Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:44

Google Buzz est depuis quelques semaines un des sujets de discussion favoris de la blogo-twitto-sphère. L’objectif ici n’est pas de revenir sur l’utilité ou les usages de cet « agrégateur de conversations », mais de présenter Buzzzy, moteur de recherche dédié à Google Buzz.

 



Car au-delà de Google Buzz, Buzzzy donne l’occasion d’élargir la recherche en temps réel à de nombreuses sources, et propose (pour l’instant en version Alpha) un mode de classement et de recherche intéressant. Voici donc un petit « focus » sur cet outil.

 


Buzzzy1.jpg

 


 

Après avoir lancé votre requête (dans n’importe quelle langue) Buzzzy génère des résultats qu’il hiérarchise de prime abord par date. Ainsi vous pouvez directement visualiser les derniers échanges concernant le sujet (ou la marque) voulu.

 


 

Buzzzy2.jpg

 


Buzzzy permet ensuite d’affiner le classement en fonction de divers critères (assez classiques pour un moteur de recherches) :


==> Par date : heures, jours, semaines


==> Par sources : Twitter, Google Reader, Flickr, Mobile (messages envoyés depuis des téléphones portables), FriendFeed, Digg, etc. En résumé, l’ensemble des plateformes agrégées par Google Buzz.


==> Par « médias » : Images, vidéos, et liens hypertextes.



 

Buzzzy3.jpg

 


C’est surtout grâce à ce classement par sources que Buzzy prend tout son intérêt… En effet, pouvoir par exemple rechercher directement (et sur une même interface) dans Google Reader et sur Twitter permet un recoupement très intéressant. Vous pouvez grâce à cela mesurer (par exemple) la circulation d’une information au sein d’une communauté identifiée : le nombre de fois où cette information est twittée, puis le nombre de fois où elle est archivée dans Google Reader (ou inversement), etc.


 


Et puisqu’il est ici question de « temps réel », Buzzzy donne précisément la date à laquelle l’information a été diffusée.


De plus, lorsque par exemple une photo a été diffusée sur Google Buzz et que celle-ci apparait dans les résultats, Buzzzy propose un accès direct aux commentaires qui suivent.

 


 

Buzzzy4.jpg


La présentation et la lisibilité des résultats est donc aussi un plus de ce moteur de recherche.

 

 


Autre détail intéressant, la possibilité d’accéder directement à l’ensemble des informations diffusées par un profil d’utilisateur sur Google Buzz.


 

Buzzzy5.jpg

 


Vous pouvez ainsi cibler précisément un utilisateur (futur ambassadeur de votre marque par exemple), ou tout simplement repérer un utilisateur diffusant des informations pertinentes sur un domaine précis (pour votre veille perso ou encore pour repérer tout départ de buzz négatif, etc.).


Vous remarquerez au passage (sur l’image ci-dessus) que lorsqu’une vidéo est diffusée sous forme de lien, Buzzzy vous permet de la visionner directement dans son interface. Gain de clic, donc gain de temps :-)

 


 

A noter enfin d’un point de vue pratique, que Buzzzy ne prend pas en compte les accents, ni les booléens  et autres requêtes…

 

 


Au final  Buzzzy est un outil réellement pratique pour rechercher en temps réel sur le web, repérer des utilisateurs avec un gros potentiel de diffusion, voir les infos qui s’changent le plus, etc. Un bon outil pour mesurer et évaluer la réputation de votre organisation sur le web 2.0, et plus précisément sur les différentes plateformes de conversations en temps réel.

 


Est-ce que Buzzzy est dépendant du nombre d’utilisateurs de Google Buzz ?!


Oui dans une certaine mesure, ce qui limite donc la pertinence d’une recherche. Il faut alors plus le voir comme un outil permettant de recueillir des échantillons de conversations et de contenus concernant un sujet précis. Si l’on considère que Google Buzz est en quelque sorte un agrégateur de conversations, une porte ouverte sur le discours d’un internaute, il peut être utilisé comme un détecteur de tendances, voir comme un relais d’informations efficaces pour une campagne de communication digitale.

 

Je ne suis bien entendu pas le seul à avoir présenté Buzzzy, et pour compléter cet article je vous conseil de lire l’article du Modérateur, et plus précisément l’outil de tendances qu’il propose avec Buzzzy…

 


Et vous, pensez vous que Google Buzz est (ou va devenir) un outil essentiel à surveiller pour l’e-réputation des organisations ?! Mais aussi pour mettre en place des actions efficaces de gestion de la réputation en ligne ?!

Repost 0
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 16:50
Parmi les nombreux moteurs et méta-moteurs de recherches existant sur le web, certains présentent et hiérarchisent les résultats de manière visuelle (sous forme d’images ou d’icônes). Parfois gadgets, ces moteurs ont tout de même la particularité de faire « respirer » le chercheur d’informations, de lui permettre de sortir du carcan classique de présentation textuelle des résultats…


 

Quel est l’intérêt d’utiliser un moteur de recherche visuel, et spécifiquement pour l’e-réputation :


==> La visualisation sous forme d’images permet de se donner une vue d’ensemble rapide des résultats pour une recherche.

==> Visualiser les résultats d’une recherche peut faciliter la compréhension d’un phénomène particulier, comme par exemple la propagation d’une image, ou encore l’uniformisation d’un message (par exemple, un article sponsorisé reprenant la même mise en forme sur plusieurs blogs).

==> Comme je le soulignais dans l’article sur Google Search, les moteurs de recherches visuels permettent de (re)créer de l’étonnement si, par exemple, pour un sujet donné de nouvelles sources font leur apparition. Ne pas rester dans ses habitudes de hiérarchisation et de classification de l’information peut aussi  favoriser la sérendipité !

 


Voici donc un rapide aperçus de différents moteurs permettant de visualiser sous forme d’images les résultats d’une recherche. Ils sont classés par types de sources (généralistes ou spécifiques), leurs caractéristiques, avantages et points faibles sont aussi présentés.

 

 



Les moteurs visuels généralistes



 

Search Cube :

 


==> Caractéristiques : Search Cube, comme son nom l’indique, représente les résultats de vos recherches sous forme d’un cube (en 3D). La navigation se fait à l’aide du clavier : shift + la souris pour naviguer sur le cube, et les flèches du clavier pour faire tourner le cube. Search Cube est basé sur les résultats Google.

 

MoteurVisuel1.jpg

 


==> Avantages : le moteur cherche dans des résultats francophones. De plus, il affiche sur le côté un aperçu du résultat sélectionné (pratique pour ne pas perdre de temps). La visualisation sous forme de cube permet rapidement de faire le tour d’un sujet, ou en tout cas de ses principaux résultats.

 


==> Points faibles : Le volume de résultats est limité aux nombre de faces du cube. Pratique donc pour visualiser les principales sources concernant un sujet, mais pas pour explorer à fond toutes les ressources le concernant. L’utilisation du cube n’est pas évidente de prime abord (surtout si l’on n’est pas doté d’une visualisation dans l’espace à toute épreuve).

