support intéressant pour diffuser de l'info.

 

Paper.li

Déjà présenté sur ce blog, Paper.li remporte un certains succès auprès des utilisateurs de Twitter. Ses fonctionnalités ne cessent d'évoluer (possibilité de rechercher dans les archives d'un compte, de voir les statistiques de visites du compte, présence d'un flux RSS) en faisant un outil de veille de plus en plus efficace. Et spécialement pour observer les articles les plus partagés dans des communautés Twitteriennes.

 

TwitterTim.es

TwitterTim.es fonctionne sur le même concept que Paper.li, et existe depuis déjà plus d'un an (l'ancêtre de la curation algorithmée ?!). Sur le principe de la revue de presse, cet outil est tout de même moins ergonomique que le précédent. A tester donc, surtout que l'automatisation permet de produire un résultat très rapidement.

 

Montage

Montage est un outil Mircrosoft basé sur un principe simple : Bing va chercher pour vous de l'info (ou depuis votre compte Twitter), vous n'intervenez au final que pour la selection des informations en elles-mêmes, la mise en page ou autre. Mais vous pouvez laisser simplement Montage faire le choix et la mise en page pour vous.

La recherche est ici quasi impossible puisque comme Paper.li et TwitterTime.es, montage propose des pages d'utilisateurs (rappelant aussi dans un certains sens Posterous), et ne fonctionne sur un concept de réseau social (avec des followers, des commentaires, etc.).

 

Eric Dupin à fait une très bonne description pour mieux appréhender cet outil.

 

A noter que Flipboard est, pour les possesseurs d'I-pad (une niche dans la niche en somme), un outil à l'ergonomie sympathique, et fonctionnant comme les plateformes présentées juste au-dessus.

 

 

Au final : curera bien qui curera le dernier

 

Comme dit en introduction, peu importe le terme, l'aspect marketing qui se cache derrière (après avoir vendu du community management transmedia réputationnel, vendons de la curation), les usages se développent et les outils suivent.

 

Simples feux follets numériques ou réelles tendances du web, ces outils peuvent dès maintenant être intégrés dans les stratégies de veille et de communication/marketing en ligne. Le tout étant, ne cessons pas de le rappeler, de ne pas tomber dans l'effet de mode et bien garder évaluer le potentiel de chacune de ces plateformes.

 

 

Quelques petits étonnements au passage :


==> chaque plateforme essaye de créer son propre langage, ses propres terminologies pour au final... les mêmes fonctionnalités! Une «normalisation » ne serait-elle pas bienvenue (même s'il n' y a pas encore de leader sur le marché pour imposer ses standarts) ?!

 

==> Le lien avec Twitter est pour l'instant le plus mis en avant pour la plupart de ces outils, réduisant ainsi la diversité au niveau des contenus et des seléctions francophones (étant donné le faible nombre de gazouilleurs français). Ce qui souvent, au niveau de la veille, rend peu intéressant ces outils (autant suivre directement les comptes)

 

==> En cumulant les fonctionnalités de la plupart d'entre ces outils, il serait possible d'en créer un vraiment performant et attractif

 

==> Soyons clairs (et prédictifs) : la plupart de ces plateformes ne passeront pas l'été...

 

==> Tumblr, Posterous voir même Frieenfeed auraient eu leur place ici dans un certains sens (mise en page rapide et/ou automatisée de liens avec possibilité d'y ajouter des annotations/commentaires). A noter que le même destin que Friendfeed attend certaines de ces plateformes : être rachetées pour intégrer le concept dans un réseau à plus forte notoriété et au plus grand nombre d'utilisateurs (suivez mon regard...)

 

Voilà, maintenant, promis, je ne parle plus de curation

 

Et vous, comment intégrez vous ces outils dans votre veille ou vos stratégies d'e-réputation ?! Pensez vous que les pratiques vont réellement se développer ?

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