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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:24

Le référencement est aujourd'hui une pratique nécessaire (voir indispensable ?) lorsqu'une organisation souhaite être vue sur le web. Le principe de base est simple :

  • des moteurs de recherche (Google en tête) permettant aux internautes de trouver leurs pages web selon des mots-clés ;

  • ces mêmes moteurs de recherche (ou des agences spécialisées) vendant les mots-clés les plus cliqués en dollar$ par clic.


Avec l'émergence des outils 2.0 et le développement des techniques de référencement des moteurs de recherche, est apparue une nouvelle technique/méthodologie : le référencement naturel ou Search Engine Optimization (SEO). Plutôt que de se concentrer sur l'achat de mots-clés, le référencement naturel se concentre sur le contenu éditorial du site ou du blog afin de permettre un référencement optimal.


Par exemple, si le contenu des balises méta (inscrites dans le code HTML de la page et permettant aux moteurs de recherche d'identifier le contenu de la page) ou des balises <title> (pour le titre de la page) d'un site sont en adéquation avec les requêtes des internautes, cela permettra d'augmenter le nombre de visites.

Plus concrètement, si un site de vente de voitures d'occasions souhaite être référencé dans les premières pages de Google et accroître ses visites, il sera judicieux d'employer des termes comme « voiture », « occasion », mais aussi des termes plus proches du langage courant comme « bonne occase » ou « voiture pas chère » (testez sur votre moteur de recherche !).

Les « robots » des moteurs de recherche visitant l'intégralité des pages à la recherche de mots-clés et de contenus (seules les pages en flash restent un problème car encore mal reconnues par les moteurs de recherche), la sémantique et le choix de la stratégie éditoriale sont important.

Les blogs, forums, et outils 2.0 facilitent ce type de référencement : la plupart des plate-forme proposent un choix de mots-clés pour le référencement et le contenu entier du blog est scanné par les moteurs de recherche.


Souvent confondus, l'e-réputation (ou veille de notoriété, ou gestion de la réputation, etc.) et le référencement naturel n'ont pas les mêmes objectifs lors de leurs mises en place : là ou la gestion de la réputation veille à la compréhension du message (l'image voulue par l'organisation VS l'image perçue et comprise par les internautes), le référencement naturel lui, facilite l'accès à ce message.

Les deux vont donc de pair.


La surveillance de l'e-réputation (par le biais d'outils appropriés) permet de définir le champ de communication de l'organisation (pour cela nous vous renvoyons à la très bonne cartographie de Kamablog).

Une fois que le public et son mode de communication (blog, forum... expressions, usages sémantiques...) sont identifiés, la création de mots-clés et de contenus éditoriaux se voit facilitée, ou plutôt affinée : elle suit les tendances et se trouve en adéquation avec la sémantique employée par le public cible.

A l'inverse, en cas de crises ou de buzz négatifs, la mise en place d'un site en urgence (ou le lancement d'une vidéo, etc.) sera facilitée et surtout plus crédible aux yeux des internautes (les résultats sponsorisés laissant souvent sceptique) par un référencement naturel efficace en amont.


Pour plus de renseignements méthodologiques sur le référencement naturel et sa mise en place, nous vous conseillons le guide d'optimisation réalisé par Maxime Grandchamp. Ce guide est gratuit et en ligne (une simple inscription par adresse mail suffit), et accompagné d'une vidéo.


Pour les organisations désirant externaliser leur référencement naturel, sachez que de nombreuses agences existent, comme Webformance, Webposition, Intuiti et bien d'autres.





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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 19:10

Sans doute le buzz de l’année 2007. Et même certainement le plus gros buzz qu’une star française ait connu. CaddE-Réputation vous propose une mise en perspective du phénomène qui a entouré la diffusion des photos nues de Laure Manaudou. Face à une crise d’une telle envergure nous apportons aussi une méthodologie, extrait de « radically transparent : Monitoring and managing reputations online », pour répliquer de manière  efficace.








Le contexte de l’affaire "Manaudou"


Une vingtaine de photos
de Laure Manaudou sont apparues le dimanche 16 décembre 2007 sur la toile dont : quinze sont plutôt soft où Laure Manaudou est sans sous-vêtements. Et cinq sont beaucoup plus hard mettant en valeur l’intimité le plus strict de la star. Très vite les photos ont fait le tour des  blogs et des sites.

L’ex petit ami, Luca Marin, était tout de suite pointé du doigt. Ce dernier avait déclaré officiellement : « J’ai juste vu les photos. Il semble bien que ce soit elle mais il est ridicule de penser que c’est moi qui les ai mises là. »


La réaction de l’entourage Manaudou


Les avocats et l’entourage de Laure Manaudou n’ont pas  porté d’accusation à l’encontre de Luca Marin, ni envers qui que ce soit. Aucun élément ne permet d’identifier le coupable. Par contre, 
les avocats de Laure Manaudou ont mise en demeure plusieurs blogs et sites afin qu’ils retirent au plus vite les photos.