 

 



Spezify

 


==> Caractéristiques : Spezify est un méta-moteur cherchant dans une dizaine de types de sources (blogs, micro-blogging, images, vidéos, etc.). Sa présentation, qui peut impressionner la première fois, peut être vue comme une table géante sur laquelle sont étalés l’ensemble des résultats d’une requête.


 

MoteurVisuel2.jpg



==> Avantages : Spezify recherche sur des sources francophones, et globalement il propose un large choix de résultats (comparativement à l’outil précédent par exemple). Lorsque l’on sélectionne un résultat, le moteur affiche la source (par exemple : Twitter.com), le lien vers le résultat, et donne la possibilité d’inscrire le résultat dans vos favoris Spezify. De plus, ce moteur vous permet de cacher les types de sources que vous ne souhaitez pas voir apparaitre dans les résultats (images, tweets, vidéos et musique). Par exemple, vous pouvez cacher toutes les tweets présents dans les résultats.



MoteurVisuel3.jpg



==> Points faibles : La hiérarchisation un peu anarchique des résultats fait que l’on peut rapidement s’y perdre. Comme de nombreux moteurs en temps réel, les résultats sont parfois « pollués » par les tweets… Au lieu de privilégier la source originelle, Spezify à tendance à afficher le tweet ou le retweet (voir le retweet du tweet :-). Souvent, cela amène une certaine perte de temps.

 


 


Viewzi



==> Caractéristiques : Viewzi affiche les résultats sous forme de screenshots des sources. Ce moteur vous donne la possibilité de cacher certains résultats (pratique pour ne garder au final que l’essentiel).



MoteurVisuel4-copie-1.jpg



==> Avantages : le principal point fort de Viewzi est sa modularité. En effet, vous pouvez choisir :

- D’afficher les résultats en format texte ou screenshot

- De choisir un affichage textuel classique (type Google ou Yahoo)

- De hiérarchiser les résultats de manière chronologique comme Google Timeline

- De ne rechercher que dans les photos, ou les vidéos, les livres, etc.

En bref, une dizaine d’affichages et de tris par sources possibles, et accessibles grâce à une barre située en haut de l’interface. Chacune des visualisations développant une petite innovation intéressante à tester.



MoteurVisuel5.jpg



==> Points faibles : les sources sont exclusivement anglophones (ce qui est, bien entendu, quand même pratique pour des recherches à l’international)…

De plus, l’aspect attractif de Viewzi est sa modularité et l’ensemble des solutions de visualisation qu’il propose. Mais ce côté « usine à gaz » peut devenir handicapant pour des recherches diversifiées. On attend quand d’ un moteur de recherche  qu’il joue son rôle de tiers facilitateur en hiérarchisant et sélectionnant les résultats les plus en adéquations avec notre requête. Le fait de devoir, pour une recherche simple, changer plusieurs fois d’interfaces devient vite un défaut.

 

 



Middlespot


 

==> Caractéristiques : Middlespot propose une interface sobre et ergonomique sous forme de screenshots des résultats trouvés. Middlespot dispose d’ une barre latérale affichant les résultats sous forme textuelle. De plus, ce moteur donne le choix entre plusieurs types de sources : web généraliste, images, livres (amazon), et twitter.


 

MoteurVisuel6

 


==> Avantages : Middlespot propose un ensemble de sources francophones. Sa présentation simple permet de visualiser rapidement les résultats de la recherche. Le fait d’avoir les résultats sous forme textuel permet d’obtenir rapidement quelques détails évitant souvent des clics inutiles (début de l’article et URL). Au niveau de l’ergonomie, ce moteur permet d’afficher un volume de résultats variables (de 5 à 50 résultats), de les classer sous forme de colonnes (de une à 10 colonnes), ou encore de se déplacer sur l’écran grâce à un drag and drop avec la souris.

A noter que le volume de résultats n’est pas limité.

 


==> Points faibles : la pertinence des résultats est à revoir, ou plutôt leurs classification/hiérarchisation. Mais globalement, ce moteur est agréable a utiliser !

 

 


Managed Q


 

==> Caractéristiques : Ce moteur affiche les résultats sous forme de vignettes, comprenant un screenshot de la source, un lien pour l’atteindre, ainsi que les trois premières lignes du texte du résultat.

Une barre située sur le côté gauche de l’interface affiche les principaux termes associés et permet d’accéder directement aux résultats les citant.


 

MoteurVisuel7.jpg



==> Avantages : l’interface relativement simple permet une recherche visuelle aisée. Managed Q propose aussi de rechercher directement dans les résultats les URL ou encore adresses mails qui y sont présentes (pratique pour « tracer » une vidéo, la reprise d’un article ou encore un faux profil).



==> Points faibles : la barre de recherches latérale ne fait qu’embrouiller les choses (surtout si l’on passe dessus par mégarde).  Et la pertinence des mots clés associés n’est pas évidente (surement une automatisation du traitement sémantique ?). Bref, une apparence un peu brouillonne qui, si elle n’enlève rien à la pertinence des résultats, rend le côté visuel moins intéressant.

 

 



SpaceTime 3D

 


==> Caractéristiques : cet outil en version Beta (comme la majorité des méta-moteurs d’ailleurs) est l’un des plus simples au niveau de la visualisation des résultats. SpaceTime affiche les résultats sous forme de vignettes à faire défiler.


 

MoteurVisuel8.jpg

 



==> Avantages : la sobriété graphique et l’ergonomie de cet outil permettent de visualiser rapidement les résultats d’une recherche.



==> Points faibles : Les résultats sont anglophones, et surtout redondants : SpaceTime à tendance à afficher (par exemple) l’ensemble des pages d’un même site à partir du moment où elles contiennent le mot clé voulu. Ce qui, pour une recherche sur une marque, oblige à faire défiler parfois l’ensemble du site corporate…

 


 


 

Les moteurs visuels spécifiques à un ou plusieurs types de sources

 

 


 

Wiki MindMap


 

==> Caractéristiques : Comme son nom l’indique, Wiki MindMap permet d’afficher sous la forme d’un mapping (carte mentale ou schémas heuristique) les différents liens présents dans un article Wikipedia. Le but étant de visualiser rapidement tous les sujets connexes à celui recherché.


 

MoteurVisuel9.jpg

 


==> Avantages : D’un point de vue fonctionnel, Wiki MindMap permet de rechercher directement certains termes précis à l’intérieur d’une cartographie générée. Il est aussi possible de choisir un mot-clé (c'est-à-dire un article Wikipédia) afin d’avoir directement la cartographie qui lui est associée (permettant ainsi de voguer d’un sujet/thématique clé à un autre).


Ajouter à cela la possibilité d’exporter la cartographie (pour FreeMind par exemple) et le fait que ce moteur va rechercher dans l’ensemble des Wikipédias existants (11 langues) : ce moteur est vraiment essentiel pour avoir une vue d’ensemble d’un sujet précis et surtout de ses interconnexions avec d’autres sujets sur  Wikipédia. Utile pour une marque qui souhaite savoir de quelle manière « objective » (puisque Wikipédia donne à l’internaute l’illusion de l’objectivité scientifique) elle est reliée à certains sujets d’actualités ou de fonds.

 


==> Points faibles : une interface qui aurait pu être plus « sexy », et surtout il manque la possibilité de comparer sur la même page plusieurs sujets…

 

 


 

Au-delà de ce moteur, il existe de nombreux méta-moteurs visuels généralistes, ou  permettant de rechercher des photos ou encore des vidéos. Hormis des différences sensibles d’ergonomie, ils fonctionnent à peu près tous de la même manière (principe des recherches associées, sources similaires comme Flickr, Amazone, etc.). Et beaucoup sont, à mes yeux, des gadgets…


Voici donc certains de ces moteurs, je vous laisse le soin de les tester et de me dire ce que vous en pensez :-) :


Oskope


Flokoon


Audiomap


EyePlorer


Nexplore

 


Et bien d’autres encore (j’ai,  par exemple, dénombré 14 moteurs spécifiquement dédiés à Flickr !)…

 


 

Ces moteurs raviront donc les accros aux représentations visuelles et cartographiques de l’information, ceux et celles qui ont une mémoire photographique et reconnaissent un site où ils sont passés plus grâce à son apparence qu’à son contenu :-)

Ils vous permettront aussi de prendre un bol d’aire frais dans vos recherches, de ne pas avoir l’impression d’être dépendant(e) d’une certaine représentation et classification de l’information.

 

 


Au passage, je ne sais pas si l’utilisation du terme « recherche visuelle » est bien pertinente (on ne peut pas chercher les yeux fermés…quoi que, la recherche auditive se développant de plus en plus), mais c’est une traduction un peu sauvage de la terminologie anglaise « visual search engine »… Je suis ouvert à toues proposition ?! :-)

 

 


Et vous, utilisez vous ce type de moteurs ?! Dans quel(s) objectif(s) ?!

Repost 0
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 17:07
http://www.formspring.me/images/logo_small.pngFormspring et Onioning sont  deux des nouveautés 2.0 de ce début d’année. Le principe de ces outils est simple : permettre anonymement à des internautes de poser des
http://onioning.com/images/logo.pngquestions à un autre internaute. Même si cantonnés pour l’instant aux individus, ces deux outils peuvent être utiles pour instaurer un dialogue entre une marque et les internautes…

 


 


Onioning/Formspring et e-réputation : quel(s) rapport(s) ?!


 

Concrètement, voici quelques pistes d’utilisations de ces deux outils dans le cadre d’une stratégie de gestion de la réputation en ligne d’une organisation. Bien entendu, ces outils paraissent de prime abord plus utiles à de petites entreprises n’ayant pas les moyens d’investir dans des plateformes conversationnelles, plutôt qu’à des marques du CAC 40… Quoique ?


 

==> Mettre en place un service après-vente 2.0 : permettre aux internautes de poser des questions techniques sur un produit ou un service. Associés à Twitter, Formspring/Onioning peuvent jouer le rôle de FAQ ou de SAV en servant d’interface entre un spécialiste de l’entreprise et les internautes.


==> Faire dialoguer un représentant de la marque : lorsque certaines entreprises ou marques sont incarnées aux yeux du grand public par une personne physique (voir un personnage fictif), Formspring/Onioning peuvent être un bon moyen de lancer un « chat » entre les internautes et cette personne.


==> Développer et démontrer son expertise : là où les forums (par exemple) permettent de poser des questions et d’obtenir des réponses de personnes souvent non-identifiées, Onioning et Formspring  rendent identifiables les experts qui répondent aux questions. Cela peut, par exemple, être un bon moyen de se faire connaitre dans un domaine particulier, ou de devenir une ressource « incontournable ».


==> Lancer un buzz/jeu-concours : intégrer ces deux outils dans un jeu de questions/réponses, ou encore pour faire gagner un concours peut être envisagé.


==> Gagner en visibilité : les questions/réponses étant apparemment déjà référencées par les moteurs de recherches, ces deux outils peuvent être un bon moyen de gagner en visibilité sur des questions et problématiques concernant votre entreprise/produit/service.


==> Veiller sur le discours des internautes : même si Formspring/Onioning  sont encore très « égocentrés » (des questions sur moi et pour moi), et dans l’hypothèse où l’usage de ces outils se développe, il parait intéressant de les mettre en surveillance. En effet, ces outils peuvent permettre de mieux cibler le profil de certains internautes, ou encore de repérer des propos positifs ou négatifs sur une marque (avec des questions du type : « quel est ton téléphone préféré », etc.). A noter que de nombreux petits malins ont déjà créés leurs comptes avec des noms de marques, à surveiller donc !

 

 


Onioning et Formspring : fonctionnement


 

Les deux outils fonctionnent sensiblement de la même manière. Les points intéressants à retenir sont :


==> La modération a priori des questions


==> La possibilité de bloquer certains « interviewers » (sûrement avec l’adresse IP ?!)


==> Les questions, comme les réponses, n’ont pas de volume limité pour Formspring. Onioning est limité à 300 caractères pour les questions.


==> Ces deux outils se présentent comme des réseaux sociaux sur lesquels on peut suivre des comptes, et donc in fine créer une communauté (d’experts par exemple)


==> Onioning et Formspring offrent la possibilité de « brander » votre page, ainsi que d’y ajouter des liens vers vos divers profils

 


 

Après une inscription par mail, vous pouvez configurer vos profils :

 


ForOnion1.jpg

 


 

A noter qu’Onioning permet de se loguer directement avec Twitter. Formspring propose quant à lui plus de possibilités :

 


ForOnion3.jpg

 



Comme dit plus haut, ces deux outils vous permettent de configurer l’apparence, l’esthétique de votre compte (ici Formspring) :

 


 

ForOnion2.jpg

 

Concrètement les deux interfaces visibles par les internautes se présentent comme cela :

 


 

ForOnion4

 



Au niveau de l’utilisateur, l’interface pour gérer les questions est relativement simple, ici pour Formspring :



ForOnion5.jpg



Contrairement à Onioning, Formspring vous permet de bloquer directement un « interviewer », voir de le passer en spam…

 

 

 


Deux choses intéressantes et propres à chaque outil à noter :



==> Onioning permet une recherche de mots-clés dans les questions posées sur les comptes publics du réseau


 

ForOnion6.jpg

 



==> Formspring permet quant à lui de générer un widget directement intégrable à votre site/blog. Ce qui, en l’occurrence, s’avère vraiment pratique dans l’idée d’un FAQ :


 

ForOnion7.jpg

 



Au final : Formspring pour les organisations souhaitant engager un dialogue ou positionner leur expertise



Formspring est clairement l’outil le plus adéquat pour une organisation, que ce soit au niveau de ses fonctionnalités de modération, aussi bien que par son interface. Onioning est résolument plus tourné vers un public d’adolescent (les « kikoulol »)…

 


Cet outil peut donc être vu comme un premier pas intéressant vers la mise en place d’un dialogue avec les internautes (fans ou détracteurs d’une marque), avant par exemple la mise en place de plateformes dédiées comme FeedBack 2.0 ou encore TalkSpirit. Il peut même être un bon indicateur : est-ce que votre expertise, vos produits, vos services peuvent susciter des interrogations amenant à des discussions constructives ? Car si le web 2.0 se démarque par un usage conversationnel, usage qui peut (s’il est utilisé à bon escient) impacter votre e-réputation, il n’est pas dit que chaque organisation ait une identité assez forte pour dialoguer avec les internautes.