Certes, des poursuites ont été engagées contre les sites français qui ont fait le choix de les diffuser. Mais le buzz est tel que ces photos se sont retrouvées sur de nombreux sites étrangers beaucoup moins contrôlables. Jusqu'à aujourd’hui il reste encore des miettes. En effet, une brève recherche sur Google permet encore d’y avoir accès très facilement. Rappelons que publier ces photos est passible d’un an de prison et 45000 euros d’amende pour diffusion d’images portant atteinte à sa vie privée et à son droit à l’image (de marque).

Ces poursuites ont été très importante car Laure Manaudou n’est pas juste une star c’est aussi un produit. Effectivement, elle est en contrat avec EDF, Lastminute.com, Sporever, la Société des Bains de mer de Monte-Carlo et Lancel, qui a sorti une collection à son nom (pour ne pas citer qu’eux). Sachant que la présence de ces photos pourraient avoir de l’impact sur ses contrats.


Le buzz Manaudou


Quasiment toute la blogosphère s’est emparée du buzz jusqu’au moment où leurs serveurs ne tenaient plus le coup. L’un des plus populaires blog français ChauffeurDeBuzz.com, pourtant loin d’être novice en matière de buzz, s’est retrouvé hors-service le 18 décembre 2007 avec pour message « Site en maintenance - code :4 » et « Laure a cassé l’Internet ». Il faut dire que ChauffeurDeBuzz compte chaque jour plus de 100.000 visiteurs en temps normal et bénéficie d’un excellent référencement dans les moteurs. Avec le « buzz Laure Manaudou », il a explosé son trafic avec un  record de visites de 291 146 pour la journée.

Il est évident que Laure Manaudou a affolé internet. Vers la fin du mois de décembre 2007, les termes comme « Laure » et « Manaudou » se sont classés devant des requêtes extrêmement populaires, tels que « Sarkozy » ou « Carla » sur les moteurs de recherches. Le succès du buzz a fait que plusieurs parodies ont été publiées sur les sites de partage  de vidéos et de photos. Même facebook s'est mis, avec la création de groupes comme « Au secour, j’ai vu les photos de laure Manaudou » (90 membres),  « Pour que Laure Manaudou arrête de nous montrer son tr.. de balle » (96 membres) « Pour le respect de la vie privée de Laure Manaudou » (61 membres), « Laure Manaudou, à 2 doigts du bonheur ! » (12 membres) « Pour que Laure Manaudou nage comme une raie au lieu de monter la sienne » (2366 membres)  etc.
 

Face à une situation comme celle-ci que faire?


Andy Beal  (qui a lancé TrakuR) et Judy Strauss proposent un plan en 7 étapes pour gérer une crise de réputation en ligne :


1. 
Vérifier les faits

Avant de commencer à répondre aux accusations portées en ligne, prenez le temps en évaluant la situation.


2. 
Déterminer l’impact

Décider si l’attaque sur votre réputation mérite une réponse de votre part.Est-ce que l’attaque vient d’un acteur influent (Ex-employé, collaborateur, concurrents, clients, fournisseurs etc..) ?  Est-ce que plusieurs voix se joint à  l’attaque ?Répondez à l’une de ces deux questions et vous saurez si vous avez besoin de répondre.


3. 
Demander les avis des managers compétents

Toute réponse à une attaque sur votre réputation ne devrait pas être laissée à votre avocat ou équipe de relations publiques. Elle doit venir de quelqu’un qui maitrise les processus de la gestion de crise. Cela dit, il faut demander absolument l’avis de ceux qui vous entourent. Vos responsables en matière de relation publique et  juridique vous aideront à éviter la  plus grave, et peut être même de nouveaux problèmes. Ecoutez-les, par contre ne les envoyez pas faire tous le travail. 


4. 
Comprendre la motivation de ses détracteurs

Il est très important d’identifier votre détracteur, de sorte que vous savez à qui vous avez à faire ? Au-delà, de cette réflexion il faut aussi comprendre ses motivations !


5. 
Décider de la réponse appropriée

Si vous êtes victime d’un faux rapport ou d’une publication de document stratégique (illégal), vous avez le droit de répliquer c’est-à-dire de répondre publiquement et ouvertement. Ceci, de manière sincère (dans la réponse), transparente (dans la relation avec le détracteur) et cohérente (dans vos actions futures). Par contre vous avez besoin d’agir le plus rapidement possible pour souligner les inexactitudes.  