L’un des avantages de Formspring et d’Onioning est de garder l’idée d’anonymat, présente aussi dans les commentaires de blogs/sites ou les forums (même si, bien évidemment, l’adresse IP rend cet anonymat bien relatif). Chaque internaute peut donc  se permettre un ton ou des questions qu’il n’oserait peut-être pas employer face à votre service après-vente.

 


Il est au passage intéressant de noter un certain changement de paradigme que ces outils amènent : là où dans les réseaux traditionnels c’est à l’utilisateur de se présenter, de fournir les informations qui lui paraissent pertinentes pour s’intégrer au mieux dans une communauté, Formspring et Onioning définissent une nouvelle scénarisation de l’information où l’on se fait questionner pour se dévoiler. L’internaute (ou la marque) n’essaye plus de susciter l’intérêt en présentant certaines informations, mais il laisse aux autres le soin de choisir le prisme et le type d’informations qu’ils souhaitent connaître.

 

En bref, pour une entreprise, chaque internaute devient un journaliste potentiel, et pour les individus : qui n’a pas déjà souhaité être interviewé ?...

 

 


Et vous : connaissez-vous et utilisez-vous Formspring (ou Onioning) ?! Pensez-vous que ces outils peuvent être réellement efficaces pour une organisation ?!

Repost 0
12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 17:11
SM2 est un outil « tout en un » pour veiller sur votre e-réputation. Limité à 1000 résultats avant de devenir payant, SM2 (tout comme Filtrbox ou encore Steprep) va vous permettre d’obtenir un vue d’ensemble des opinions sur un sujet ou une marque précise.


En effet, SM2 propose de nombreuses fonctionnalités qui ne seront pas toutes détaillées ici, mais qui dans l’ensemble apparaissent comme efficaces pour la mise en place d’une démarche de surveillance et d’analyse de la réputation en ligne d’une organisation.

 

 


Configurer SM2


 

Tout d’abord s’inscrire en ligne, puis créer un profil (thématique) pour la veille.



SM2-1.jpg

 


 SM2 propose ensuite de choisir le type de recherches à effectuer : par mots-clés, nom complet (marque ou personnes), produits, etc. Mais aussi une recherche de liens (par exemple : les sources proposant un lien vers votre site ou blog corporate).

 

 


SM2-2.jpg

 


 Afin d’affiner votre recherche, SM2 accepte les requêtes complexes et les booléens.

 


 

SM2-3

 

 


Un petit plus : la touche « get samples result » permet de vous donner quelques exemples de résultats afin d’être bien certains que votre recherche ne générera  pas trop de bruits ou de résultats non-pertinents.

 

 

 

SM2-4.jpg

 

 


L’interface de configuration suivante vous donne la possibilité d’exclure certains mots-clés ou encore certaines URL de vos recherches à venir.

 


 

SM2-5.jpg

 


 

Dernière étape : définir les dates de parutions des résultats voulus.

 


 

SM2-6.jpg

 



L’analyse des résultats

 



Après avoir laissé décanté une journée vos recherches, SM2 commence à afficher et analyser les résultats. Seul défaut : les sources crawlées sont principalement anglophones…

Comme dit en préambule, SM2 propose de nombreuses fonctionnalités. Nous reviendrons ici sur celles paraissant les plus nécessaire à une veille d’opinion pertinente. Les moins « gadgets » en bref (les autres, je vous laisse les découvrir :-)

 


 

SM2-7.jpg


 

==> La fonction « Daily Volume » donne une vue d’ensemble du volume de résultats pour la période voulue. A noter que tout les graphiques sont personnalisables (au niveau des couleurs), imprimables directement, etc.

 



Chaque graphique est cliquable et renvoi directement vers les résultats analysés.

 



SM2-9



Les résultats de recherches peuvent être affinés par un filtre de mots-clés, par dates, etc. Encore un plus, SM2 vous donne la possibilité d’évaluer l’influence quantitative d’une source en vous renvoyant directement vers des sites d’analyses : Alexa ou encore Technorati.  Mais aussi de traduire directement le résultat (Google Translate), de marquer la source en spam, etc.

 


 

SM2-10

 

 



==> La fonction « Share of Voice », un classique des outils de veille d’opinion professionnels, vous donnes une répartition des résultats en fonction des types de sources : blogs, forums, micro-blogging…

 


 

SM2-11.jpg

 



==> Une fonction « map » permet quant à elle la visualisation des sources selon leurs origines géographiques.

 


 

Au-delà de l’analyse quantitative, SM2 propose aussi une analyse des opinions exprimées dans les contenus à analyser. Cette fonction est en partie automatisée (ce qui, bien entendu, n’est pas fiable) :

 


 

SM2-12.jpg

 



Mais comme les concepteurs de SM2 ont du avoir vent des critiques (justifiées) autours de l’analyse automatique des sentiments, l’outil permet aussi de qualifier manuellement les résultats. Et ce de différentes manières, avec plusieurs degrés de détails :

 




SM2-14SM2-15

 

 



Gérer ses résultats

 


 

SM2 met à disposition un tableau de bord visant à gérer au mieux ses résultats. Encore une fois, cette fonction parait utile tant l’infobésité est un mal touchant n’importe quel veilleur, voir (maintenant) n’importe quel internaute.

 


 

SM2-16.jpg

 


 

Création de filtres par mots-clés, de catégories pour classer automatiquement les résultats, d’horaires précis pour lancer la veille et la recherche… En bref, les éléments nécessaires à une hiérarchisation et surtout un classement pertinent des résultats.


 

Enfin, dernier plus à mes yeux : la possibilité de créer un flux RSS de ses recherches. Ainsi, il suffit d’envoyer à ses collaborateurs le flux (après avoir trié et affiné les résultats) pour qu’eux aussi puissent bénéficier en temps réel des informations voulues.

 

 



Au final...

 

 


Voila, Techrigy SM2 est un outil complet, qui n’a rien à envier à ses concurrents. Je dirais même plus que, face à d’autres concurrents payants, la valeur ajoutée de cet outil est de permettre une vraie configuration de la recherche et de l’analyse, de ne pas attendre que les résultats « tombent » chaque jour. Bref, un outil plus orienté veilleur qu’agence.

Et si j’en parle ici, c’est surtout que sa version gratuite (limitée à 1000 résultats donc) me parait intéressante pour obtenir une vue globale d’un sujet, mais aussi s’approprier le fonctionnement d’outils de veille professionnels avant un investissement.