6. 
Accueillir les conversations

Il faut dialoguer avec le public (ou autres) en les invitant à vous appelez, en publiant un article sur votre site ou en publiant votre propre Youtube excuse.


7. 
Surveiller les retombées de la crise

La compagnie doit continuer à surveiller la blogosphère. A ceci s’ajoute une veille supplémentaire des chaînes de télévision et de radio.   

 

 

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 14:06

Au rayon trucs et astuces nous nous sommes déjà penché sur le où chercher (ici et ), mais pas sur le quoi… bien que la réponse puisse paraître assez évidente, il parait tout de même essentiel de s’y pencher, le temps d’un billet !

 

- Le nom de l’organisation, bien évidemment

- L’URL de la société : quels sont les liens, quantitativement et qualitativement ?

- Ce qui est dit au sujet du personnel, des personnes clés de l’organisation

- Le nom des produits et des services de l’organisation

- Les adresses URL se référent aux produits et services

- Les blogs et sites des salariés, des parties prenantes ? Parlent-ils de votre entreprise, de vos produits ? En quels terme ? Il peut être intéressant de s’y pencher.

 

A cela, il peut être pertinent d’analyser la réputation de l’entreprise sous deux angles : quelle différence entre la communication voulue et la communication subie ? Quels sont les points de dissonance ? Autre question tout aussi importante : quelle est la eréputation de vos principaux concurrent, de leur produits et services ?

 

Voici une liste de point de vigilance assez simple, il faut l’avouer, alors il ne faut pas s’abstenir de les appliquer !

Dernière astuce, pour créer un moteur de recherche personnalisé : direction Rollyo ou google.co-op, pour des outils dédiés et plus pointus, rendez-vous au rayon outillage !

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 13:47

 Blog, forum, sites… la réputation sur le web s’exprime et se maîtrise de manières différentes en fonction des types de sites. Fabrice Molinaro, les infostratèges, propose une typologie. Quelles sont les différences entre les sites ? En quoi leurs impacts sont-ils différents ? Gros plan pour traquer plus efficacement votre e réputation.


Les sites institutionnels : le plus, c’est évidemment la crédibilité que confère ce type de site à une info. Mais attention à une fausse info, qui peut alors se propager avec une très, très grande ampleur.

Les sites des grands médias : quand les médias sont de son coté, tout va bien. Attention donc à veiller sur les sites des médias pour traquer les infos négatives (vraies, ou erronées) qui traînent sur votre réputation et veiller à faire le nécessaire pour les faire disparaître. Comment ? La politique de la noyade qui consiste à faire le nécessaire pour faire reculer un article négatif au delà des première page d’un moteur de recherche.

Agrégateurs d’actualités : idéal pour suivre l’e réputation !

Les forums et listes de discussions : combien de forums traitent de produits et de marques ? O combien stratégique, il convient d’agir vite pour contrebalancer l’info ou faire en sorte que le résultat n’apparaisse pas en première page des moteurs de recherche.

Les blogs : le nombre de blog et bloggeurs augmente constamment, et il en va de même pour leur notoriété ! En 2007, un blog annonce un retard pour l’Iphone et le nouveau système d’exploitation McOS. En quelques minutes, l’action chute. L’info était finalement fausse. Ironique ? RdV au rayon outil !

Les wikis : Tapons le nom d’une marque, d’une société, d’un dirigeant et il est fréquent qu’un article wikipédia apparaisse en première page de votre moteur de recherche. La réputation des entreprises est aussi à traquer sur ce type de plateforme collaborative. De l’autre coté de la barrière, wikiscanner permet d’identifier l’auteur d’une contribution grâce à une adresse IP.

Les réseaux sociaux : Regroupés en communautés, les internautes peuvent faire plier des entreprises en jouant sur la corde sensible de la réputation en ligne… Rappelez-vous le « cas d’école HSBC », qui en revenant sur une offre bancaire a réussi à se mettre à dos quelques 4500 étudiants !

Les plateformes de vidéo, photo : Les cas Kriptonite et Mc Cain en disent beaucoup plus qu’une simple explication !

Les commentaires : pour l’interaction : oui. A l’encontre de votre bonne réputation : non.

 

Sur ce slogan digne d’une campagne, vous trouverez plus d’info sur http://www.les-infostrateges.com/article/0809347/

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 16:13

Pour les organisations souhaitant surveiller leur réputation à l'international, il existe un organisme très actif : le Reputation Institute.

Il s'agit d'un organisme international dont l'objectif est de développer une base de connaissances concernant l'e-réputation, mais aussi de fournir une assistance aux entreprises souhaitant surveiller et/ou développer leur réputation sur le web.

Concrètement cela se traduit par la réalisation d'études (très) poussées sur la réputation de grandes entreprises (pour exemple l'une de ces études portait sur 30 000 consommateurs et internautes à propos de plus de 600 entreprises). Mais aussi par la mise en place de nombreuses conférences à travers le monde (l'institut est présente dans 29 pays), la prochaine se tenant à Chicago le 23 octobre et ayant pour thème : « Corporate reputation and communication, conference overcoming obstacles to gain competitive advantage".

De plus, Reputation Institute permet la mise en relation des organisations souhaitant mieux gérer leur réputation avec des cabinets de conseils compétents (selon les propres critères de l'institut) à travers le monde.

Certains pourront se demander, au vue du budget e-réputation restreint alloué par leur entreprise, en quoi cette institut (dont les cabinets de conseils partenaires pratiquent des prix pouvant paraître exorbitants pour des petites entreprises) apparaît dans la rubrique « trucs et astuces » ?!

Le site de l'institut et plus particulièrement sa rubrique « knowledge center » sont une vraie base de connaissance sur l'e-réputation et les manières de la surveiller. Le site propose en effet des vidéos de conférences, des articles rédigés par des universitaires et des professionnels, des fiches de lecture, des revues de presse, des études statistiques,etc...

Pour avoir accès à certaines de ces ressources il suffit de s'inscrire sur le site, et de payer la somme (raisonnable) de 50$ par an (inscription pouvant aller jusqu'à 5000$ selon les ressources et les services proposés).

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 17:47

La rubrique « Trucs et astuces » a pour objectif de vous apporter certaines méthodes et approches qui vous permettrons d'optimiser la veille sur la notoriété de votre organisation.

Pour commencer cette rubrique voici des approches, proposées par Digimind, permettant d'identifier les sources réellement influentes sur le web (en ce qui concerne votre organisation).

Surveiller ce que l'on dit sur son organisation est nécessaire certes, mais le mythe de l'exhaustivité en veille peut parfois pousser à vouloir surveiller trop de sources, délaissant par mégarde celles qui sont les plus importantes.
Se poser des questions, établir des critères précis avant chaque recherche où mise en place d'une surveillance d'un site, apparaît comme une vraie nécessité lorsque l'on connaît le volume extrêmement important d’informations diffusées sur Internet : chaque seconde dans le monde, 1,4 blog en moyenne sont créés, 15 billets sont publiés sur les blogs, 160 messages instantanés sont échangés, plus de 500 pages web sont ajoutées ou modifiées, plus de 1000 vidéos sont échangées sur YouTube…


Afin d'éviter la surveillance de sources parlant de votre organisation mais n'ayant pas de réelle impact sur les internautes, il convient de se poser un certain nombre de questions à leur propos :


  • quelle est leur visibilité directe (audience, positionnement dans les mo­teurs,…) et indirecte (nombre de liens entrants, nombre de personnes abonnées à ses fils RSS, sites et portails reprenant habituellement les infos de cette source,…) et leur tendance ?

  • quel est le degré de confiance accordé par leur audience ?

  • quel est leur historique en terme de déclenchement de crise, sont-elles des sources à «scoops» ?


Afin de déterminer le niveau d'influence des sources à surveiller, Digimind propose aussi de les évaluer selon des critères quantitatifs, qui sont :


  • l'audience des sources,

  • le positionnement de la source au sein des outils de recherche (moteurs, métamoteurs),

  • la fréquence de rafraîchissement de la source,

  • le nombre de commentaires moyens d'un forum ou d'un blog

  • la présence de la source au sein des outils «Web 2.0» : combien y a t il d’abonnés aux fils RSS de tel blog, la page web citant mon entreprise a-t-elle été sauvegardée de nombreuses fois au sein des bookmarks sociaux ?

  • le nombre de liens entrants : pointant vers l’article même ou le billet me citant, pointant vers le nom de domaine du blog ou du site me citant,

  • l’importance et la qualité des médias reprenant l’information de la source : Si Le Monde reprend l’information du blog X, celui-ci aura plus d’influence que si elle est reprise par un blog d’adolescent.


Cette approche de la veille d'opinion (de notoriété, d'e-réputation, etc.) vous permettra de gagner un temps considérable en éliminant les sources intéressantes mais pas forcément utiles à vos objectifs. Tout passe dans un questionnement préalable, questionnement qui pourra par la suite éviter bien des déconvenues (rumeurs, buzz négatif)... Car comme le disait F-A Savard « J'ai beaucoup mieux à faire que m'inquiéter de l'avenir. J'ai à le préparer. »


Plus d'infos sur :http://www.digimind.fr/actu/publications/white-papers/501-reputation-internet-ecoutez-et-analysez-le-buzz-digital.htm


 

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