 

Et vous, utilisez vous ce type d’outils ?! Vous semblent-ils plus efficaces/utiles qu’un agrégat d’outils gratuits ?!

Repost 0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 13:00
Collecta fait parti des nouveaux moteurs de recherches en temps réel. C'est-à-dire indexant quasi automatiquement les contenus publiés sur le web (sur le modèle de Twitter). Le temps réel semble donc être une des avancées les plus significatives du web à l’heure actuelle, et intégrer ce concept à l’aide d’outils adéquats dans sa veille d’e-réputation parait nécessaire.

 

 

 


 

En quoi la recherche en temps réel peut être un plus pour la surveillance et la gestion de l’e-réputation d’une organisation ?

 

Plusieurs possibilités :

==> Evaluer en direct le lancement d’un message/buzz sur les réseaux et ainsi pouvoir corriger le tir en live

==> Se donner les moyens d’être réactif pour répondre au mieux aux attentes et interrogations  d’une communauté lors d’une action événementiel

==> Dans un contexte de crise : évaluer l’évolution de cette crise en temps réel, et donc accroître ses possibilités de réponses

==> Au quotidien : suivre en direct (par le prisme du discours des internautes) l’évolution d’un sujet (par exemple le sommet de Copenhague).

 

En bref, une notion de réactivité et de suivi d’une évolution dans le temps inhérente au concept de gestion de la réputation en ligne (et qui plus est au concept de web participatif).

 

 


Collecta : fonctionnement


 

Concrètement, Collecta n’est pas le seul moteur en temps réel, et sa présentation graphique n’est pas des plus attrayante… Cependant, ce moteur à l’avantage d’être simple d’utilisation, ergonomique, et surtout fiable en matière de suivi des commentaires et  des sources en français.

Après avoir rentré le ou les mots-clés voulus, Collecta commence à recueillir (par ordre chronologique décroissant) les résultats.




 

Les résultats sont ensuite présentés sous la même forme qu’une timeline Twitter (ce qui ne perturbera pas les habitués, mais ne facilite pas les recherches antérieurs).


 

 


 

Un des avantages de Collecta est de pouvoir ensuite choisir parmi plusieurs types de sources :

==> Les articles (blogs, presse en ligne)

==> Les commentaires sur les blogs. Efficace et vraiment pratique lorsque l’on parle de veille d’opinion : les commentaires sont à mon avis des sources non statiques (contrairement aux articles), c'est-à-dire reflétant réellement l’avis et le discours des internautes (notion de spontanéité)

==> Les « updates » sur les outils communautaires en temps réel, type Twitter, Jaiku, etc.

==> Les photos

==> Les vidéos (pratique pour constater à quelle vitesse une vidéo est copiée et reproduite)

 

 

 

 


Il suffit ensuite de cocher ou décocher les options pour pouvoir suivre un type de sources en particulier…

Autre avantage ergonomique, et pas des moindres lorsque l’on veille sur un fort volume de contenu : Collecta affiche à la droite de l’écran un extrait de la source, ou le résumé (par exemple) de la vidéos sélectionnée.


 

 


Enfin, dernier plus de Collecta : la possibilité de lancer plusieurs recherches en même temps, et naviguer de l’une à l’autre grâce à un système d’onglet. Dans l’hypothèse d’une étude comparative entre plusieurs marques concernées par le même événement ou encore concurrente (je pense ici, par exemple, au sponsoring d’un événement sportif) cette possibilité s’avère fort pratique.

 

 

 

 


 

A noter aussi que collecta mémorise votre dernière visite, et  réaffiche automatiquement vos dernières recherches lorsque vous relancez le moteur (à condition de ne pas avoir fermé son navigateur).


 

Pour conclure, Collecta est un outil simple et efficace pour vous permettre d’appréhender la recherche d’informations et la veille en temps réel. De plus, cet outil est axé sur les territoires d’expressions favoris des internautes : le micro-blogging, les commentaires et les vidéos.

 


 

Et vous, utilisez vous déjà cet outil ?! Et en tant que veilleur ou professionnel de la communication/marketing, comment appréhendez-vous le concept de temps réel sur le web ?!

Repost 0
16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 15:20
FiltrBox est, comme Trendrr ou Steprep, un outil gratuit (mais ici seulement pendant 30 jours) permettant de réaliser une veille d’opinion. FiltrBox propose différentes fonctionnalités utiles à la surveillance et à la gestion de votre réputation en ligne.

Concrètement, il faut tout d’abord s’inscrire. En faisant attention de ne pas ensuite se faire « spammer » par les offres commerciales de FiltrBox (et oui, le but final étant d’acheter la solution).


 

Ensuite, il faut créer de nouveaux filtres :

==> Choix des mots-clés (avec possibilité de restriction des recherches : OR, NOT, AND)

==> Choix des sources à surveiller : sites de presse en ligne, blogs, forums, etc. A noter que FiltrBox ne crawl pas le web mais va chercher directement les infos dans son panel de sources…majoritairement anglophone (cette solution étant américaine) !

==> Possibilité de recevoir des alertes e-mails journalières, ou instantanées (à chaque nouveau résultat : utile pour les crises, dangereux pour votre infobésité :-)

 


 

 


 

FiltrBox propose aussi dans l’interface de configuration un nuage de mots-clés, en relation avec ceux choisis pour créer un filtre, et ainsi élargir la recherche. Dans l’exemple ci-dessous, le mot clé est « Sarkozy » (exemple parfait pour une démonstration de veille : il y a toujours des résultats :-).

 


 

 


 

Après configuration des filtres (5 maximum pour la version démo), il suffit d’attendre une journée que les résultats arrivent (pour une requête large). Ces résultats sont ensuite présentés sous forme d’une liste de liens classés par sources et par « niveaux d’influence » (ranking selon FiltrBox dont les détails ne sont pas connus).

 


 

 



Au-delà des résultats souvent conventionnels (pas de signaux faibles ou de « petits » blogs), FiltrBox propose un ensemble de statistiques utiles pour, par exemple, se donner une idée du volume de conversations à surveiller sur un sujet (en phase de pré-projet par exemple).

En effet, l’outil propose une courbe d’évolution du volume des conversations :

 


 


 



Mais aussi un graphique d’analyse du volume de retombées en fonction des sources. Ce graphique permet de différencier et de retrouver les différents résultats en fonction de la source les ayant diffusés : blog, forum, etc.  

 

 

 




 

Enfin, un mapping par sources les plus influentes (entendez par là : ayant diffusé le plus de contenu sur le sujet surveillé) est fourni.

 


 




A noter que FiltrBox propose aussi une analyse automatique des « sentiments » (positif, négatif, neutre), mais je n’ai pu la tester…


 

En bref, un outil qui peut s’avérer pratique pour délimiter (gratuitement) un sujet, évaluer globalement le périmètre de veille à délimiter, repérer les sources à fort contenu… Voir, pourquoi pas, acheter la version payante (prix non-communiqués).


 

Et vous, que pensez-vous et utilisez vous ce type d’outil « tout-en-un » ?!

Repost 0
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 15:12
Blog Grader est un outil gratuit permettant d’obtenir rapidement des informations quantitatives et statistiques sur un blog. Tout comme Top des blogs , par exemple, Blog Grader agrège un ensemble d’outils statistiques présents sur le web (Alexa, Google PageRank, etc.).
Mais attention… Ce n’est qu’un outil ! Et nous y reviendrons après une description de celui-ci.

 


Blog Grader marche très simplement, il suffit tout d’abord d’entrer l’URL d’un site/blog, puis consulter l’analyse des résultats :

 

==>  Une rapide description du blog et de la balise <title> pour faire sa connaissance


==> Le « Grade Summary » qui, comme son nom l’indique, fourni des statistiques sur la visibilité d’un blog sur les moteurs de recherches. Avec notamment le classement Alexa du trafique sur le blog, le « complete rank » qui est une synthèse de nombreux sites fournissant des statistiques (mais pas de détail sur les sites choisis). Le « mozRank » qui défini le critère d’autorité du site, le nombre de pages indexées par Google ainsi que le nombre de liens entrants selon Site Explorer.


 


 

==> Le « Social Media Analysis » donnant le nombre de bookmarks concernant le blog sur Delicio.us, mais aussi les derniers commentaires laissés avec l’url du blog. Ce qui apparait comme plus intéressant au niveau qualitatif, notamment afin d’identifier la communauté liée au blog ainsi que son interaction avec celui-ci.

 


 



Attention, ceci n’est qu’outil !


 

Et bien entendu il n’est qu’un accessoire utile pour mettre en place une veille d’opinion, et plus globalement pour la gestion de la réputation en ligne d’une organisation. Son utilisation doit permettre de qualifier des sources, repérer des « alliés » ou des « ennemis », etc.



Comme le souligne l’un des auteurs du blog E-réputation.org, la technique et les outils ne font pas tout, ils doivent s’inscrire dans une stratégie de communication (ou de marketing) plus globale pour la marque… De même, le principe même de l’influence est de pouvoir « modifier » la perception de sa cible, et in fine son opinion. L’objectif d’actions de communication digitales peut être défini ainsi, la veille d’opinion venant ensuite mesurer l’impact de ces actions.


Cependant, il me semble un peu léger de rejeter la pratique « technique » et surtout méthodologique du web et de l’e-réputation (et un brin provocateur aussi, mais c’est le but d’un tel article). Et, bien évidemment, sur ce blog dédié aux méthodologies et outils de veille d’opinion et de gestion de l’e-réputation il me serait difficile de soutenir le contraire.


L’aspect ROIste est parfois décevant (voir horripilant) face à celui du concept et de l’échange avec les internautes. Mais bien souvent il s’agit d’une réelle demande issue, selon moi, des pratiques de la communication off… Comme par exemple le concept de « part de voix » souvent réclamé par des clients issus de la pub.


 


L’article d’E-reputation.org m’inspire une analogie :


Internet est un vecteur de la communication d’une marque, tout comme l’automobile est un moyen de transport. Savoir piloter, et surtout savoir où l’on va, est nécessaire. Mais connaitre et pratiquer la mécanique s’avère utile pour s’assurer un déplacement sans encombre. Internet n’est qu’un outil, apprenons à devenir de bons artisans…

 

Et vous, quelle place prennent les outils dans votre stratégie de communication digitale et de gestion de la réputation en ligne ?

 

 

Repost 0
22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 11:26
Avec 1 milliard de visiteurs par jour (!) YouTube (by Google) confirme sa place de numéro 1 en matière de streaming vidéo sur le web. Il parait donc évident que toute politique de gestion de réputation en ligne d’une organisation doit passer par la surveillance de ce site. Mais aussi, d’un point de vue promotionnel et marketing viral, par la diffusion de vidéos sur la plateforme.

 

YouTube propose aux utilisateurs son TestTube, c'est-à-dire son laboratoire à idées et innovations. Certaines sont déjà très opérationnelles et méritent un focus, que ce soit pour la mise en place d’une veille d’opinion ou encore pour l’optimisation du lancement d’une vidéo virale.

Voici donc une rapide présentation de ces innovations, avec l’intérêt qu’elles présentent pour une bonne gestion de son e-réputation.

 




 

 

 

 

 

 


Comment Search : moteur de commentaires en temps réel


 

 

TestTube propose un moteur de recherches de commentaires. Cette fonctionnalité parait essentielle tant les vidéos sont commentées. Et bien entendu, les commentaires des internautes sont inhérents à toute mise en place d’une veille d’opinion. Ici, ces commentaires peuvent s’ajouter à une veille classique sur les blogs, forums, etc.


De plus, Comment Search est en temps réel ! Comme Twitter Search, par exemple, le moteur indique lorsque de nouveaux commentaires sont inscrits pour la requête voulue, et il suffit ensuite de rafraichir la recherche pour les voir apparaitre. Efficace, par exemple, lors d’une gestion de crise afin d’évaluer et corriger en temps réel les avis des internautes.


Associé à BackType cet outil est donc utile (voir nécessaire) pour évaluer réellement l’avis des internautes sur une marque.

 

 



Tendance du public : un insight pour vidéos


 

Déjà vu rapidement dans un article précédent sur les moteurs de recherches de vidéos, YouTube permet maintenant d’évaluer les tendances de recherches en matière de vidéos.


Cette fonctionnalité permet :

 

==> De définir quelles tendances étudier en fonction du sexe des utilisateurs, de leur origine géographique (13 pays), et enfin par thématiques et sous-thématiques de vidéos (business, animals, games, etc.).

==> D’avoir ensuite une représentation de la répartition du public en fonction de son âge et de son sexe

==> Une représentation du volume de visionnages en fonction des sous-thématiques

==> Un nuage de mots-clés (tags) associés aux vidéos les plus regardées pour la thématique choisie (ces tags renvoyant directement aux vidéos taguées)

==> Une mosaïque des vidéos les plus représentatives (c'est-à-dire les plus vues) pour la thématique ou sous-thématique choisie.

 


 

 

 

Très pratique dans la phase de définition de la stratégie de diffusion d’une vidéo virale. Pouvoir s’inspirer de vidéos existantes selon les goûts des cibles, ou encore repérer quelles sont les cibles potentielles en fonction d’une thématique voulue s’avère un vrai plus lors d’une campagne de buzz.

 



Animer une communauté autours d’une vidéo : les salons


 

Autre innovation me paraissant inévitable (si elle se développe), la mise en place de « chat » de discussions autours d’une vidéo.

Le principe est simple : n’importe quel utilisateur inscrit peut proposer à ses contacts (et aux autres) un salon de discussion autours d’une ou plusieurs vidéos.


 

 

 

Dans une optique de community management, ce principe de salons de discussions apparait comme une bonne idée pour fédérer et animer une communauté autours d’une marque. Ou encore pour faire monter en sauce un teasing.

A noter aussi que la vidéo mise en discussion ne doit pas forcément appartenir à l’utilisateur. A surveiller donc, afin d’éviter le développement de discussions négatives autours, par exemple, d’une vidéo peu flatteuse pour une marque.

 


 

« A toute vitesse » : cartographie des liens entre vidéos


 

Cette fonctionnalité (en démonstration, avec seulement quelques vidéos) ravira les fans de cartographies et de moteurs de recherches graphiques.

Très simplement cette fonctionnalité permet, pour une vidéo choisie, de se représenter visuellement les vidéos qui lui sont associées (par thématiques, noms, etc.).

Un cercle apparait avec la vidéo principale, il suffit ensuite de le survoler avec sa souris pour voir apparaitre les autres vidéos reliées… et ainsi de suite !


 


 


Les gadgets : sous-titres, annotations et partage actif


 

TestTube propose d’autres fonctionnalités que je qualifie ici de « gadgets » car de moindre intérêt que les précédentes en matière de Social Media Marketing et de veille d’opinion.

 

==> Sous-titrage des vidéos : permet d’ajouter des sous-titres aux vidéos que l’on souhaite diffuser. Pratique pour les personnes n’ayant pas de logiciel de montage…

==> Les annotations : petites pop-up apparaissant lorsque l’on regarde une vidéo. Personnellement je trouve cela assez exaspérant, même si une utilisation originale peut en être faite, comme par exemple avec le teaser de la série Dexter (Where is Dexter ?)

==> Le partage actif : permet d’afficher en dessous d’une vidéo les utilisateurs qui son en train de la regarder. Et inversement sur un compte utilisateur ou une chaine YouTube : les vidéos que l’utilisateur regarde sont affichées. Intéressant pour suivre les utilisateurs « influents » et donnant des tendances.

 

 

 


TestTube donne donc une idée de ce à quoi pourrait ressembler YouTube dans les prochains mois à venir : une plateforme toujours plus interactive pour les internautes, et pratique pour les annonceurs voulant y faire leur marché de tendances et d’opinions.


Au-delà, la question qui me vient est (encore) : mais jusqu’où ira Google ? Les fonctionnalités seront-elles réellement utilisées du côté des internautes ?! Arriveront-ils à faire « plaisir » aux annonceurs et aux utilisateurs ?!

 


Dans tout les cas, pour lancer un buzz vidéo efficace, une analyse par le biais des outils TestTube parait intéressante.

 

 


Et vous, avez-vous déjà testé ces fonctionnalités ?!

 

Repost 0
8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 14:12
Voici, pour le mois d'octobre, un article collaboratif écrit à quatre mains, et en particulier par celles de Mickael Durand (m'étant, pour ma part, intéressée à l'aspect community management).

 

Google vient de lancer SideWiki, un nouvel outil permettant de commenter n’importe quelle page Web.

 


Pour cela, rien de plus simple, il suffit d’installer la dernière barre d’outils de Google contenant SideWiki et, bien sûr, de posséder un compte Gmail.

 


 

 

 

 

SideWiki : la liberté des éditeurs de site commence là où s’arrête celle des Internautes

 

 

Si SideWiki donne un nouvel espace de liberté aux internautes en leur permettant de s’exprimer sur n’importe quelle page Internet, en revanche, il empiète largement sur celle des éditeurs de site Internet, lesquels perdent, en quelque sorte, le contrôle total du contenu de leur page.

 

Et bien évidemment, quelques internautes en ont déjà profité pour s’engouffrer dans la brèche.

Comme vous pouvez le constater ci-dessous, un des premiers sites à en faire les frais est le fameux site Désirs d’Avenir.

 

 

 

 

 

Avec SideWiki, sites d’entreprises, d’associations, de partis politiques, de presse en ligne, sites personnels, blogs, forums, … aucune page Internet n’est à l’abri d’un déluge de commentaires plus ou moins critiques (et potentiellement d’un spamming massif).

 

Notez également qu’il s’agit bien de pages (identifiable par une url unique) et non de sites ! En effet, même si on ira plutôt écrire ou lire les « entrées » SideWiki sur les pages d’accueil des sites, il est tout à fait possible d’en voir fleurir sur chacune des pages du site, d’où parfois, des milliers de pages potentiellement commentées !

 


 

SideWiki et le community management

 

Ce nouvel outil amène à se poser de nombreuses questions, et particulièrement au niveau du management des communautés liées à une marque. En effet, Google reste encore assez flou sur  la modération des commentaires... Par exemple, si un commentaire sur le site d'une marque française est jugé diffamatoire, mais qu'il est laissé depuis l'Ukraine, quels sont les possibilités de recours juridiques ?!

 

De plus, au-delà des simples aspects légaux, il est intéressant de regarder de quelle manière les commentaires sont hiérarchisés. En effet, SideWiki proposera un classement des commentaires non pas par ordre chronologique, mais par « niveau d'influence » des commentateurs. Autrement dit, plus un internaute sera actif sur SideWiki (et plus ses commentaires seront jugés intéressants par les autres utilisateurs), plus ses commentaires seront classés dans les premiers résultats...

 

Bientôt, des commentaires sponsorisés sur SideWiki (comme pour les blogs à l'heure actuelle) ?!

Les community managers doivent-ils dès maintenant commenter par le biais de cet outil afin de bien se classer et modérer au mieux ensuite les sites dont ils ont la charge ?!

 

A prendre en compte aussi : Google se donne le droit de conserver les commentaires inscrits même si l'auteur les a supprimés (une idée est à tout le monde...) !

 

Avec l'arrivée de Google Wave, d'un possible système d'exploitation Google, etc, SideWiki risque de devenir un outil nécessaire au management des communautés. Visibles par tous, certains sites perdront de leur interactivité au profit de ce nouvel outil.


 

Mais comment faire de la veille sur SideWiki ?

 

 

Eh bien, justement, il y a comme un petit problème, puisqu’à l’heure actuelle, aucun dispositif d’alerte (push) n’existe pour vous indiquer que quelqu’un a posté un commentaire sur une des pages de votre site internet ou à propos de vous sur une page d’un autre site !  Et puisqu’il s’agit d’une sorte de plugin, impossible de le mettre en surveillance avec un logiciel de veille professionnel.

 

En fait, ce n’est pas tout à fait exact, car il est tout de même possible de surveiller les messages d’un membre via sa page de profil Google, lequel propose notamment un flux RSS. On peut donc faire de la veille sur SideWiki mais uniquement sur des profils identifiés au préalable, et non sur des pages précises, ni sur des mots clés. Plutôt limité et pas vraiment rassurant !

 

Alors, en attendant qu’un moteur de recherche d’entrées SideWiki soit mis à disposition par Google (espérons qu’il y en aura un), le seul moyen d’effectuer une veille sur ce nouveau canal est de consulter régulièrement et manuellement les entrées SideWiki des pages de son site, et de penser à regarder systématiquement si les pages déjà surveillées dans le cadre d’une veille n’auraient pas également de commentaire sur SW.


 

Et vous, utilisez-vous SideWiki ? L'avez vous déjà inscrit dans votre veille quotidienne ?

Repost 0
Published by Mickael Durand & Camille A - dans Rayon Outillage Gratuit
commenter cet article
24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 02:28

Les vidéos dites virales sont devenues pour beaucoup un « emblème » du web communautaire : média favoris des internautes, des (web)marketers, des professionnels de l'e-réputation, etc. Lancer et surveiller des vidéos sur le web est donc essentiel lors de la mise en place d'une politique de gestion de l'e-réputation.



Rechercher et évaluer des vidéos peut passer par divers outils gratuits et facilement accessibles. Le nombre de plateformes est de plus en plus important : Youtube, Dailymotion, Google video, Metacafe, Revver, 5min, Vimeo, blip.tv, Spike, Hulu, Crackle, MSN video... Sans compter les réseaux sociaux développant leurs propres plateformes comme Myspace, ou encore les vidéos échangées sur Facebook. Choisir un outil performant (et une méthodologie adaptée) est donc essentiel.


Voici certains outils à rajouter à votre liste pour une bonne recette de veille d'opinion...



Outils de recherches



==> Google Videos: Google video permet non seulement de mettre en ligne des vidéos mais aussi de rechercher à travers une dizaine de plateformes. Bien entendu la recherche et les résultats sont calqués sur le fonctionnement général de Google. De plus, tout comme avec le moteur de recherches « classique », Google Videos permet des recherches avancées toujours utiles : choix de la langue, durée des videos, recherche uniquement sur la plateforme (nom de domaine), type de fichier (.AVI, .Mov, etc.).





Un bon outil pour « déblayer » le terrains autant que pour des recherches beaucoup plus fines... A noter que Yahoo et Bing proposent eux aussi de rechercher des videos, mais les résultats semblent moins fiables pour l'instant.

 


==> Truveo : Ce moteur de recherche est exclusivement dédié aux vidéos. Il recherche au départ au travers d'une dizaine de plateformes (You Tube, Wat, etc.).



Le plus de cet outil (au delà de recherches relativement fiables même si meilleurs en anglais), est le classement qu'il propose par :


- Channels : choix de différentes plateformes « classiques » de vidéos (You Tube en tête), mais aussi sur une vingtaines de plateformes de média plus traditionnels (CNN, Reuters, France 24, etc.). L'avantage est donc de pouvoir évaluer si une vidéos a été reprise par des « grands » média, et donc si elle a pu être éventuellement diffusée hors du web. De plus, Truveo propose un classement afin de choisir sur quelle plateforme cherchée et ce en fonction du nombre de vidéos (liées aux mots clés recherchés) présentent sur la plateforme. Enfin, Truveo propose même de rechercher des videos sur Facebook, mais le résultats semble peu fiable (une recherche par le biais d'un compte Facebook est plus efficace).

- Categories : trier les videos en fonction des catégories (sujets) attribués par les auteurs (ou « diffuseurs ») : art, littérature, sport, etc.

- Shows : trier les videos en fonction d'émissions de TV américaines (ABC News, etc.).


A noter que sous la barre de recherche, apparaissent les mots clés recherchés (afin de revenir rapidement à une recherche précédente). De même, Truveo permet bien évidemment de trier les videos en fonction des critère usités par toutes les plateformes : nombre de vues, videos récentes, videos ayant reçues le plus de votes d'internautes...


Un moteur utile donc, bien que plus pratique pour des recherches anglophones.



==> VideoSurf : Ce moteur (encore en version Beta) cherche au travers d'une vingtaine de plateformes.


VideoSurf permet de classer les videos en fonction de leurs durées, de la période où elles ont été postées, selon des critères d'audience (nombre de vues, popularité, etc.).

Ce meta-moteur paraît encore peut pertinent comparé aux deux précédents, mais il peut néanmoins être utile pour trouver des résultats auxquels l'on ne s'attendait pas (sérendipité quand tu nous tiens :-)



==> TagBulb : TagBulb cherche dans 22 plateformes de videos. Ce moteur à la particularité de ne rechercher uniquement que les tags (mots clés) mis par les auteurs des vidéos pour décrire celles-ci.



Bien qu'à la base TagBulb est un meta-moteur de recherches dédiés à de nombreuses sources 2.0 (comme tant d'autres), il paraît vraiment pertinent pour les vidéos. Les tags de description paraissant en effet les plus fiables pour retrouver simplement une video (les descriptifs des videos étant souvent peu fournis).

De plus, ce moteur propose des mots-clés en relation avec celui cherché, ainsi que la possibilité d'affiner les recherches en fonction des plateformes et de critères d'audience.



==> Pixsy : Comme Truveo ou VideoSurf, Pixsy cherche au travers de nombreuses plateformes videos.

Son ergonomie est agréable, et encore une fois son classement (avec divers critères de tri possibles) peut décontenancer et permettre quelques trouvailles...



Outils de tendances


==> You Tube Insight : You Tube est actuellement la plus grande plateforme (en terme de visites et de nombre de videos) sur le web. Même si ce n'est pas forcément ce qu'il y'a de plus stratégique, une video virale doit (à un moment ou à un autre) se retrouver sur You Tube. Si lancer une video sur cette plateforme implique le risque de la « noyer » au milieu de millions d'autres, sa diffusion peut signifier qu'elle a bien marché (car reprise par d'autres).

Pour les personnes possédant un compte, You Tube donne accès à certaines données sur une vidéo (si l'auteur de la video accepte) : évolution du nombre de visionnages, sources où la vidéo a été postée (blogs, réseaux sociaux, forums, etc.), type d'audience (sexe, âge, localisation géographique).

 



En bref, le même type de statistiques que Google Insight (You Tube appartenant à cette firme).

De plus, l'auteur de la video a accès à des statistiques encore plus précise afin de bien mesurer l'impact quantitatif de sa video...



==> TubeMogul : cet outil (gratuit) permet de diffuser une même video sur plusieurs plateformes à la fois. Et surtout de générer par la suite des statistiques précises sur une video diffusée. A l'essai pour l'instant (mais déjà de bons résultats), je vous laisse lire la bonne présentation de cet outil par Laurent d'Opinion Watch .

 


Ces quelques outils ne sont bien entendu pas les seuls. Ils me semblent néanmoins les plus fiables pour des recherches sur le web francophone et international. Mais pour être certains que votre cadd(i)e sera bien rempli, voici d'autres meta-moteurs de recherches et d'autres plateformes dédiés aux videos :



=> Windows Live Video

=> MSN Video

=> AOL Video

=> Mega Video

=> Veoh

=> OVGuide

=> AltaVista Video

=> Blinkx

=> MeFeedia

=> Stickam

=> Expert Village

=> Guba

=> Flixya

=> Search for Video

=> Cleepr

=> uVouch

=> Clipta

=> SuTree

=> Clip Shack

=> Sproose

=> FFWD

=> Clip Blast

=> Juicecaster.com

=> Dabble

=> Trooker

=> Panjea

=> Feedky



Et vous, avec quoi et comment recherchez-vous un buzz video ?!

Repost 0

Le nouveau blog!

Le nouveau blog : cadderep.hypotheses.org

 

Rechercher

Gazouillis